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PATHOLOGIE BU BACILLE DE KOCH

médicale de thst, 15 décembre 1910,1" janvier 1911 (30 pages).

87. Action de la tuberculine sur la leucocytese absolue chez les tuberculeux âgés. (En collaboration avec MM. Remy et Boolangiê). Heunion biologique de Nancy. C. R. Société de Biologie, 1909, p. 268.

88. Action de la tuberculine sur ies poiynucléaires chez ies tubercuieux âgés. (En collaboration avec MM. Remy et Boulangié). Réunion biologique de Nancy, 1909. C. R. Société de Biologie, 1909, p. 270.

89. Action de ia tuberculine sur les mononucléaires chez les tuberculeux âgés. (En collaboration avec MM. Remy et Boulangié). Réunion biologique de Nancy, 1909. C. R. Société de Biologie, 1909, p. 673.

90. Considérations sur le traitement de ia tubercuiose puimonaire par la tuber¬

culine. Société de médecine de Nancy, 24 novembre 1909.

91. Résuitats pratiques de la tuberculinothérapie. XI- Congrès français

de médecine, Paris 1910, p. 8b.

Chez le vieillard, la tuberculose tend Iréquemment à la guérison spontanée par librose.

Nous avons cherché d’abord la réaction leucocytaire do cet organisme tuberculeux sous l’action d’une substance accentuant cette tendance. Puis, nous avons étudié les résultats thérapeutiques obtenus.

Nos recherches ont porté sur 7 tuberculeu.x suivis systématiquement, la plupart de juin 1908 à novembre 1909, et laissés constamment dans ies conditions d’hygiène générale où ils se trouvaient avant la début du trai-

D’une façon générale, nous avons constaté, comme réaction immédiate au traitement, une diminution du nombre des leucocytes 24 heures après l’injection ; et comme réaction éloignée, après 6 mois, également une diminution générale du nombre dos leucocytes.

droite est d'autant plus

plus modérée, mieux

96. L'ophtalmo-réaction chez les vieillards. Société médicale des hôpitaux,

6 décembre 1907, p. 1391.

97. Valeur pratique de l’ophtalmo-réaction déduite de sen étude chez le vieillard.

Revm médicale de [Est, 1908.

L’étude de la réaction de Calmette présente un intérêt spécial chez le vieillard, parce qu’elle permet d’observer comment se comportent à l’égard de la tuberculine les porteurs de très anciennes lésions tuberculeuses.

Chez ces malades, je me suis attaché à étudier les types très variés de la réaction en graduant de 1 à 10 l’intensité de la conjonctivite, du larmoiement, de re.vsudat.

Les conclusions générales à tirer de cette étude systématique de l’ophtalmo-réaction chez les vieillards me paraissent les suivantes :

1- Dans tous les cas de tuberculose active avérée, la réaction a été positive. Elle s’est manilestée par la conjonctivite soit seule, soit avec larmoiement, soit avec e.vsudat librineux.

2" Elle a été nettement positive 63 lois sur 97 vieillards non suspectés.

Sur ces 63 cas, l’examen clinique approfondi m’a permis de retrouver 16 lois seulement les traces incontestables d’une lésion tuberculeuse an-

3" Ces résultats amènent à se demander si l’organisme, une lois atteint d’une lésion tuberculeuse de quelque durée, no reste pas pour Irès longtemps imprégné de la substance réagissant à la tuberculine, de même que l’organisme des syphlitiques, des varioleux, des vaccinés, par exemple, reste imprégné de la substance s’opposant à une réinlection.

Et ces considérations militeraient plus en laveur de l’hypothèse faisant

l'orsanisme

98. Sensibilisation à l’ophtalmo-réaction persistant longtemps après éradication des foyers tuberculeux. Riimion biolui/ique tk Namij. C. /I. ik la Société de lliologie. 27 janvier 1908, p. 247.

La réaction de l'organisme du tubercnleu.x à la tuberculine sou» forme d’injection, de cuti-réaction ou d’ophtalmo-réaction, est le résultat d’une hypersensibilité acquise à la toxine tuberculeuse.

Dans l’organisme atteint par le bacille de Koch, la sensibilisation à la

organisme imprégné déjà de la toxine, indépendant désormais du foyer tuberculeux lui-même, et pouvant lui survivre presque indclmlment, de

façon incontestable la nature tiilieiruleiise de la lésion valvulaire. Ces endoenrdite^s sont à séparer de celles qui peuvent être dues à une infection

Parmi les 54.576 malades entrés à l’Hôpital civil de Nancy de 1895 à 1904, nous avons trouvé 347 cas de pleurésie, dont 19 chez des vieillards, soit seulement 5,48 %, parmi lesquels se trouvaient treize hommes et six

Nous avons relevé dans la littérature médicale 47 observations suffisamment détaillées de pleurésies chez des vieillards, dont 33 recueillies chez des hommes, 14 chez des femmes.

Enfin, sur 27 observations, le côté droit a été seul intéressé 16 fois, le côté gauche 9 fois ; dans deux cas la pleurésie a été double.

Les recherches antérieures ne nous disent pas si la tuberculose joue dans la pleurésie dite primitive du vieillard le même rôle étiologique que chez l’adulte. Parmi un groupe de sept cas de pleurésies séniles étudiées à Saint-Julien, la tuberculose pulmonaire a été cliniquement diagnostiquée chez cinq malades. La formule cytologique des cas étudiés a été le type à grande prédominance mononucléaire. Nous pouvons donc conclure que, chez le vieillard comme chez l’adulte, la pleurésie dite primitive est le plus souvent de nature tuberculeuse.

