Purpura expérimental. Soc. Biol., 14 mai
J’ai pu réaliser, expérimentalement, les principaux types hémorrhagiques de l’infection, en particulier le type cutané, le purpura, chez des animaux privés de poils, chez les anguilles, soit à l’aide d’une bactérie, soit à l’aide de ses toxines.
La réunion, dans me même toxine, d’attributs vaso-moteurs, nerveux, d’attributs modificateurs de la circulation, comme de la structure des tissus, comme de la crase du sang, met en lumière les raisons qui ont porté les pathologistes à invoquer, pour faire comprendre ce purpura, des théories multiples, médullaire, anatomique, chimique, etc.
125. — Sur les fonctions hémorrhagipares des bactéries. Soc. Biol., 18 janvier 1896.
J’ai soutenu et fait admettre que la fonction hémorrhagipare n’est pas spécifique. — J’ai expliqué ces accidents par la mise en jeu des nerfs des capillaires, par les changements de pression, par les altérations soit du liquide sanguin, soit des tuniques des vaisseaux, etc. : c’est là, il me semble, un type d’affection pathologique expérimentale.
126. — Pyohémie dite spontanée (Démonstration de l’existence du même microbe dans le pus d'un phlegmon de l’œil et dans celui d’arthrites multiples des doigts). Soc. Clin., 1885, avec M. Ca ru.
Les faits de cet ordre, aujourd’hui, sont chose banale; mais, en 1884, la partie bactériologique de cette catégorie d’observations était rudimentaire.
S’agissait-il de germes spécifiques ou vulgaires? S’agissait-il du même agent évoluant dans différents foyers ou d’un parasite unique? S’agissait-il d’un microphyte venu du dehors ou de nos cavités? Toutes ces questions, d’autres
encore, étaient alors dans la plus grande obscurité : il fallait réaliser des observations, des expériences permettant de les résoudre. — Je m’y suis employé de mon mieux ; le fait que je viens de rappeler le prouve ; j’ai, dans ce cas, isolé l’aüreus et dans l’œil et dans les foyers de la main. — Plus d’une fois j’ai vu le bacille pyocyanique provoquer une infection générale et une ophthalmie.
127. — Un cas de suppuration bleue. Soc. Anal., 22 décembre 1882, avec M. Capita».
Aux preuves de M. Gessard nous avons ajouté de nouveaux arguments. — Par des procédés tout récents à celle époque , nous avons établi ta nature parasitaire de cette suppuration; ces procédés sont actuellement connus de tous. — Aussi, je le répète, pour juger de la valeur d'une recherche, il faut se reporter à l’étal de la science du moment où elle a été réalisée.
128. — Maladie pyocyanique chez l’homme. Soc. Biol., 26 juillet 1890, H juillet 1896.
En dehors de ses localisations sur les plaies, le bacille du pus bleu peut causer une infection générale. — Rencontré, chez l’homme, dans le sang, dans la bouche, dans l’oreille, dans le poumon, dans les intestins, dans les articulations, etc.,.ce bacille est parfois associé à d’autres germes; parfois, aussi, il existe seul, comme dans les observations de Ehlers, Martha, Neumann, Ernst, Calmette, Œttinger, Monnier, etc. : Baginsky le tient pour pathogène d’une foule de gastro-entérites aigues. — Chez la plupart des espèces, il cause des hémorrhagies, de l’albuminurie, de la diarrhée, etc. ; les plus grandes analogies existent entre la symptomatologie de l'homme et celle que j’ai fixée dm l’animal.
Je puis ajouter que, depuis cette époque, j’ai pu constater, par accident, sur notre organisme, le pouvoir pyrétogène de ce bacille, tandis que M. Bouchard a établi, chez l’homme, la puissance hémostatique des sécrétions de ce parasite.
