‹ Exposé des titres et des travaux scientifiquesChapitre 8 sur 24 · C. H. rie la Société de Biologie, 1907, LXII · texte numérisé non relu

C. H. rie la Société de Biologie, 1907, LXII

Le malade précédent succomba un jour, subitement, à une crise d’aortite ; et à l’autopsie, on constate l’existence d’une masse d’adbérences conjonctives, dures, englobant la région du hile du foie, la région pylorique, la portion initiale du duodénum, la tète du pancréas et la partie supérieure

Une dissection très laborieuse arrive à isoler toutes les voies biliaires. La vésicule, petite, ratatinée, perdue dans la masse conjonctive, à parois très épaissies, ayants cm. 5 de longueur sur 2 cm, S de largeur, reulerme de nombreux calculs, petits, mûritormes, mais pas de liquide.

Le canal cystique, court (six millimètres), élargi lorsqu’il a été isolé et sculpté, les canaux cholédoque, hépatique, sont englobés dans lu gangue conjonctive, mais manifestement perméables dans toute leur étendue, sans trace de rétrécissements cicatriciels annulaires.

En somme, en ce qui nous intéresse ici, lésions de cholécystite scléroatrophique avec péricholécystitc étendue, ayant respecté la perméabilité des voies biliaires.

de tappareU digestif, lttl2.

Chez une femme de 82 ans, à la suite d’une pneumonie, s’établit le 9* jour un ictère assez intense, avec passage des pigments biliaires dans les urines, et ne s’accompagnant de décolorations des urines que pendant deux très courtes périodes ; cet ictère présenta des séries de poussées fébriles rappelant le type à répétition de Mathieu-Weil, et il se compliqua lors de l’une de ces répétitions d'une broncho-pneumonie.

La séro-réaction est nette pour le bacille d’Eberth dès le 6" jour, intense le 24“, et depuis lors elle est toujours restée positive ; elle a été négative

tion biliaire, il ne s’est pas agi ici d’une hépatite bénigne d’origine descendante, compliquée à deux moments seulement d’angéiocholite.

Il est probable que nous avons été en présence d’un ancien porteur de bacilles d’Eberth, qui ont repris leur virulence lors de la dépression organique ou des modifications de la bile déterminées par la pneumonie initiale. Ce début est intéressant à rapprocher des pneumo-typhoïdes, étantentendu que en aucun cas le type morbide ne s’est rapproché de celui de la fièvre typhoïde.

Dans le cadre nasologique, ce cas constituerait le type : pmumo-typhus éberthien à répétition.

84. Epidémie éberthienne famiiiale à manifestations poiymorphes : fièvre typhoïde, ictère catarrhal, entérite d’aspect banal, embarras gastrique fébrile, ^'odéié médicale des hôpitaux, 1912, 15 novembre.

^ Cette suite d'observations groupe une série de manifestations variées de l'infection éberthienne, observées dans une même famille, et contractées il une même source, lu plupart contrôlées irar la séro-réaction de Widnl.

A la suite de l'absorption d'une eau suspecte, cinq membres de la famille sont pris, 5, 7, 19 jours plus tard, de.malaise, avec céphalée intense diarrhée et état d'asthénie.

plus tard débute une lièvre typhoïde, avec séro-diagnostic positif supérieur a 1/100, dès la 52’ heure ; son organisme avait donc déjà réagi à une infec- *'°D j""®’ “'■‘î ooe son entérite d'allure banale.

1/100 pour le bacille d'Eberth, le 14'jour et le 6- jour, inactive' pour les paratyphiques.

Ictère dans la fièvre typhoïde. (Documents in thèse de Maillard, Nancy, 1890).

me paratyphoïde à bacilles de Bærtner. À'

Observation d'ui ayant eu nue fièvre

que l'hypertrophie i

le femme de l'Hospice Saint-Julien, âgée de 82 ans, typhoïde à 6 ans, et eu ayant conservé une luxation n torticolis chronique, qui, après quelques jours de sue, dut s'aliter. Pas d'autres symptômes, au début, du foie, douloureux à la pression.

La lièvre, à type rémittent pendant les cinq premiers jours, tendit ensuite à se régulariser entre 39- et 38*, avec descente douce en lysis, puis arriva à 37* au douzième jour, à 30" le quinzième, et remonta ensuite vers la normale.

Le diagnostic, après avoir oscillé autour de grippe avec broncho-pneumonie centrale, gianulie, ou infection hépatique se fi.va bientôt sur lièvre

diagnostic clinique de lièvre paratyphoïde fut porté après constatation du résultat négatif du séro-diagnostie d'Eberth, en raison de l’aspect des courbes de la température et du pouls qui empêchait de s’écarter loin des fièvres typhoïdes, malgré les anomalies cliniques faisant obstacle à un diagnostic ferme.

Page 1