V. — PATHOLOGIE EXPERIMENTALE Anaphylaxie alimentaire
Nous avons, les premiers, en collaboration avec MM. Laroche et Saint- Girons, prouvé expérimentalement l’existence de l’anaphylaxie aux aliments en particulier aux œufs et au lait, avons donné les règles générales qui permettaient de la reproduire et avons montré les rapports qui existaient entre l’anaphylaxie
b) La température centrale des animaux soumis à la dépression atmosphérique baisse progressivement.
c) II peut y avoir dans ce « mal des altitudes » des phénomènes de paralysie-
d) La descente « en pierre « peut provoquer des crises d’épilepsie.
e) A côté de la mort par dépression poussée trop loin, nous avons décrit 1°) la mort par fatigue : l’animal succombe au cours du travail qu’on lui fait effectuer et 2”) la mort tardive quelques heures après sa descente au sol.
/) La loi de Paul Bert qui fait dépendre la fonction respiratoire de la pression du seul oxygène est inexacte aux dépressions considérables. Dans un courant d’oxygène presque pur l’animal supporte une altitude moindre que cette loi ne devrait le faire admettre.
g) La théorie de l’acapnie de Mosso ne paraît pas justifiée.
h) A l’occasion de notre rapport au Congrès international de l’Aviation sanitaire, nous avons fait une série d’expériences montrant la façon dont les animaux atteints d’hémorragie, de plaie de poitrine, de plaies de l’abdomen, ou de plaies vasculaires réagissaient au transport à l’altitude.