ANATOMIE PATHOLOGIQUE
Étude anatomo-pathologique sur les effets de la ligature du canal déférent.
La ligature du canal déférent ne produit de phénomènes analogues à ceux des cirrhoses par oblitération que dans l’épididyme. Le corps d’Highmore semble opposer une barrière infranchissable à la propagation du processus inflammatoire vers le testicule. Enfin, dans le testicule luimême, tout se borne à une exagération transitoire du travail spermatogénique, à la suite de laquelle l’organe, sans retourner à l’état embryonnaire, revient à une constitution plus simple, celle de la neutralité fonctionnelle, c’eat-à-dire celle qui précède son développement complet ou qui correspond aux intervalles des époques du rut.
Étude anatomo-pathologique sur deux cas d'orchite syphilitique scléro-gommeuse.
Dans la tuberculose du testicule, où la formation folliculaire est excessivement nette, le point de départ ou le centre du processus; ainsi que l’a fait voir M. Malassez, est toujours un tube sémirtifère. * Dans la syphilis, il est impossible qu’il en soit de même, puisque l’altération primordiale consiste en une sclérose interstitielle qui sup-
prime les surfaces séreuses du tissu engainant péritubulaire et qui réduit les tubes séminifères à l’état de cylindres fibreux. Le point de départ de la formation folliculaire, ici, est le vaisseau sanguin.
Nous concluons : que la lésion appelée gomme consiste en une prolifération à tendance dégénérative qui rappelle, à beaucoup d’égards, le processus de la tuberculose proprement dite ; qu’elle diffère de celle-ci par son lieu d’origine, lequel est nécessairement un tissu de sclérose; que la dégénération caséeuse qui la caractérise ne se fait pas aux dépens de ce dernier tissu, mais aux dépens de la formation folliculaire surajoutée au processus de sclérose interstitielle; enfin, que c’est uniquement à la combinaison de la néoplasie fibreuse avec les follicules destinés à se caséifier que les gommes syphilitiques doivent l’aspect spécial qui permet le plus souvent de les différencier, à l’œil nu, des tubercules
• Anatomie pathologique de la maladie kystique des mamelles.
. (Archives de physiologie, 1'" janvier 1884, n° i.)
Lorsque parut le premier travail de M. Reclus sur la maladie kystique des mamelles, il n’existait encore aucune donnée exacte sur la nature des lésions de cette nouvelle affection chirurgicale. Le présent mémoire avait pour but de combler cette lacune en mettant en relief les conditions histologiques de la bénignité de la maladie kystique; problème dont l’importance pratique était d’autant plus urgente que quelques chirurgiens préconisaient l’abstention; tandis que les autres se déclaraient pour l’intervention quand même.
En résumé, les lésions histologiques que nous pouvons résumer consistent essentiellement en une activité pervertie des acini glandulaires;,.Cette activité, plus ou moins intense, plus ou moins rapide suivant les.régions, donne au parenchyme sectionné des aspects divers; mais c’est toujours un parenchyme presque normal en apparence qui constitue la totalité de la glande. Le tissu interstitiel est sain et les voies : galactophores , sont simplement modifiées dans leurs
dimensions et dans leur'contenu. Quant aux kystes, absolùment'indés pendants, quant à leur origine, du stroma cellulo-fibreùx, ils sont le résultat ultime du même travail épithélial qui à tout d’abord provoqué la dilatation des acini et des lobules. ■ , .
Il ne nous reste plus qu a signaler quelques alterations dont les conduits galactophores sont le siège..La principale de cèsIaltérations est ùne prolifération 'épithéliale analogue à celle des parties Jsécïée? tantes; parallèlement, la paroi est épaissie jusque dans le mamelon, et est infiltrée de noyaux abondants.' Ces lésions se produisent, sahs doute, en même temps que celles des lobules. Il n’y a pas à attribuer cellès-ci aux premières, ni réciproquement. L’appareil tout entier subit aux'mêmes 1 moments la même influence, et,- suivant les différencesde structure, les différentes portions de l’appareil réagissent à leur façon.; Ainsi, les cellules épithéliales qui tapissent les galactophores, au lieu; désê présenter'sous la forme cubique, comme dans l’état de lactation,; s’accumulent en grandes masses dans ces conduits! et s’y;montrent: avec tous les aspects des éléments métatypiques.' En même temps on> voit, dans la paroi, une multiplication plus ou moins profuse de cellules arrondies, de petites dimensions et munies d’un gros noyau.
