‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 4 sur 9 · MEMBRANES · texte numérisé non relu

MEMBRANES

.• l’agrégation.)

L’auteur divise son étude en deux parties : Maladies du placenta. — Maladies des membranes.

Dans la première partie, il étudie les épanchements sanguins, hémorrhagie utéro-placentaire et apoplexie; — les dégénérescences fibro-gratsseuses et les transformations successives du sang épanché.

S’appuyant sur l’autorité de MM. Rohin, Tarnier, Laboulbène, Bailly, etc., l’auteur arrive à cette conclusion, qu’il est impossible de considérer comme des maladies isolées les épanchements sanguins, les apoplexies et les dégénérescences fibro-graisseuses du placenta, que ces lésions sont toutes solidaires les unes des autres à des degrés différents, ou des variétés de transformation du sang épanché.

11 étudie \influenee des lésions du placenta sur le fœtus, et montre qu’il y a une relation directe entre l’état d’intégrité du placenta et la santé et le développement du fœtus.

Passant à la deuxième partie de son œuvre, c’est-à-dire aux maladies des membranes, il admet avec Devilliers la congestion de la caduque, les apoplexies ou épanclwments sanguins dans le tissu de cette membrane ou dans sa cavité.

L’auteur dit ensuite quelques mots de la dysménorrhée pseudomembraneuse, et montre qu’elle peut être absolument indépendante de la conception.

Puis, étudiant les lésions du chorion et de Vamnios, il constate que, si quelques auteurs ont admis l’inflammation de l’amnios, cette opinion paraît difficile à soutenir si l’on s’en rapporte à l’opinion des anatomistes qui font de l’amnios une membrane lisse, transparente, dépourvue de vaisseaux, de nerfs et de lymphatiques.

11 étudie ensuite les altérations du liquide amniotique, les transformations du fœtus après sa mort et les différents degrés de ces transformations : dissolution, momification, macération.

Passant à ce que l’on a appelé la môle hydatique, la môle vésiculaire, l’auteur, avec Virchow, Cornil, Ranvier, Damaschino, la range dans les tumeurs dues à une prolifération du tissu muqueux, c’est-à-dire la considère comme un myxome des villosités du chorion.

L’étude de Vhydramnios fait l’ohjet du chapitre suivant.

Ce mémoire se termine par quelques pages consacrées W’hydrorrhée; il signale les deux formes de l’hydrorrhée, c’est-à-dire l’écoulement goutte à goutte, ou l’écoulement en nappe.

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