11 est permis de supposer que, si on ne peut se tromper, quand, en s’appuyant sur les réactions colorées, on affirme sa présence, il.est possible qu’on le méconnaisse, lorsqu’il ne fabrique pas de pigment; comme cette condition se réalise assez souvent, il est à croire que l’existence de ce microphyte, chez
129. — le rhumatisme chronique et l'infection. (Recherche sur la nature de certaines formes- de rhumatisme subaigu ou chronique. - Théorie du rhumatisme. — Preuves expérimentales 1 ). Congrès de Mai-seille , Assoc. Franç., 1891, Communication de M. le professeur Bouchard, et mes Leçons de Pathogénie appliquée (III' leçon).
Nous avons démontré la présence fréquente du staphylococcus albus dans ces arthropathies. — D’autre part, nous avons rapproché de ces données les lésions infectieuses des articulations, lésions produites par nous, lésions si analogues a celles du rhumatisme chez l’homme.
Toutefois nous n’avons pas conclu d’une façon certaine, bien que nous soyons portés à penser que certain* rhumatismes sont dus à l’intervention primitive ou secondaire.de germes vulgaires, habitant en nous.
Nombre d'auteurs, depuis celte époque, ont constaté des faits identiques.
Plus récemment, j’ai entrepris, avec M. Ostrowskv, des expériences consistant à inoculer, sous la peau du flanc, des staphylocoques chez des animaux soumis à l'influence de l'acide lactique, de l'acide urique-, plus d’une fois, nous avons vu ces staphylocoques déterminer des arthropathies, loin des points d’inoculation ou d’injection. — En sectionnant un sciatique, nous avons favorisé les localisations. — L'élément infectieux, humoral ou chimique, s’unissait, dans celte doctrine éclectique, à l’élément nerveux; ces trois conceptions du rhumatisme, dans des proportions inégales, contiennent des parts de vérité.
130. — Note sur la culture du microbe de la morve. — Reproduction de la maladie à l'aide des liquides de culture. — (Transmission de la maladie à l'aide des liquides de culture. — Découverte de la nature vivante de l'agent producteur). Acad. Méd., décembre 1882, avec MM. Bol-chaud et Capital — Rapport complètement confirmatif de la Commission composée de MM. Boulay, Yillehijv Vclpias.
Nous avons fait apparaître la maladie en inoculant un germe recueilli sur une lésion morveuse. — Des critiques ont porté sur l’insuffisance de la description de la forme de ce germe. — On a paru ignorer et le polymorphisme et l’influence des milieux, surtout de ceux qu’on employait de préférence il y a dix
ans et plus ; on s’est efforcé de s’attacher à ces détails, alors que des cinquièmes, sixièmes cultures, inoculées à l’âne, reproduisaient, devant la Commission, comme entre les mains de M. Arloing, l’affection typique sur lesolipède. — Quand on juge ces questions, je l’ai dit, il est élémentaire de se reporter à l’époque où les faits se sont passés : personne, en France du moins, en 1880- 1881, date de nos recherches, n'utilisait l’agarou la gélose, sur lesquels ce bacille pousse d'une façon spéciale.
Du reste, M. Bouley, rapporteur de cette Commission, qui comprenait, en outre, MM. Villemin et Vulpian, a conclu affirmativement le 50 octobre 1885, après les expériences de contrôle de l’École d’Alfort. — Avec M. Bouchard, nous avons inoculé deux ânes, qui ont reçu sous la peau un demi-centimètre . cube d’une sixième culture, en présence de celle Commission; ces deux ânes ont été gardés sous sa surveillance; un de ces animaux a succombé le 9' jour; l’autre, le 11' ; tous les deux ont offert les symptômes les plus nets, les lésions les plus caractéristiques: il n’y a donc pas l’ombre d’un doute sur ce fait : nous pouvons affirmer que nous avons isolé le germe de la morve.
Plus tard, ayant repris d’anciennes cultures conservées depuis lors, nous avons réussi à leur reconnaître les caractères plus récemment assignés au germe de cette zoonose, spécialement ceux qu’ont indiqués Schutz et Lôffler, qui, découvrant parallèlement à nous ce bacille, l’ont à coup sûr mieux décrit en raison de leur technique plus parfaite, sans toutefois réaliser une reproduction aussi typique sur l’animal de choix, sur le solipède.