Donc, qu’il's’agisse de la portion sécrétante ou de la portion excrétante de la glande, partout on retrouve le même caractère général dïirritàtion fonctionnelle, avec des variantes suivant des localisations. Dans lé mamelon d’ailleurs, aussi bien que dans le corps de la glande, ■ certains galactophores, soumis aux mêmes influences; présentent les ; signes d’uhé inflammation poliférative, avec dilatation de, leur calibre , et transformation fibreuse de leurs parois. ■
- Le pronostic des tumeurs ne peut être uniquement fondé sur l’examen histologique. La chose fondamentale, en matière de pronostic,, éest l’état des ganglions. Or, chez les quatre malades dont nous avons ; examiné lès pièces, les ganglions étaient rigoureusement sains.
; En l’absence dè lésions ganglionnaires, on peut cependant; observer, quelquefois, dans les ofganes malades, des altérations du tissu conjonctif qui sont d'un factieux augure, Car leur signification pronostique > équivaut presque , à celle de' l’adénité. D’une.façon générale l’altération
dont il s’agit consisté dans l’infiltration du tissu interstitiel par des bourgeons épithéliaux.
Ici nous avons signalé plusieurs fois l’intégrité du tissu interstitiel ; mais il y a, sous ce rapport, deux restrictions à faire.
Si l’on envisage, sur une préparation vue à un faible grossissement, le tissu cellulo-fibreux qui sépare plusieurs grains glandulaires, on constate d’abord que ce tissu est sain. Mais si, avec un fort grossisse-, ment, on limite son examen au lobule lui-même, on voit que tous les acini sont en quelque sorte encerclés dans une série de lames cellulofibreuses sur lesquelles l’épithélium parait reposer immédiatement. Dans les espaces géométriques laissés libres par ces cercles cotangents, sont accumulés des éléments en travail de prolifération active. Là, peut-être, sont des capillaires sanguins dont la sclérose périacinense a fait disparaître la lumière. En dehors de cette sclérose circonscrite à la région des lobules glandulaires, le tissu interstitiel n’est pas altéré ; les cellules adipeuses interposées aux lames fibroconjonctives sont même conservées indemnes.
Sur d’autres points, les lobules sont moins nettement isolés les uns des autres par ce tissu cellulo-fibreux. Celui-ci présente quelques modifications très importantes. Entre les culs-de-sac acineux, l’infiltration cellulaire est plus abondante, et par places elle prend une disposition telle qu’on peut croire à un envahissement des lymphatiques. On voit en effet des espaces triangulaires remplis d’éléments irréguliers, à gros noyaux, comparables aux cellules métatypiques qui remplissent les cavités voisines. La différenciation des éléments en question est cependant trop peu prononcée pour qu’on puisse rien affirmer relativement à l’infiltration lymphatique. Il faut aussi tenir compte de ce fait que les espaces triangulaires où ces cellules sont accumulées sont beaucoup trop voisins des culs-de-sac pour être considérés sûrement comme des lymphatiques. Les lymphatiques du parenchyme mammaire sont en effet séparés des acini par une lame de tissu dermique assez épaisse, et ici les culs-de-sac et les espaces sont en bon nombre d’endroits presque en contact. Il serait très utile de pouvoir être affirmatif sur ce point. En tout cas, si la propagation du
. processus épithélial se fait à un moment donné dans les lymphatiques ou dans les mailles du tissu conjonctif, le retentissement ganglionnaire est singulièrement tardif.
