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Curage utérin hAtif, post-partum

{Nom. Archives à'Olstèt. et de Qynèc., 1892.)

Après avoir montré les étapes parcourues avant d’arriver à la méthode du curage, l’auteur, déterminé par la publication de quelques échecs, dus uniquement au retard apporté dans l’intervention, établit qu’en présence d’un cas d’infection puerpérale bien avérée, tous les avantages sont dans Vintervention hâtive. La marche de l’infection, dans l’utérus gravide, ôtant rapide, lorsqu’on a laissé pulluler les microbes dans la paroi utérine et le parametrium, le raclage tardif de la muqueuse n’est plus qu’un moyen aléatoire et décevant. Le processus révélé par des symptômes caractéristiques peut rester quelque temps localisé à la muqueuse, avant la formation des foyers secondaires. Tant que l'organisme est assez puissant pour lutter contre les sepsines fabriquées dans l’utérus, tant qu’il n’y a pas de preuve manifeste de généralisation de l’infection par des colonies microbiennes, il faut profiter de ce court répit pour enlever vigoureusement, jusqu’à la dernière trace, le foyer infectieux. La curette et une antisepsie soignée sont seules susceptibles de fournir une garantie suffisante. Mais il faut agir promptement. Dans ces conditions seulement, un échec peut infirmer la valeur du principe et de l’opération. Les interventions tardivement décidées ne sauraient rien prouver de sérieux contre une méthode qui a rallié déjà un grand nombre d’accoucheurs, tant en France qu’à l’étranger.

Curettage post-partum. — Statistiques.

(L’Obstétrique, 1898.)

Dans cette statistique nouvelle, figurent tous les cas traités par le curettage pendant les années 1895-96-97, à la maternité de la Pitié.

{La Oynémlogie, 1897).

(In Statistiques et Cmfirenm ÆObsUt., Paris, 1898.)

Des données fournies par l’examen des femmes sériantes, pratiqué dans le

tante, post-infectieuse, k ce que les lésions sont encore localisées et superficielles et que le drainage utérin est assuré par le traitement,jusqu’au retour des règles, moment critique par excellence; pour les cas relevant du traumatisme obstétrical, à ce que le traitement est institué hâtivement pendant la période du travail d’involution,de suractivité trophique.

après un accouchement diffleile ayant occasionné une déchirure du vagin. — Mort le 8“ jour.

Pièces présentées à la Société Anatomique, 1884. Observation in extenso in Nouvelles Archives â'Obstétrique et de Gynécologie, 1886, p. 200.

Primipare de 24 ans, travail long. Tentative d’application de forceps en ville; transport de la malade à la clinique d’accouchement. Le périnée est fortement entamé, déchirure vaginale sans communication avec le rectum. L’accouchement est terminé par le forceps. Suture immédiate du périnée. Injections quotidiennes de liqueur de Van Swieten, dans le vagin et dans l’utérus, pendant les journée

d’absorption, à celui des voies génitales dépourvues, en partie, de leur revêtement épithélial et criblées de solutions de continuité après l’accouchement. Des

colon : hyperémie desquamations, ulcérations, hémorrahagies intestinales. Les

1" La pratique qui consiste à faire des irrigations de sublimé sur les muqueuses saines ne parait pas présenter de danger et, à part quelques légers accidents produits à la suite delà première injection,on peut la considérer comme

2» Le sublimé, employé pour le lavage de vastes plaies, produit de la diarrhée sanguinolente avec ténesme, des vomissements, de l’albuminurie, un affaiblis-

dérable de la température.