La pleurésie séro-fibrineuse peut débuter chez le vieillard par des accidents assez aigus, frisson, fièvre appréciable, point de côté douloureux, patpüaiions, toux.

Tous ces signes du début sont très inconstants. Mais la dyspnée est plus fréquente ; souvent elle est modérée.

L’état général est d’ailleurs souvent peu louché ; l’appétit est conservé.

Les signes physiques de la pleurésie sénile s’éloignent peu de ceux que l’on observe chez l’adulte, et logiquement il doit en être ainsi.

Ce qui la caractérise, c’est Fatténuation fréquente des signes de début et le peu de réaction de l’organisme. D’où la facilité avec laquelle l’épan-

guerde l’hydrothorax. La forme parabolique de la matité, l’unilatéralité, la densité plus grande du liquide, la réaction de Rivalta traduisant la plus grande teneur en fibrine, la formule cytologique mononucléaire, sont en faveur de la nature inflammatoire du liquide.

Les auteurs anciens attribuaient une extrême gravité à la pleurésie des vieillards. Le motil en est que, du lait de son état anatomique, la plèvre sénile a perdu son pouvoir de résorption, par suite de l’atrophie de son réseau vasculaire et lymphatique, par suite aussi de l’engorgement des

dépiste les premières manilestations de rinvasion tiihcrciilniise. zone bien distincte de la région de l’adénopathie trachéo-bronchique, et aussi de celle où souvent, chez les sujets maigres, on perçoit certaines résonances trachéales.

105. Etude clinique, anatomo-pathologique et pathogènique de la tuberculose cutanée verruqueuse. Jievue mèdicala (te t’Kst, 1“’ mai 1894.

description de Riehl et Paltauf ; toutes présentent entre elles de grands caractères de ressemblance; cependant, en comparant huit.cas observés en peu de temps et les diverses observations publiées, on trouve des dilférenccs snllisant à déterminer quelques types secondaires.

tence de papilles hypertrophiques, bien séparées les unes des autres par des sillons profonds ; ces papilles se recouvrent rapidement d’une couche

papilles sont agminées, forment une seule masse : c’est le tubercule anatomique. L’agmination peut aussi être due à la dessication des produits de sécrétion amassés dans l’intervalle des papilles ; on a alors un véritable

Dans d’autres cas, les papilles très hypertrophiées n’ont aucune tendance à revêtir le type corné ou croûteux ; elles restent d’aspect charnu.

Mais, toujours, les amas papillomateux reposent sur une base surélevée, légèrement squameuse.

Dans deux cas, l’examen histologique a pu être pratiqué. Dans le premier, appartenant à une forme cornée, la constitution de l’épiderme n’est pas très modifiée ; au contraire, le corps papillaire dermique est très hypertrophié et envoie des prolongements qui, refoulant l’épiderme, vont constituer les verrucosités. Dans le second cas, de la forme non cornée, l’épiderme a subi une hypertrophie énorme, la couche de Malpighi envoie dans la couche papillaire de véritables invaginations épidermiques vingt ou trente fois plus considérables que les prolongements interpapillaires habituels. Dans le premier cas, on trouve de gros tubercules anciens entre les conches cornées de l’épiderme et le corps de Malpighi ; nombreux nodules tuberculeux dans les parties superficielles du corps papillaire. Dans le second cas, nombreux tubercules sur le corps de Malpighi, dans la couche papillaire ; quelques-uns également dans le chorion ; on en voit partir des traînées lymphatiques bourrées d’éléments pathologiques. 11 a été impossible de déceler la présence du bacille de Koch ; cependant, l’inoculation

Un cas rare de septicémie médicale : infection secondaire à une tuberculose pulmonaire, nodules cutanés multiples, syndrome hémorrhagique, évolution suraiguë, mort. (En collaboration avec M. le D'' Specker). (Voir numéro 31).

Prophylaxie et Démographie

Tuberculose

109. Recherches sur la mortalité par la tuberculose à Nancy. (En collaboration avec M. Thouvenin). Hevuemédicale de CËst, 1893,15 décembre.

Statistique basée sur les registres du Bureau d’hygiène de Nancy et de l’Hôpital civil, et portant sur 15 ans (1878-1894), période assez longue

Nos tableaux chiffrent l’énorme prédominance de la mortalité par tuber-. culose pulmonaire sur la mortalité par tuberculose d’autres organes ; le rapport de la mortalité par tuberculose à la mortalité générale à Nancy, soit en moyenne 19 ; le rapport de la mortalité par tuberculose pulmo-

tuberculeuse par i .000 habitants oscillants entre 4,47 et 5,32.

A l’Hôpital, sur 100 entrants nous trouvons 16 tuberculeux, dont un

rentrer bientôt. Pour un seul service, leur hospitalisation représente 3.643 journées de maladie.

Tous ces tuberculeux en séjour à l’Hôpital sont contagieux à un haut

treuse pour les autres malades. Leur isolement s’impose, soit dans des salles spéciales, ou mieux dans des pavillons isolés, ou mieux encore dans

à l’Hôpital civil de Nancy. Hevue médicale de l’Est, 1905.

Pendant les dix années de 1893 à 1904, 54.576 malades sont entrés à l’Hôpital civil.

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