Enfin, il ne semblo pas que la tendance invariable de ce travail irritatif soit, comme dans certaines tumeurs, l’envahissement progressif du stroma et la généralisation. Nous en avons la preuve dans l’atrophie sclérèuse de certains lobules ; et il ne peut pas s’agir là de l’atrophie normale qui fait suite à la lactation ou qui accompagne la ménopause, puisque nous l’avons observée chez une femme de 35 ans qui n’a jamais été enceinte.
Cette dénomination et les conséquences pratiques qu’elle comporte ont été le point de départ de recherches nombreuses et de travaux parmi lesquels il faut citer ceux de Qüénu, Delbet, Bard, Toupet et Rochard. « La description des uns et des autres, dit M. Reclus, se rapporte à des lésions identiques (Exposé des titres, p. 71), mais les opinions diffèrent quant au processus histogénique. » Ce n’est donc point, un débat théorique et d’un intérêt purement scientifique où lointain. Malheureusement il est difficile de se prononcer d’une façon catégorique, et M. Delbet ajoute qu’ « on éprouve quelque embarras lorsqu’il s'agit de donner les raisons précises de son opinion »..
Étude sur le polyadénome gastrique.
(Archives générales de médecine, 1885, n° du 1 er septembre.)
Le genre de tumeur qui fait l’objet de ce travail n’a pas encore été décrit sous le nom d’adénome. Cette désignation indique toujours une production épithéliale dont les caractères morphologiques généraux présentent quelque analogie avec ceux des glandules stomacales.
Les néoplasies dont le point de départ est une surface (et telle est la muqueuse de l’estomac) ont toujours quelque tendance à s’accroître dans la cavité libre que limite cette surface. C’est ainsi que la plupart
dés 1 tumeurs, bénignes de-' l’estomac arrivent à se pédiculiser. Si le . cancer procède autrement, s’il s’infiltre à l’intérieur même de la paroi,) c’est parce qu’il suit, dans sa marche envahissante et dans son dévo-i loppemeUt, un trajet tout tracé d’avance, celui des espaces conjonctifs et des voies lymphatiques.
Les adénomes de l’estomac, et ce que nous appelons plus spéciale-, ment le polyadénome gastrique, constituent donc un chapitre (et non: des moins importants) de l’histoire fréquemment écrite des polypes gastriques ou des gastrites polypemcs.
Les observations anciennes de Richard, de Briquet, de Leudet, celles plus récentes de Liouville et de Cornil peuvent encore être utilisées pour cette-étude.
Toujours il s’agit de sujets âgés qui ont succombé à une affection autre qu’une-gastrite; et même, dans aucun de oes cas, il n’est fait allusion à une maladie quelconque des voies digestives. La lésion (toujours découverte par hasard) consiste i en une production multiple de végétations, dont le nombre est rarement inférieur à 50. Les observations mentionnées ci-dessus contiennent dés cas de 40, 50, 80, 95, 150, 200 polypes. Leur volume est toujours le même. Les comparaisons faites à cet égard par les différents auteurs coïncident absolument ou sont équivalentes. Tel dit : « Les polypes ont la dimension d’une noisette », et tel autre : « Ils ne dépassent pas la grosseur d’un noyau de cerise », etc. Ce qui est peut-être plus remarquable encore, c’est que tous les observateurs s’accordent à reconnaître Yidentité de volume de tous les polypes dans chaque cas. 11 semble qu’il s’agisse là d’une éruption dont tous les éléments ont le même âge et subissent en même temps la même évolution, commandés par une action trophique de même importance et de même activité.
Dans le principe, la petite tumeur destinée à se pédiculiser n’est qu’une élevure do la muqueuse. Les notes de notre observation, auxquelles nous n’avons rien changé, signalent des papules de la muqueuse. Cruveilhier avait dit des boutons, ce qui est bien à peu près la même chose. Ces boutons sont toujours, dans toutes les observations, régulièrement circulaires et hémisphériques. C’est seulement
à la longue que 1 hypertrophie croissante du petit pseudoplasme entraîne sa pédiculisation.