131. — Inoculation de la morve an cobaye. Soc.Anat. 30 novembre 1883, avec M. Capitas.
Dans celte communication, nous avons insisté, dès ce moment, sur les différences que peuvent offrir les altérations, suivant que la bactérie pénètre, chez le cobaye, par telle ou telle porte. — Nous avons plus tard repris ces notions relatives au rôle des portes d’entrée, pour en faire saisir l’importance et dans la genèse de l’immunité et dans celle du caractère des maladies. — Plus récemment, le professeur Straus a tiré de cette réceptivité, établie par nous, du cobaye vis-à-vis de la morve des avantages pratiques, permettant d’asseoir le diagnostic sur des bases irrécusables.
Ajoutons que nos recherches sur la morve ont eu pour point de départ un cas de morve humaine.
132 — Dec méd., i
ons primitives. — Deux infections secondaires. — (Septicémie gan- .fion secondaire au cours d une fièvre typhoïde.) Soc. Clin., 1886; France
Trois points intéressants sont à relever dans cette communication : 1" la rareté de cette complication ; 2" l'absence de lésions intestinales chez des sujets porteurs, en pleine épidémie, du reste, de tous les signes de la dothiénentérie; 3° la multiplicité des germes, l’association bactérienne.
Depuis celle époque on a reconnu que le bacille d’Eberth peut évoluer sam léser l'intestin ; d’un autre côté, le rôle des associations microbiennes s’est singulièrement accru. — Ce que nous avancions, en 1886, a reçu pleine confirmation ; nous avons été parmi les défenseurs de la première heure d’opiniom qui, d l’heure présente, sont si universellement acceptées qu’elles paraissent très anciennes.
133. — Tuberculose et morve. — Inoculation; reinoculatiou. — (Différence avec la syphilis.) llevue Méd., juin 1883.
J’ai montré qu’il est possible de réinoculer la tuberculose ou la morve à un sujet en puissance de ces maladies. — Ces doctrines ont été confirmées par M. Arloing, par MM. Cadéac et Mallet.
M. Arloing a cependant fait une objection à notre technique. — 11 pense que les bacilles déposés, lors de la seconde inoculation, ont pu vivre in situ. — Toutefois, leur nombre, la marche des lésions, prouvent qu’ils ont réellement prospéré, sans venir d’ailleurs. — L’ohjeetion n’est donc que possible; elle n’est pas démontrée, d’autant que, dans un cas, l’examen de ces bacilles eut lieu neuf semaines après cette réinoculation.
Nos conclusions n’empêchent point l’idée de vaccination; ceux qui nous ont prêté cette opinion ont prouvé qu’ils avaient lu bien légèrement 1 .
' Koch a affirmé que les inoculations successives s’éteignent, après avoir présenté des aspects singuliers. — Malgré les lacunes de la démonstration, je rappelle ici que j’ai insisté sur les différences des virus inoculés, sur l’inégalité des espaces compris entre ces inoculations, etc., sur la dissemblance des conditions dans lesquelles ont été faites ces recherches et les miennes.
La durée du temps qui s’écoule entre ces inoculations a de l’importance,
car, au début, l’animal peut être prédisposé; la résistance, on le sait, s’établit lentement.
Du reste, dans les recherches de Koch, on voit que la réinoculation réussit, mais on voit également quelle ne réussit pas indéfiniment : elle est, en tout
cas, plus aisée à obtenir que dans la syphilis.
Il est probable que, dans l’affection vénérienne, les produits vaccinants prédominent, tandis que, dans la bacillose, les substances prédisposantes tiennent une assez large place ; les effets hâtifs de la tuberculine tendent à le prouver.
