III. - ZOOTECHNIE
43. De la production des mulets dans le Poitou. (l’Union, journal de Saintes,
Étude zootechnique des conditions les plus propres à améliorer cette industrie qui fait la richesse des départements du centre de l’Ouest. Dans ce
travail se trouvent des considérations neuves sur l’hygiène des ânesses en état de gestation, et sur celle de leurs jeunes ânons dont la vie est si fragile dans les premiers jours qui suivent la naissance. On aura une idée de l’importance de ce sujet, en songeant que ces petits animaux deviennent en grandissant les baudets du Poitou, précieux au point de se vendre jusqu’à 10 ou 15,000 fr. comme étalons pour la production des mulets.
44. Article aplombs du nouveau Dictionnaire pratique de médecine, de chirurgie et
d’hygiine vétérinaires, de MM. H. Bouley et Reynal, 1.1, publié en 1856.
partie originale consistant en une analyse géométrique du plan sur lequel le squelette du cheval est construit. La formule déduite de cette analyse est la ki de similitude des angles formés par les os longs. 11 y est démontré, d’après les lois de la mécanique rationnelle et les faits de la mécanique expérimentale, que la formule dont il s’agit est la plus favorable à l’exercice de la puissance musculaire et par conséquent celle de la condition parfaite des aplombs. Elle conduit à substituer aux procédés arbitraires d’appréciation usités, un procédé mathématique, sur lequel le coup d’œil peut s’exercer plus facilement dans l’examen de la bonne conformation du cheval.
45. Article mvcm du même Dictionmire, t. II, publié en septembre 1856.
Sujet important, au point de vue de l’utilisation du cheval, à cause de l’usage
de la bride qui sert à diriger cet animal. Dans cet article, la partie originale est relative à ce qu’on appelle en terme d’équitation l’embouchure. Il y est établi, contrairement à l’opinion généralement reçue dans les écoles de cavalerie et d’équitation, que le mors de la bride n’est pas un instrument de contrainte physique, mais bien un moyen à l’aide duquel l’intelligence du cavalier ou du cocher se met en communication avec celle du cheval, pour lui faire comprendre le sens des déterminations auxquelles il doit obéir. D’oü la conclusion pratique que pour le dressage du jeune cheval le mors le plus doux est le meilleur.
46. L'espèce ovine de l'Ouest et son amélioration. (Série d’articles publiés en
1857, dans le Journal des vétérinaires du MiM, et réunis en un volume . in-18. Paris, 1858.)
Étude zootechnique et économique des races ovines entretenues par les agriculteurs des cinq départements du centre de l’ouest et indication raisonnée
ne peut même être employée efficacement à la production d’individus améliorés dans leurs aptitudes qu’à la condition de l’effectuer dans un milieu au moins équivalent à celui dans lequel l’étalon améliorateur s’est.form é. C’est le développement d’un des principes posés dans l’ouvrage précédent, et ce principe est un de ceux qui forment la base de la-doctrine zootechnique nouvelle, inaugurée par Baudement.
48. Appréciation des animaux exposés au concours général et national d’agricul¬
ture. (La Culture, t. II, 1860, p. 6-35-64 et 93.)
49. Le pur sang anglais comme améliorateur de nos races ctievalines. (IM.,