Enfin, par leur structure, les végétations polypeuses multiples sont des mieux caractérisées. Elles font partie intégrante de la muqueuse; elles sont mobiles comme elle, ne la dépassent jamais vers les couches profondes ; elles sont imprégnées du même mucus qu’elles laissent suinter quand on les comprime à l’état frais ; elles apparaissent enfin comme un simple épaississement de la muquouse gastrique, de la même façon que les verrues ou papillomes de la peau représentent une hypertrophie régulière et circonscrite du derme et de son revêtement épidermique.
L’étude microscopiquo de ces végétations ne nous a rien appris de spécialsur leur origine. Mais elle nous a permis de constater certains faits de nature à justifier la dénomination ,de polyadénome gastrique, que nous avons attribuée à cette lésion singulière. On a décrit assez incomplètement les polypes muqueux: de l’estomac. Nous allons en redire les principales parties constituantes. :
C’est d’abord le tissu muqueux proprement dit, qui, dans le cas où le polype a un très long pédicule, forme à lui seul l’axe de ce pédicule. Quelle que soit d’ailleurs la grosseur du polype, le tissu muqueux sous-glandulaire conserve toujours son épaisseur normale. S’il y a hypertrophie ou hyperplasie du tissu muqueux, c’est seulement autour des conduits glandulaires, mais non au-dessous de leurs culs-de-sac.
11 résulte de là que les glandes gastriques et les papilles (c’est-à-dire les interstices glandulaires faussement appelés papilles) représentent les éléments essentiels de l’hypertrophie polypeuse.
Et, en outre, que trouve-t-on? Des glandes plus longues et plus larges, et dos papilles plus longues et plus épaisses qu’à l’état normal.
On conçoit d’ailleurs que les deux processus soient intimement liés ; l’un ne peut pas aller sans l’autre. Mais les glandes ne font-elles .que suivre le mouvement d’hypertrophie des papilles, ou inversement? Les avis sont restés partagés.
Cette hypertrophie des glandes est souvent une hypertrophie simple. Les éléments épithéliaux paraissent conserver, même dans les glandes
modifiées delà sorte, leurs attributs anatomiques normaux. C’est donc d’un adénome vrai qu’il s’agit en pareil cas; et comme cette simple hypertrophie représente, dans tous les cas, le début du processus, quelle qü’en soit la destinée ultérieure, c’ést’par le terme d’adénome qu’il nous semble logique de désigner cette forme do polypes.
Plus tard les qualités de l’épithélium s’altèrent, comme dans tout adénome, du reste.
La tumeur ne perd pas, pour cela, son caractère fondamental de bénignité. Dans nos polypes, constitués par une hypertrophie des glandules gastriques, la première altération de 1’épithéliüm, et la plus constante, consiste dans la transformation cubique des éléments de la paroi. Toutes les cavités së remplissent ensuite d’éléments polyédriques (épithélium métatypique), dans lesquels il est impossible de reconnaître des formes d’épithélium gastrique. Ces éléments polyédriques, en effet, se colorent uniformément par le picrocarmin, à la façon des cellules de l’épithélioma tabulé. Sur d’autres points, au contraire. 1 accroissement de volume des glandes ne tient pas tant à une augmentation du nombre de leurs éléments qu’à une dilatation de leürë cavités. Cette dilatation atteint parfois des dimensions considérables. Le liquide, renfermé dans les culs-dë-sac transformés en vastes kystes, est un liquide muqueux, demi-transparent, chargé de corps granuleux; et l’épithélium qui tapisse la poche kystique est un épithélium cylindrique à grandes cellules claires dont le noyau est refoulé vers la paroi. Celle-ci, la plupart du temps, ne subit pas de modifications appréciables ; et quand deux cavités glandulaires dilatées arrivent au contact, il ne reste entre elles pour les séparer, que les deux parois proprés ; à peine quelques noyaux peuvent-ils s’insinuer sur leurs surfaces externes.
D’autres fois, le kyste végète. L’épithélium y prolifère si abondamment qu’il s’adosse en quelque sorte à lui-même, pour fbrmer ces végétations dendritiques si bien décrites parM. Cornil dans les adénomes du sein.
