‹ Exposé des titres et des travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 18 sur 20 · PHYSIOLOGIE DE L’ALTITUDE · texte numérisé non relu

PHYSIOLOGIE DE L’ALTITUDE

2“ L’oligopnée ; en quelques minutes si on pousse la dépression baromérique au-dessous du chiffre de 22 centimètres, le nombre des respirations diminue : 130-100-70-40-25.

3“ L’anisopnée : Sous ce nom nous avons décrit le phénomène suivant : La respiration, devient irrégulière, chaque muscle respiratoire continue à se

Elles autorisent à dire néanmoins que si le mélange gazeux contient 90 % d’oxygène, un aviateur, "bien entendu dans une carlingue non étanche, au lieu

Paul Bert était exacte, ne pourra dépasser 17000 mètres, altitude toute théorique d’ailleurs, car l’asthénie extrême, même dans un courant d’oxygène pur, empêcherait tout acte musculaire et intellectuel.

L’altitude jusqu’à présent maxima observée dans le caisson du Bourget est celle de 13 800 mètres et le sujet volontaire particulièrement robuste et bien entraîné, respirant une atmosphère presque pure d’oxygène, a eu une parésie transitoire du bras droit avec réflexes plus vifs de ce côté et quelques signes de vertige cérébelleux. Ce chiffre de 13800 mètres est voisin croyons-nous du

déjà soutenu.

Les expériences étaient délicates à conduii d’obtenir des fragments d’organes aseptiques. Vc qui montre nos résultats ;

Page 1