‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 78 sur 178 · ASSYRIEN. HÉBREU. CHALDÉEN. SYRIAQUE. ARABE." ÉTHIOPIEN · texte numérisé non relu

ASSYRIEN. HÉBREU. CHALDÉEN. SYRIAQUE. ARABE." ÉTHIOPIEN

1° con]. Kal : apkid, efkod, efkad, epkud, afkod, efhud.

3° con]. Paël: upakkid, efakkid, efakkid, ] ufakkid, apakked. 5° con]. Shaphel: usapkid, D esaf kid, esaflid. 1 ! 7° con]. Niphal: appakid, eppakid, 1 ul enfalkid. n

Si maintenant nous voulons étudier les détails de la conjugaison assyrienne, le verbe assyrien

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sa — ka - an, sa — kan, «établir, » (12%)

va nous donner de nombreux exemples de ses dérivés pour ainsi dire à toutes les voix, de sorte que nous aurons la certitude de pouvoir suivre la même racine à travers les changements graphiques que l'écriture anarienne Jui imprime pendant la conjugaison. Nous trouvons en effet dans les inscriptions les formes suivantes :

1° con]. Kal : ET dd se | |

as - Lun, ku + na, (Sargon , les Fastes, 1. 29, pussim.) (Sargon , les Fastes, 1. 23, 187.) fe

is — ku — nu; sa — kin.

(Tbid, À. 191, 127,199, 180.) (Ibid, À, 189.)

2° con]. Iphteal : = ie =] EM Le - kan, ta — kan.

ru , les Fastes, 1. 4o, 79.) (Xerxès à Van.) # conj. Pal: TE ET ce ue l a — sak — ka -— nu, à — sak (Sargon, les Fastes , 1. 150.) (Caillou de Michaux. W. 4, I. pl. 70, c.u, 1,19.) h° con]. Iphtaal : ET peser > ao Fe an ll as — tak —"% kan, (EEE les Fastes, 1. 22.) cit les Fastes, 1. ne ETES HE tak — ka - nu.

(Tables votives de Khorsabad. 1, 4. — Oppert, E. M. t. IT, p. 343.)

5° conj. Shaphel : NE 244 FF Len TAUX 2 Y H BE Ne

yu — sa — — din, mu — sa — — ki — in.

(Sargon , les Fastes, 1. 34, 35.) (Nabuchod. W. 4. I. pl. 55, e. 1v, 1. 35.)

6° con]. Istaphal: ....... FRAC ASS

CAPE MDN AIO INC CISCO ICI

7° con]. Niphal : Th Y rl cap

lis — sa — ka (Nabuchod. W. A, I. pl. 51, ce. 11, À. 21.)

Remarque. — Les caractères syllabiques complexes nous donnent souvent deux formes phonétiques possibles du même,verbe au même temps et à la même personne; nous écrirons indifféremment l’une ou l'autre de ces deux expressions toutes les fois que nous en aurons trouvé la sanction dans les textes, ou, au moins, toutes les fois que la certitude de la valeur du signe de la syllabe complexe dont nous devrons nous servir nous permettra cette induction.

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