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INTRODUCTION A LA PRATIQUE GYNÉCOLOGIQUE

des inflammations génitales de ia femme.

Le premier volume de l’ouvrage : (inflammation de VaffuréX gènüal de la femme, pathologie et (hirapmtigue générdks) comprend 320 pages de texte, 2 planches en couleur et huit figures.

Dans ce volume, l’auteur commence par définir l’inflammation des organes

couche dermique sous-épithéliale. Il rappelle qu’il existe d’autres vaisseaux à direction perpendiculaire à la muqueuse, qui, pour Langhans,seraientdesveines réunissant les deux réseaux superficiel et profond.

Il étudie ensuite la physiologie de la cellule utérine et des vaisseaux delà muqueuse à l’état de repos pendant la menstruation, à l'état de suractivité :

11 expose, dans une autre partie, les diverses transformations des vaisseaux de la muqueuse, la pénétration réciproque du placenta fœtal et du placenta maternel, les phénomènes qui amènent la déhiscence de la caduque, la desqua-

L’aspect de la muqueuse est ensuite considéré tel qu’il se présente sur une coupe perpendiculaire. • ■ j ■

120.— L’objectif physiologique en gynécologie. — Nécessité d’une gynécologie conservatrice.

[Communication faite au Congrès de Berlin, 1890.)

Dans ce travail, qui synthétise t’espril dans lequel ont été conçues la plupart des recherches et des études qu'il a entreprises jusqu’alors dans le domaine de la thérapeutique gynécologique, l’auteur a voulu mettre en relief cette pensée, c’est que le rôle du chirurgien n’était pas tant de viser le perfectionnement des méthodes de destruction, que d’améliorer les procédés conservateurs.

La gynécologie, A’nbovA obstétricale, puis médicale, est devenue, de nos jours, chirurgicale : ça été un progrès immense, mais peut-être a-t-on parfois dépassé ie

à traiter le gynécologue, et faisant le parallèle des méthodes employées, dans chaque cas, il fait ressortir la supériorité absolue —dont le critérium est dans la conservation de la fonction, — des procédés conservateurs ou réparateurs, et des opérations plastiques sur toutes les autres méthodes. C’est ainsi que dans i'ondométrile, il donne le pas au curettage qui laisse entre les faisceaux musculaires des culs-de-sac glandulaires, suffisants pour régénérer une nouvelle muqueuse — c’est-a-dire, physiologiquement parlant, un nouvel utérus, — sur la cautérisation profonde qui détruit la muqueuse entière, sans préjudice de la sténose cicatricielle future du col, double cause de destruction de la fonction.

Dans la métrite cervicale, par contre, c’estle procédé chirurgical qui devient

121 . — Évolution et thérapeutique de la blennorrhagie féminine.

{Bull, de la Soc. Ohstét. et Oÿnéc., 189S.)

L’auteur, après avoir considéré que la gonococcite pure, arrivée.à une certaine période, doit être d’une rareté relative, montre que la lésion muqueuse est plus profonde, plus tenace, plus résistante, en cas d’association certaine du gonocoque avec des germes banaux. La lésion est plus profonde parce que, dans les cas d’infection aiguë, il y a diffusion des germes : les capillaires, les lymphatiques, les mailles conjonctives du stroma sont inliltrés, pénétrés par le gonocoque. La lésion est plus tenace parce que les microbes enfouis dans les cryptes

[Bull, de la Soc. OMèL,

Tout l’intérêt de cette observation consiste dans la description microscopique du processus micro-kystique dans l’ovaire. Ce fut le prélude de l’élude des scléroses ovariques, sujet sur lequel le D* Petit, notre assistant, à l’aide de pièces anatomiques multiples provenant de nos opérations, a édifié un mémoire important dont les conclusions consolidées par des travaux ultérieurs (Th. de Conzelle) sont devenues classiques.

Il s’agit d’un cas d’ovarile traité par la laparotomie et l’extirpation des deux trompes et des deux ovaires : guérison. L’examen anatomique a montré, dans l’ovaire gauche, de nombreux petits kystes et dans le droit deux gros kystes, probablement d’ancienne date, autour desquels s’est développée une inflammation aiguë, récente, intéressant le tissu interstitiel et la couche interne des vaisseaux (endartérite plastique oblitérante et endophlébile}. La question de l’origine syphilitique s’est posée, en raison des lésions vasculaires, mais n’a pu

123. — Sur la présence de microbes dans les kystes des ovarites chroniques.

