‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 5 sur 18 · PREMIÈRE SÉRIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE SÉRIE

âNatomié et physiologie.

Ces travaux forment deux catégories : Tune de mémoires, et l’autre d’observations.

1» MÉMOIRES

A. — Cryptorcbidie.

Pendant plusieurs années, M. Goubaux a porté son attention sur les animaux qui, au lieu d’avoir les testicules dans les bourses, conservent ces organes dans la cavité abdominale. Il a fait de ses observations plusieurs communications, et il a engagé M. Follin, alors qu’il était l’un des aides d’anatomie de la Faculté de médecine de Paris, à faire des recherches dans le même sens. Plus tard, il a publié un travail d’ensemble sur la question considérée chez l’homme et les animaux domestiques, en collaboration avec Follin.

Voici les diverses publications de M. Goubaux sur ce sujet :

1“ Lettre ayant pour titre : Quelques mots au sujet de la Note sur ta castration des chevaux monorchides ou anorchides^ par M. Vanhaelst.

Recueil de médecine vétérinaire, année 1847, page 131.

2® Communication à la Société vétérinaire.

Recueil de médecine vétérinaire, année 1850, page 1072.

3® Communication à la Société vétérinaire.

Recueil de médecine vétérinaire, année 1852, page 238.

4® et 5® Communications à la Société de Biologie.

Dans les séances des 2T mai et 23 décembre 1854.

6® De la cryptorchidie chez l'homme et les principaux animaux domestiques.

Mémoire commun à MM. Goubaux et Follin. Il a été imprimé dans les Mém. de la Soc. de biologie et dans le Recueil de méd. vétérin., année 1856, p. 608, 599 et 819. — Tirage àpart à 400 exemplaires. Il a été adressé à l’Académie des sciences pour le concours de médecine et de chirurgie, fondation Montyon, année 1856.

Voici les conclusions de nos études :

1® L’examen microscopique montre qu’il n’y a pas d’animalcules spermatiques dans le liquide sécrété par les testicules qui restent dans la cavité abdominale pendant toute la vie, chez l’homme et les principaux animaux domestiques. (Conclusion déjà formulée par M. Goubaux à la suite de ses recherches publiées en 1847.)

2® Les observations et les expériences prouvent que les animaux chez lesquels la cryptorchidie est double sont inféconds.

Tous les travaux qui ont été entrepris sur le même sujet (même le mémoire de Godard), et publiés depuis nos recherches, ont eu les mêmes conclusions.

B. ■— Snr les cotylédons utérins des femelles des rnmlnants domestiques. *

A la suite d’une communication faite à la Société vétérinaire, dans laquelle un honorable praticien avait posé la question de savoir si une vache privée de tous ses cotylédons utérins pourrait encore se reproduire, une discussion s engagea dans les journaux vétérinaires français et étrangers. M. Goubaux y prit part ; il publia successivement :

l®UneLe/^rc.

Recueil de méd. vétérin., année 1850, p. 673.

2® Une Communication sur Hutérus de la vache et de la brebis.

Recueil de méd. vètérin., année 1850, p. 588

3® Une Lettre.

Recueil de méd. vêiérin., année 1851, p. 119.

4® Enfin, un Mémoire sur les cotylédons utérins des femelles des ruminants domestiques.

Soc. de Biologie et Recueil de méd. vêtérin.^ année 1851, p. 167 et 265. — Tirage à part de 100 exemplaires.

Voici les conclusions de ce mémoire, qui mit fin à la discussion :

A. En ce qui concerne l’anàtomie et pour toutes les femelles des animaux domestiques ruminants :

1® Les cotylédons existent chez les fœtus ;

2® Ils augmentent un peu de volume après la naissance ;

3® Ils acquièrent un développement considérable pendant la gestation, mais il ne s’en forme pas de nouveaux de toutes pièces ;

4® Ils diminuent de volume après la gestation, mais ils ne disparaissent pas.

B. En ce qui concerne la physiologie :

l®Les cotylédons sont indispensables pour la conception ;

2® Une vache à laquelle on aurait arraché tous les cotylédons devrait mourir, soit par suite d’hémorrhagie, soit par suite de l’inflaramation des vaisseaux ;

3° Une vache à laquelle on aurait arraché tous les cotylédons serait dans l’impossibilité de se reproduire.

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