ENT AVE
D— — Ub — bi - hi, «ton cœur (à toi femme);»
(Layard, p. 86, 1. 18.)
Etes ne —
sa — ap — tu E A PR «ta protection (à toi f.);» (Inser. de Mylitta, 1. 26; Oppert, E. M. t. IT, p. 296.)
ue RE 1 Q QE
lu — h — da, «ta divinité.»
(Layard, p. 86, 1. 19.
3° personne. — La {roisième personne, au masculin, présente les formes les plus nombreuses. Le suflixe s'exprime, soit avec le signe ], soit avec le signe Et qui tous deux ont la valeur phonétique de su. Il correspond, dans les inscriptions trilingues, au perse hauva. Nous pourrions en citer de nombreux exemples.
Nous avons, après les idéogrammes ou après l'expression phonétique :
ss) as I
hablu = su, «son fils ;» sumu — SU, «son nom: » (Bisit. 1. 31, 41.) (Cylindre de Sargon.) #& > ne. | TETE 4< À 12 >| D— ahu — su, «son frère;» SU — UM — Su.
(Bisit. 1. 19.) (W. A. I. pl. 53, c. 1, 59.) 2 ] >—>— mati — su, «ses pays ;7 su — Mi — Su.
(N. R. 1. 19.) (W. A. LI. pl. 58, c.1, 49.)
Après les signes idéographiques du duel et du pluriel nous avons :
ÊTr ]
uzni — su, «ses deux oreiïlles;»
(Inscer. de Sardanapale V; Oppert, E. M. t. Il, p. 358.)
4< >] FK] = RUE lu — su, «ses dieux;» babi — su, «ses portes.» (Inscr. de Sargon..) (W. A. I. pl. 57. ce. vm, 1.7, pl. 58, c.1ix, 1. 14.)
Au féminin nous avons :
>——4 Fes hb — bi - sa, «son cœur (àellef.);»
(Sargon, les Fastes, 1. 78.)
ti pa hih — sa, «son serviteur (à elle f.).»
(Layard, pl 86, 1 2.)
Il se manifeste ici une particularité que nous devons signaler, d’autant plus qu'elle repose sur un principe général du système phonétique assyrien. Cette particularité avait échappé pendant longtemps à la sagacité du D' Hincks, et lui avait fait admettre des valeurs erronées pour la série des signes qui représentent ces suflixes!. Voici en quoi elle consiste.
L'oreille des sujets de Sardanapale et de Nabuchodonosor répugnait
? Conf. Hincks, Onthe Assyro-Babylonan - Royal [rish academy, vol. XXIT, p. 297 et
phonelic characters dans les Transactions ofthe 3929.
au son 6h, comme le son {s répugne à l'oreille d’autres nations; dès lors, toutes les lois que le suflixe de la troisième personne suit immédiatement une articulation dentale telle que +, n,w, le w se change en pb. Ainsi nous avons : |
ETIT JT au lieu de ET {=
bit sue, DIE eau, «sa Maison, »
(WP, A4, LU I, pl, 66, e, av, L. 04.)
eh) CAE: ÊT EN au lieu de ET JFT TT ÊTES
1 — lu du , ù = Lu — ut = su, «leur divinité.»
CHAT p.68; 0,1, 1 48,)
>— 4 PY ÊT E-TT au lieu de »—« CE VAT bi lu = ut du, bi" lu — ut — su, «leur pouvoir.» (WA L 4, pl. 68, e 1, 1,89.)
I y a plus, la dentale s'assimile quelquefois à la lettre du suflixe,
et alors nous avons
€ TE et même 2E L au lieu de ENT ENT
a 74 ge bi fu bit — du;
mais on dit, quand la flexion du substantif amène une voyelle finale,
Er Gil > ATCE =, CL >——«4 T >] ET
lu fi — su, be lu Dh, NU CW, A, LE, pl, 68, 0,1, 1, 86,) (WA. 1.11, pl, 64,0, x, 14)
Le suflixe de la troisième personne au féminin est €F— ou y, il suit les mêmes règles que le suflixe du masculin, et subit la même in-
fluence des dentales. Nous aurons done, au féminin :
ENT au lieu. detTTIT y
bit — da, bit — sa; (WP, A, L pl, 66, ea, 1, 40, 46.)
et. vx CA Ds A en ve es -Taau liou de >< CA ÊT Lau
ROSE PAS PA ne bi — lu - ut- sa.
Pluriel.
Le pronom suflixe de la première personne du pluriel n'offre pas de nombreux exemples, cependant sa forme et son rôle sont parfaitement déterminés dans les textes trilingues; il correspond au perse amdkham. Nous trouvons en effet, dans l'inscription de Bisitoun :