Çi-c
on tire, en les divisant membre à membre,
Q-Ot- £.
On voit que, si le rapport ^ de la chaleur puisée à la source
supérieure à la chaleur transmise à la source inférieure n’est pas, dans tous les cas, égal à 1 , comme l’admettait Carnot, ce rapport
reste néanmoins invariable et indépendant de la nature du corps employé comme intermédiaire entre deux sources de chaleur à des températures déterminées. II dépend donc seulement des températures U et t t de ces deux sources.
Vin. Supposons que l’écart entre les températures des deux sources soit infiniment petit; {désignant la température de la source inférieure, t -f dt sera celle de la source supérieure. On aura toujours, en conservant, d’ailleurs, les mêmes notations que précédemment, l’équation :