L’examen bactériologique de quatre cas, dans lesquels les ovaires présentaient les lésions macroscopiques et microscopiques des ovarites microkystiques a toujours donné des résultats positifs par les cultures. Les frottis de lamelles, au

Les cultures ont démontré l’existence de cocci et de staphylocoques possédant une virulence faible ou nulle. Leur porte d’entrée semble avoir été le vagin et le col utérin, car, plusieurs fois, il a été permis de trouver dans du pus de mélrite cervicale, à l’état de culture pure, le staphylocoque isolé dans deux des cas. Il s’agit probablement de microbes saprophytes, hôtes habituels des pre-

Les microbes avaient perdu leur virulence première, avec le temps et la réclusion dans des kystes nettement limités.

bactériologique a décélé la présence d’un streptocoque à courtes chaînettes, peu virulent, analogue à celui que certains auteurs ont découvert dans la salive des individus sains. L'examen sur des frottis de lamelles a fait voir des cocci par deux, formant souvent des chaînettes de quatre à six articles. Ce streptocoque a cultivé le deuxième jour sur gélatine; il a bien cultivé dans le lait et le bouillon. Sur deux lapins inoculés, la streptocoque s’est montré absolument inofifensif.

11 s’agissait donc ou d’une forme spéciale peu ou point virulente ; ou bien d’une forme atténuée de streptocoque ayant perdu sa virulence, phénomène parfaitement d’accord avec ce que l’on sait de la stérilisation spontanée qui se fait à la longue dans les cavités closes à contenu primitivement virulent et infectieux.

12B. - Recherches sur l’association du streptocoque pyogène et du proteus Tulgaris.

[Nmv. Anh. SOMit. et de Oynic., novembre 1892.)

Au cours d’une laparatomie pour paramétrite purulente, le pus recueilli avec toutes les précautions nécessaires, a été l'objet d’un examen bactériologique complet. Des frottis de lamelles, colorés par le Ziehl montrèrent que ce pus contenait un grand nombre de longues chaînettes d’un streptocoque bien coloré ayant tons les caractères du streptocoque pyogène, et une très grande quantité de petits bacilles.

Des tubes et des plaques de gélose, ensemencés le jour même de l’opération ne donnèrent pas une seule colonie de streptocoque. En revanche, il poussa abondamment, dans tous tes tubes et sur toutes les plaques, des colonies blanchêitres d’un petit bacille mobile, qui n’était autre quele proteus vulgaris, commcledémon- Irèrent ses caractères morphologiques, l’aspect de ses cultures sur les plaques de gélatine, l’odeur très fétide qu'il dégagea et l’effet de son inoculation au lapin.

Ce streptocoque était dépourvu de toute vitalité ; le résultat des inoculations fut

corps fibreux de l’ulérus. Il conclutqn’à partla congestion, l’atrophie des parenchymes secréteurs ef un certain degré d’hyperplasie de la couche dermique au-dessous de lépilhelium de revêtement, la muqueuse est normale. Pour

ment contingentes à la néoplasie, on peut tirer argument de la présence de cellules lymphatiques dans le tissu interstitiel, de l’existence de capillaires de

rhagie et l’hydrorrhée.

qui se sont occupés de la question. L’opinion généralement admise, qui est défendue également par l’auteur,c’est que les lésions ovariques et salpingitiques entretiennent, par voie réflexe, un état d’hyperémie constante ou paroxystique

5, dans la métrite aiguë, la douleur est difl . les lombes, l’hypogastre et la racine des cuii

129.—Indicationset contre-indications du traitement marin chez les femmes neurasthéniques et dans la convalescence des inûamma- , tiens génitales.

[Nom. Anh. tObsiU. et de Gynèc., août 1894.)

Après quelques considérations sur la neurasthénie chez la femme, l’auteur

quelles l'atonie viscérale et l’afîaiblissement physique diminuent.

L’auteur passe ensuite en revue les phénomènes variables qu’on observe chez ces malades, phénomènes d’ordre sensitif, névralgies apparaissant sans cause, anesthésie, hyperesthésie, les phénomènes d’ordre moteur, l’atonie plus spécialement localisée aux muscles lisses, vagin, utérus, appareil ligamenteux du bassin. Ces accidents d’origine neurasthénique ont la même signification

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