Rétrécissements congénitaux et cicatriciels du vagin
[Bull, de la Soc. Oistét. et Oynic., 1886 p. 13 et 17.)
I. — Observation d’accouchement prématuré chez une femme de 23 ans atteinte d’atrésie congénitale du vagin. Derrière l’hymen détruit, existait un infundibulum de quelques centimètres de longueur, terminé par un cul-de-sac dont l’orifice central ne permettait pas même l’introduction de l’hystéromètre. L’accouchement se fit néanmoins, après diialalion sous le chloroforme et quelques inci-
cas, ainsi que celle delà terminaison heureuse et spontanée de l’accouchement : cllement conciliable, dans l’espèce particulière, avec la théorie qui représente
^ II. - Trois oisenaliom d’atrésie cillriàelh. - Ces 3 cas rapportés en détail ont été traités et guéris par la dilatation. L’auteur fait ressortir que, dans ces circonstances, la longueur du rétrécissement est de peu d’importance, tandis que sa largeur ou même son étendue circulaire en a une considérable. Si l'induration cicatricielle porte sur la totalité de l’anneau vaginal, la guérison est moins aisée et la coarctation tend à reparaître. Si elle n’occupe qu’une partie de cet anneau, les conséquences sont plus favorables, et elles le sont d’autant plus, que la bande cicatricielle est moins large, ce qui d’ailleurs est la règle.