On sait aujourd'hui que, parmi les toxines, les unes augmentent la résistance, alors que les autres la font fléchir. — Éclairées par ces données, sorties en grande partie du laboratoire de Pathologie générale, nos expériences comportent des renseignements d’un ordre tout à fait général.
134. — Septicémie consécutive au charbon. Soc. Biol., 2 août 1884.
135. — One septicémie expérimentale. Paris, 1885. Thèse inaugurale.
J’ai indiqué, dans ce travail, des tentatives, absolument négatives du.reste, de thérapeutique antiseptique. — J’ai introduit, en variant les procédés, des corps qui se montrent bactéricides in vitro, soit isolément, soit en les associant; je n’ai obtenu aucun résultat satisfaisant. — J’ai eu le même insuccès pour la maladie pyocyanique, malgré une marche plus lente de l’infection : ces expériences démontrent clairement le rôle des toxiques dans l’infection, opinion aujourd'hui classique.
Dès 1884, — dans ces questions cette date est relativement ancienne, — j’ai pu montrer, à l’aide de faits précis, qu une infection, le charbon, favorise par-
lois, an moment de la mort, le déceloppement d'un germe secondaire : c’est là l’origine des associations bactériennes, associations qui constituent aujourd’hui une des plus grosses questions.
On trouvera également, dans ce travail, des données relatives à la transmission placentaire, aux toxines, aux portes d’entrée, données gui, surtout en tenant compte de l’époque de leur publication, offrent un intérêt réel, attendu ;ue les documents positifs, relatifs à ces sujets, étaient alors des plus rares.
Si l’on avait eu présents à l’esprit ces faits concernant l’insuccès des antiseptiques, certains médecins ne se seraient pas étonnés, quelques années plus tard, de voir le mercure administré à des syphilitiques ne pas entraver, chez ces syphilitiques, l’évolution du streptocoque. — De même, la pullulation d une bactérie, sur un terrain gui vient d'être contaminé par un autre agent, aurait paru chose moins nouvelle.
135 àis. — Microbes dans les oreillons. Soc. Biol., 28 mai et décembre 1881, avec M. Capital.
Dans cette affection, nous avons reconnu que les humeurs internes ne sont pas toujours stériles, sans nous permettre de dire, faute de pouvoir reproduire la maladie, que ces germes étaient pathogènes. — Karth, Aldman, Bordas, etc., ont apporté des confirmations; quelques auteurs ont conclu aux relations de cause à effet. — Nous nom sommes gardés de le faire, bien qu’on nous ait quelquefois prêté celte opinion.
136. — Diffusion des microbes dans l’organisme. — (Influence du genre de mort). Soc. Biol., 17 décembre 1892, et Traité méil. Charcot-Bouchard, tome I, art. Infection. <
Les germes se répandent plus ou moins vite dans l’organisme, au moment de l’agonie ou après la mort.
Nous avons montré que les affections qui portent sur l'intestin facilitent, comme on pouvait le prévoir, cette diffusion; l'ablation partielle ou totale du tube digestif agit sur elle. — Les intoxications la modifient également.
Ces faits vérifiés, puis étendus, permettent de prévoir la rapidité de la putréfdetion, le danger de certains cadavres ; ils peuvent intéresser le médecin légiste.
— D’autre part, ces résultats font éviter des erreurs; ils révèlent les infections post-morlem.
137. — Substitution d'un germe à un autre au moment de la mort. (Inédit.). — Voir
aussi Path. gêner, de M. Bouchard, tome II, chap. III, VI, VU.
Cette observation comporte, à côté des considérations théoriques, un enseignement pratique, à savoir que, dans les heures qui suivent le décès, on peut recueillir des parasites distincts de l’agent de la maladie qui a conduit à la mort.
A l’instant précis où ce que nous appelons la mort survient, nos éléments anatomiques, pour une part, sont avariés depuis longtemps. — D’un autre côté, un certain nombre de ces éléments continuent à vivre au delà de la cessation du fonctionnement du cœur. — Les milieux, changés pendant la maladie, changent encore après sa terminaison; cette succession de milieux, sans parler de la chute des barrières épithéliales, explique pourquoi une des nombreuses bactéries incluses dans nos cavités, dans l’intestin, peut se mettre à pulluler, à remplacer un germe qui jusque-là fourmillait dans les humeurs.
