‹ Exposé des titres et des travaux scientifiques du Dr Pierre Lereboullet, exposé complémentaire, juin 1913Chapitre 3 sur 4 · MALADIES DES ENFANTS · texte numérisé non relu

MALADIES DES ENFANTS

Exposé d'ensemble.

rement. En outre, j'ai publié des travaux sur des sujets très divers, selon

C'est ainsi que j’ai été amené, pendant que j'ai eu la direction du pavillon de la scarlatine aux Ënfants-Malades, à étudier quelques-uns de ses aspects cliniques. Les angines necrotigues de la scarlatine sont bien connues depuis Henoch et on sait qu’elles peuvent s’accompagner de perforation du voile du po/ais étudiées par Méryetliallé. j'ai eu l'occasion de suivre cinqcasd’anglne nécrotique, dont quatre avec perforation et, à l’inverse de ceux publiés antérieurement, ils furent suivis de guérison. J’ai donc rais en relief la guérison possible de ces angines nécrotiques et des perforations consécu-

L’influence de l’épidémicité et celle de la contagion semblent accessoires. Le professeur Hutinel, le professeur Weill (de Lyon) et divers autres observateurs ont publié, depuis, des faits comparables aux rniens et j’ai moi-

à coté d’autres mortels. De même, j’ai étudié, en me basant sur d’assez nombreux cas, dont beaucoup recueillis près de mon maître, l’association de la scarlatine et de la rougeole chez l’enfant et montré la gravité de la rougeole secondaire à la scarlatine du fait de la surinfection du milieu buccal et de la facilité désinfections broncho-pulmonaires descendantes. Ces idées ont été défendues également par mon maître M. Hutinel dans une récente clinique.

l'œdème et l'anasnrgue chez le nourrisson présentent des particularités cliniques que j’ai mises en relief dans un mémoire publié avec M. Marcorelles en me basant sur cinq cas que j’ai pu suivre en quelques semaines ; j’ai pu montrer le rôle étiologique des troubles gastro-intestinaux qui, malgré leur apparente bénignité, avaient entraîné des troubles profonds de la nutrition

lésions légères des reins) ont été retrouvées dans des conditions analogues par MM. Nobécourt et Paisseau. Si complexe que soit leur interprétation, on doit en tenir compte d'iiutant plus que les lésions du rein, quand elles existent, semblent infiniment moins importantes.

La myalonie congénitale d'Oppenlieim bien connue cliniquement, répond è des lésions beaucoup moins précises, car les autopsies en sont exceptionnelles. L'observation d'un petit malade qne j’ai pu suivre avec M. Baudouin et qui est mort d'une infection broncho-pulmonaire intercurrente, nous a permis de mettre en lumière certains traits cliniques de l'alfection (notamment la possibilité de contractures passagères succédant à la Baccidité) et do vérifier l’existence de lésions indiscutables des muscles et notamment des

Enfin, dans des publications didactiques, poursuivies avec mon maître, le professeur Hutinel, j'ai précisé certains des caractères cliniques de la sijpkilü infantile, du rhumatnme articulaire aigu dans l'étiologie duquel j’ai mis en relief le rôle de l'auto-infeclion digestive et dont j’ai rapproché les rhumatismes infectieux ou toxiques de l’enfance, du rhumatisme chronique

annuelles que j’ai fait paraître depuis doux ans avec M. Schreiber, j’ai, sur nombre de points, essayé de préciser, à la lumière des travaux récents, certains chapitres discutés de pathologie infantile.

Dans ces publications didactiques et dans ces revues, j’ai fait une assez large place & la thérapeutique infantile, étudiant notamment le traiteraen-’

autres médications, des succès répétés dans la coqueluche que j’ai consignés

Page 1