DEUXIÈME PARTIE
Etude de quelques points cliniques relatifs d la contracture des hémiplégiques.
I. Différentes formes cliniques de l’hémiplégie permanente de cause cérébrale. Nous insistons sur certains cas où la contracture n’est qu’imminente, en quelque sorte latente, malgré une certaine liberté de mouvements dont les malades peuvent jouir encore.
II. Hémiplégies avec contracture et sans contracture. Les hémiplégies sans contracture apparente peuvent être cependant des hémiplégies spasmodiques.
III. Hémiplégies avec contracture latente. Elles n’ont jamais encore été décrites. Apparition delà contracture à l’occasion des mouvements volontaires. Attitudes forcées et fausse athétose. Il n’existe aux membres paralysés ni raccourcissement ni rétraction; ces membres sont inertes, mais il suffit d’une excitation relativement faible pour faire
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apparaître les caractères de la contracture. Exagération des réflexes rotuliens. Opportunité de contracture.
IV. Mouvements associés. Critique do la théorie de Hitzig. Interprétation du fait signalé pour la première fois par Dejerine : que les phénomènes spasmodiques du côté paralysé se répercutent sur le côté sain.
V. Retour de l’hémiplégie spasmodique à l’état d’hémiplégie flaccide. Rôle de l’atrophie musculaire.
VI. Signe du tendon. Des réflexes tendineux en général. Cette étude est la première qui ait été faite en France sur le réflexe rolulien. Un des points les plus importants de l’étude des réflexes, quels qu’ils soient, consiste dans la mensuration du temps qui s’écoule entre le moment de l’excitation périphérique et celui de la contraction musculaire. (Voy. plus haut.)