Bref, dans les polyadériôméS gastriques, comme dans tous les autres adénomes, les dilatations kystiques arrivent à prendre une telle impor-
tance, que, si l’on, n’établissait son jugement que sur l’examen de certaines parties des préparations, on serait tenté d’intituler la lésion : Maladie kystique essentielle.
L’âge avancé des sujets parait constituer l’influence prédisposante la plus efficace. Les vieillards sont sujets à tous les adénomes. Mais là encore nous n’apercevons qu’une prédisposition. La cause réelle qui provoque l’apparition de ces tumeurs multiples, nées dans la région pepsinogène de l’estomac, toutes semblables à elles-mêmes, de la même structure, toutes du même âge, on pourrait presque dire dq même jour, nous échappe encore complètement.
Adénome et cancer hépatiques.
(8 figures dans le texte.)
Depuis le mémorable Traité des tumeurs de Broca, le seul mot d’adénome éveille l’idée d’une production glandulaire bénigne.
L’adénome du foie est bien cela en effet, et il mérite son nom à tous égards. Le fait qu’il peut subir parfois la transformation cancéreuse ne, suffirait même pas à le faire débaptiser ; ou bien il faudrait alors faire sortir de la catégorie des néoplasmes bénins toutes les tumeurs dites adénoïdes, dont le type est l’adénome du sein, qui, souvent, après de, longues années de torpeur et de silence, actionné par on ne sait quelle influence occulte, se réveille soudain, s’agrandit, s’anime et devient définitivement cancer. On n’a (Jonc pas le droit d’affirmer qu’un adénome sera toujours absolumentbénin ; mais c’est déjà beaucoup qu’il puisse l’être (ne fût-ce que par déférence pour notre nomenclature) pendant une grande partie de l’existence.
Ici, comme ailleurs, le critérium de la bénignité réside dans l'immunité des ganglions et dans la non-généralisation. Le mot 4e cancer, en effet, aujourd’hui exclusivement réservé au langage clinique, pe signifie plus autre chose que tumeur généralisée, ou compliquée d’envahissement ganglionnaire, ou, à la rigueur, presque fatalement des-
loses comme de la gastrite chronique. Quelqi svôtent, elles sont toujours capables de transfo st dans leur évolution vers la malignité, l’adénom jcessaire.
e cancer résulte fatalement d’un processus inflar et n’ait plus sa spécificité? Il n’est pas question i peut admettre sans témérité, c’est que le cane lux inflammations chroniques. C’est un fait i ère.'Ainsi, en ce qui concerne le cancer hépatiqi is plus d’une fois la faute de taxer d’inflammatii se qui avoisine ou enveloppe la tumeur. Assur urtour de tout néoplasme comme une auréole’ • ! ; mais en y regardant de près, on s’aperçoit qi lose irritative dépasse de beaucoup la périph'éi ne qu’elle s’étend le plus souvent à la totalité < l une cirrhose généralisée que s’ajoute le cane façon que nous venons de voir le cancer de l’c Iquefois à la véritable gastrite chronique. D’aut ilable qu’une cirrhose circonscrite puisse virer i s il est difficile de savoir laquelle des deux lésio f a identité presque parfaite entre la cirrhose pi
Cancer des tibias, secondaire à un cancer de l’utérus. (Société anatomique , 1879.)
Sarcome de la colonne vertébrale.
Cancer latent de l’estomac avec pleurésie purulente et pyohémie.
Kyste hydatique du poumon.
(Société anatomique, 1877.)
Double hydrocèle chronique chez un vieillard atteint de deux hernies inguinales anciennes.
(Société anatomique.)
Ccntrihuticn i l'étude des tumeurs congénitales de la région sacro-coccygienne.
(Collaboration du D' E. Monod, Progrès médical, 1877.)
Doigt surnuméraire développé chez un homme adulte.
(Société anatomique, 1876.)
Névrome du nerf cubital.