Tératocytologie de la préspermatogenèse
[Journal de l'Anatomie et de la Physiologie, p. 207).
Dans tout le cours de la préspermatogenèse, on rencontre un grand nombre de formes cellulaires anormales qui paraissent être, pour la plupart, des formes dégénératives. ^ ^ ^ ^ ^ t , est un
En effet, au fur et à mesure que l’on se rapproche de la spermatogenèse, on
plus petites. Si, à cette époque, on rencontre des gonies hypertrophiées, on doit les considérer alors comme des formes anormales, comme des tératocytes, destinés à disparaître par dégénérescence.
Les noyaux des spermatogonies sont d’ordinaire assez régulièrement sphériques. On peut en voir cependant qui ont des étranglements plus ou moins
d’excrétion qui se traduisent par la sortie, du noyau, d’une ou plusieurs petites masses chromatiques. Cette expulsion de matière chromatique peut se faire au
pagne souvent d’une sorte de bourgeonnement de la membrane nucléaire qui ne présente alors rien de tératologique.
Enfin, de même que les premières spermatogonies acquièrent promptement
miers spermatocytes prendre un dévelppement que nous ne devions plus retrouver plus tard. Toutefois, ce phénomène ne paraît pas se présenter avec la régularité
b). L ? étude des dégénérescences cellulaires qui se font dans tout le cours de la préspermatogenèse est très importante au point de vue historique. Cette étude montre, en effet, comment les auteurs ont pu attribuer tour à tour aux cellules germinatives et aux spermatogonies du testicule fœtal, le rôle capital
Pour Balbiani et Prenant, les ovules 'primordiaux (grosses spermatogonies ) dégénèrent tous après s’être multipliés ou non ; les cellules germinatives seules
P Avec la Valette Saint-Georges, Benda et Hermann, ce sont, au contraire, les cellules germinatives qui représentent l’élément accessoire, dégénératif, alors que les autres forment l’épithélium séminifère.
En réalité, les uns et les autres ont raison, dans une certaine mesure, car
ils ont bien vu les dégénérescences qu’ils ont décrites. Mais alors que la Valette Saint-Georges, Benda et Hermann portaient toute leur attention sur la dégéné-
rescences d’ovules primordiaux dans les testicules qu’ils étudiaient.