‹ Exposé des titres et travaux scientifiques, 1892-1905Chapitre 21 sur 25 · Incubation d'œufs de Poule retirés de leur coquille · texte numérisé non relu

Incubation d'œufs de Poule retirés de leur coquille

. i {G. R, Société de Biologie, 16 juin 1900, p. 582.}

La coquille et la membrane coquillère de l’œuf de poule paraissent avoir sur-

parties sont perméables aux gaz (Schwann, Naudrimont et Martin Saint-Ange, Giacomini, Féré, etc.), à certains microorganismes (Panceri), et enfin aux

tif ; il maintiendrait autour de l’ovule l’humidité nécessaire à son développément et arrêterait les microbes qui auraient pu traverser la coquille. 1.

Sous l’influence de ces idées, nous avons commencé quelques sériés d’expé.

le contenu de la coquille dans un petit cristallisoir de cinquante à soixante centimètres cubes, puis à placer le tout dans une couveuse chauffée à 40 degrés.

Sur six œufs traités ainsi,' quatre n’étaient pas fécondés et n’ont rien.:prés senté ; les deux autres, placés en incubation dans une chambre humide, se sont

envahi l'albumen, et, le soir, les embryons étaient morts. Pendant ces quatre jours, l’albumen était resté liquide et n’avait présenté aucune modificatiomphy-f sique. Le jaune venant à la surface avait une tendance à se dessécher du côté!

de verser de temps en temps, dans les récipients contenant les œufs, un peu d’albumine provenant d’un autre œuf. Nous avons recommencé cette expérience, avec d’autres œufs placés à l’air libre dans la couveuse et aujourd’hui,.deuxième^ jour après le début de l’expérience, nous avons des embryons bien vivants et

Référence ; W. Waldeyek. Die gcschlechtzellen, in Handbuch der vergleich ., u. experm y Entwickelungslehre der Wirbeltiere, von O. Hertwig. 1 vol. Iena, 1905, p. 391.

71. — Développement d’ovules de Poule incubés dans de l’albumen de Canard.

(C. B. Société de Biologie , 1900, p. 757.)

celles de Preyer, de Féré et de nous-même sur les œufs sortis de leur coquille ont un autre intérêt que celui de la simple curiosité. Elles permettent, en effet, d’agir directement sur l’embryon et de substituer aux procédés tératologiques actuels une méthode plus scientifique.

complètement qu’il est possible de.le faire sans léser le jaune. Nous avons remplacé le blanc par de l’albumen d’un oeuf de canard (race de Rouén) et nous avons mis à incuber ces œufs, ainsi préparés, dans une chambre humide, formée simplement d’une soucoupe contenant de l’eau et recouverte d’ün large entonnoir ; de cette façon, on peut obvier à l’asphyxie de l’embryon, au moins pendant les premiers jours du développement.

Le clivage dç l’ovule et la parthénogenèse artificielle.

Théories nouvelles de la fécondation.

Les dérivés des fentes branchiales.

Sur les métamorphoses.

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