3» Les lésions anatomiques constatées à l’autopsie siègent surtout sur le gros intestin et sur les reins. Le gros intestin est hyperémié, il présente des hémorrhagies sous-muqueuses, parfois des nécroses de la muqueuse. Ces altérations sont identiques à. celles signalées par Prévost et plus récemment par Charrin et Roger. Les reins sont le siège d’une néphrite parenchymateuse aiguë, et les tubes droitside la substance corticale sont remplis,chez les rongeurs au moins, d'abondants dépôts calcaires.

naison fatale survenant un certain nombre de jours après les irrigations.

que beaucoup de femmes n’exigent que la protection aseptique et non l’antisepsie. Il importe donc d’apporter une juste mesure dans l'antisepsie faite avec des agents toxiques comme le sublimé ; de ne la mettre en œuvre que durant la période dangereuse de l’accouchement et de la restreindre ou de la supprimer dès que la désinfection des voies génitales parait assurée.

L’antisepsie avec le sublimé doit être d’autant plus parcimonieuse qu’il existe des lésions organiques des reins et du foie. 11 estalors indiqué de s’adresser à des agents non toxiques.

97. — Ostéophytes crâniens trouvés à l’autopsie d’une femme morte â la suite de eouches avec des symptômes convulsifs et tétaniques.

Il s’agit d’une primipare âgée de 18 ans qui accoucha 4 terme en janvier 1883 à la clinique d’accouchements. Quatre jours après l’accouchement, début d’une pelvi-péritonite, avec tous les symptômes classiques. Huit jours après le début de la pelvi-péritonite, apparition de symptômes nerveux graves caractérisés par

tronc et de la nuque, sous forme de crises paroxystiques entrecoupées de longues Incontinence des matières fécales et de l’urine.

côma pendant deux jours — nouvelle crise de contracture généralisée — opisthotonos véritable, avec trismus, suivie d’une nouvelle période cômateuse. La malade meurt le SI’ jour après le début des accidents.

L’autopsie montra les lésions de la péritonite, la muqueuse utérine gangrénée, les reins ramollis, le cœur graisseux, A l’ouverture de la boite crânienne, l’auteur constata que la calotte adhérait solidement à la dure-mère. Deux larges plaques osseuses occupaient la zone antéro-latérale des hémis-

Les symptômes liés à, la présence de l’hémorrhagie sont ; la douleur, l’angoisse, l’effroi que ressentent les malades, associés aux signes ordinaires de

Les symptômes en relation avec l’existence de la tumeur sont : le ténesme avec dysurie, les douleurs de compression.

Les signes objectifs sont;recchymose précoce vulvaire, vaginale ou tardive dans le cas de thrombus pelvien.

La consistance du thrombus est élastique, rénitente, parfois fluctuante.

Le diagnostic est en général facile.

Diverses complications de nature infectieuse peuvent survenir, trouvant leur explication dans le voisinage du rectum, de la vessie, l’existence d’une plaie, l’état puerpéral. La rupture, la gangrène, la péritonite sont à redouter. Enfln le thrombus peut s’enkyster.

Le pronostic tire sa gravité de la possibilité de l’infection.

surveiller; et, quand la tumeur s’oppose à l’expulsion du fœtus, l’ouvrir et terminer rapidement l’accouchement si le fœtus souffre. Après le travail, favoriser les modes de terminaison spontanée, précautions antiseptiques.

Pendant la grossesse, il faudra s’occuper, avant tout, de l'état de la mère.

l’ectropion et ses conséquences ; leucorrhée abondante, septique, douleur locale et irradiée, épreintes utérines. Les folliculites cervicales, les végétations fongueuses doivent être traitées par la ponction et les topiques antiseptiques.

Les lésions graves, capables de compromettre la marche normale de la gestation, comme les déchirures profondes, avec leur cortège habituel de processus pathologiques et de symptômes anormaux, peuvent réclamer une intervention chirurgicale.

Les opérations sur l’utérus gravide, autrefois très redoutées des chirurgiens, sont aujourd’hui pratiquées le plus souvent avec succès et sans danger pour l’évolution ultérieure de la grossesse.

102. — Rupture de l’utérus survenue pendant le travail, et ayant donné lien à. une hémorrhagie interne considérable.

{Soc. mat., juillet, 1879.)

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