Dans notre cas, on avait retiré du liquide ascitique d’un malade, un jour avant la terminaison fatale, d’abondants pneumocoques; ce malade ayant succombé, on n’a plus découvert, une heure après la mort, dans ce liquide, que le bacterium coli.
On sait le rôle sans cesse croissant de ces associations chez le vivant. — Ce rôle, découvert par MM. Bouchard, Roger, Monli, par nom-méme, s’étend tous les jours; on l’invoque aujourd'hui dam la genèse du choléra, de la fièvre typhoïde, etc.
137 bis. — Note relative à la bactériologie du lait. — (Variations du lait.) Soc. Biol.,
Je montre la fréquence de la contamination du lait par des germes, même à l’état normal, surtout dans les premières doses qui sortent. — Cos germes, ordinairement sans virulence, peuvent devenir actifs par le fait de la maladie .— J’ai vérifié'ce fait dans un cas d’abcès du rein.
Dans un second cas, j’ai pu voir, avec M. Millet, que le lait du sein normal
étaii très pauvre en graisse, les leucocytes s'étant portés du côté atteint. — A droite comme à gauche, pour des raisons différentes, le lait est donc, alors altéré (inédit).
138. Répartition des microbes dans l'organisme pendant la vie. - Mécanisme des effets de la révulsion, avec M. Düciert; Traité Pathol, génér., tome II, chap. lit, Xlt.
Des expériences nous ont révélé l’importance des irritations préalables sur la répartition des germes.
L'n rein cautérisé contient beaucoup plus de bactéries qu’un rein sain, quand on les injecte dans les vaisseaux. — La révulsion, l’ignipuncture les attirent dans les tissus sous-jacents. — Grâce à ces procédés, nous avons pu, assez rarement, du reste, prolonger l’existence des sujets infectés.
Les agents pathogènes, répandus partout chez les témoins, viennent se localiser, pour une part, dans le tissu conjonctif voisin de la cautérisation, épargnant ainsi les viscères, les tissus importants chez les sujets soumis à la révulsion. — Il s’agit probablement là de modifications circulatoires ou nutritives.
Si on pousse trop loin la révulsion, on dépasse le but. — C’est ainsi que si l'on cautérise trop fortement la région lombaire droite, non seulement on décèle plus de microphytes dans les mailles cellulaires sous-jacentes, mais encore dans le rein de ce côté droit. — Par contre, le poumon, le foie, la rate, etc., en renferment moins que chez les sujets non cautérisés.
Ces expériences, évidemment, ne réussissent pas toujours; elles échouent en particulier, quand la maladie évolue trop vite; elles sont, d’ailleurs, pour notre part, insuffisantes numériquement. — Il faut employer un virus peu abondant, peu virulent, chez un sujet en bonne santé.
I/histoire des abcès dits de fixation, abcès préconisés par le professeur Fochier, est éclairée par ces données, par celte démonstration expérimentale du rôle de la révulsion.
139. - Associations microbiennes. Journal de chimie, 1889 ; Traité Pathol, génér. de M. Bouchard, tome II, chap. VII.
Je me suis efforcé de mettre en évidence le rôle de ces associations,'de montrer que les germes secondaires, le plus souvent non spécifiques, viennent,,
en général, de nos cavités ouvertes. — J'ai signalé le mécanisme mis en jeu par l’infection pour appeler l’infection, la prédisposition créée par les toxines. — M. Bouchard, le premier, a fait voir que les toxines d’un microbe facilitent son évolution; dans ce but, il s’est servi du bacille pyocyanogine ; il a prouvé aussi que les ferments figurés digestifs aident au développement des agents du pus. — On sait l'importance prise, depuis lors, par cette question.