‹ Exposé des titres et des travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 16 sur 20 · PHYSIOLOGIE NERVEUSE · texte numérisé non relu

PHYSIOLOGIE NERVEUSE

ta mort par Inhibition. Rapport an X® Congrès fie Médecine légale de langue

française. — En collab. avec M. Duvoin. In Annales de Médecine légale

mai 1925.

Dans ce rapport, nous avons envisagé successivement les faits expérimentaux et les faits cliniques.

Nous avons vu que, expérimentalement, la mort par inhibition était possible sous forme soit d’une inhibition du bulbe respiratoire, soit d’une inhibition cardiaque, mais qu’elle ne s’observe que rarement, nous aurions même dû dire exceptionnellement et dans des conditions dont l’expérimentation n’a pas encore déterminé tous les éléments, ce qui explique l’hésitation de beaucoup de physiologistes à en admettre la réalité.

Nous avons en effet observé 2 cas de mort par inhibition sur le chien. Dans le premier cas, un chien est mort au moment ou l’on incisait la peau. Dans le second cas, un chien (endormi depuis 1 h. 1 /2, il est vrai, et qui avait présenté auparavant de l’inhibition rénale) est mort au moment où nous lui isolions la trachée. Bochefontaine a signalé un cas analogue à celui de notre premier chien. D’une enquête à laquelle nous nous sommes livrés près de cinquante expérimentateurs, il résulte que différents d’entre eux, MM. Zunz, Roger, Balthazard, en particulier, ont observé à une ou plusieurs reprises la mort brusque d’un lapin au moment où on le prenait et où on le mettait dans l’appareil de contention. Ultérieurement nous l’avons constaté à deux reprises sur le cobaye.

Des traumatismes (excitation du bout central du pneumogastrique, ouverture de la plèvre, pénétration de gaz irritants dans les bronches, ou les voies respiratoitres supérieures peuvent également déclancher la mort par inhibition (voir en particulier les expériences de Mayer, Magne et Plantefol).

Chez l’homme, d’après nous, l’inhibition grave peut revêtir 4 modalités. L’inhibition cardiaque, l’inhibition respiratoire l’inhibition cérébrale et l’inhibition cellulaire générale.

A notre avis, disions-nous avec M.Duvoir, rien ne sépare certaines variétés

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