‹ Exposé des titresChapitre 8 sur 13 · I. — LÉCITHINES · texte numérisé non relu

I. — LÉCITHINES

De l’influence des lécilhlnes sur les échanges nutritifs.

A. Desgrez et A. Zaky, Bull. Soc. de Biol., 1900, t. LII, p. 794.

Influence des léclthines de l’œuf sur les échanges nutritifs.

Comptes rendus, t. CXXXII, p. iÜiï.

De l’Influence des léclthines de l’œuf sur le développement du squelette et du tissu nerveux.

A. Desgrez et A. Zaky, Comptes rendus, t. CXXXIV, p. 1166.

Analyse du mode d’action des léclthines sur l’organisme animal.

A. Desgrez et A. Zaky, Comptes rendus, t. CXXXIV, p. i 5 aa.

Étude de l’Influence des léclthines sur l’organisme animal.

Journal de Physiologie et de Pathologie générale , t. IV, p. 66ï.

Le rôle important du phosphore dans la cellule vivante, dans le tissu nerveux en particulier, assigne à cet élément une place prépondérante parmi les substances minérales de notre économie.

, Les recherches commencées en France par Gobley, poursuivies, en Allemagne surtout, par Miescher, Kossel et leurs élèves, ont fait connaître la localisation, la nature chimique, les réactions fondamentales des composés organiques du phosphore : lécithines, nucléoalbumines, nucléines, etc. Gé qui était très peu connu avant nos recherches, bien

- LÉCITHINE, NUCLÉINE, i

Influence comparée de quelqu sur la nutrition et I

A Desgrez et A. Zaky,.

Étude de l’influence de quelq

Desgrez et A. Zaky, Jourtt. de

Nous avons étendu le travai phosphorées, soit en vue de d établir une comparaison utile

CIDE NUCLÉINIQUE, PROTYLINE

s composés organiques du phosphore développement des animaux

Comptes rendus, t. CXXXIX, p. 819 de Biol., t. LVII, p,

es composés organiques phosphorés ganisme animal

Mj mol. et de Pathol, génér., t. VII, p. ai3.

précédent à quelques autres substances terminer leur action spéciale, soit pour des influences propres de ces divers été effectuées sur le cobaye et le chien.

molécule, donnent des résultats de même sens. L’organisme supporte mieux les doses élevées de lécithine et de protyline que de nucléine et d’acide nucléinique; Cette différence est attribuable, selon nous, au caractère plus acide de ces derniers corps. Il convient de remarquer, en outre, que la nucléine et l’acide nucléinique pouvant se comporter comme des générateurs directs d’acide urique paraissent, de ce fait, convenir moins bien aux arthritiques que la lécithine.

IV. De notre travail résulte encore ce dernier fait sur lequel l’un de nous a déjà appelé l’attention (i), c’est que les produits de la désassimilation, nocifs dès qu’ils s’accumulent, favorisent, au contraire, les échanges nutritifs aussi longtemps que leur élimination régulière s’oppose à ce qu’ils s’accumulent dans l’organisme. C’est, d’ailleurs, surtout par l’intervention de telles substances qu’il convient d’expliquer l’influence heureuse exercée par les extraits d’organe (foie, testicule, etc.) sur les processus nutritifs.

V. Au point de vue physiologique, nous avons fait remarquer la différence considérable établie par nos dosages entre les proportions de matières grasses fournies par les deux sexes d’animaux, les femelles renfermant 4o à 3o % de graisse de plus que les mâles. Nos expériences

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