‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 11 sur 62 · Mal perforant · texte numérisé non relu

Mal perforant

{Progrès médical, t. XII, p, 1 cl 20, 1881.)

Exposé didactique de la question à propos de quatre cas personnels. Après avoir exposé les signes et la marche de la maladie, je passe en revue les théories diverses émises au sujet do la pathogénie du mal perforant. Tout en reconnaissant que la théorie nerveuse répond à la majorité des cas, je montre qu’il faut aussi tenir grand compte de la compression

De cette considération découle nécessairement l’importance du traitement prophylactique, consistant en une hygiène bien entendue.

H. — Traitement des kéloïdes.

{Bulletins et mémoires de la Société de chirurgie, t. XI, p. 321, 324, Îi6,1885.)

Dans la discussion ouverte à la Société de chirurgip à propos de ma communication, la plupart de mes collègues penchèrent vers l’abstention. J’eus la satisfaction de pouvoir leur présenter un cas dans lequel l’intervention pour une kéloïde cicatricielle étendue du cou avait été suivie d’une guérison qui paraissait devoir être durable.

Je puis ajouter que la guérison s’est maintenue.

12. — Greffe de Thiersch (greffe dermo-épidermigue à grands lambeaux).

{Bulletins et mémoires de Ut Société de chirurgie, t. XIV, p. 271, 1888.

Ibidem, 1889, p, 63; 1894, p. 573; 1895, p. 597.)

Au retour d’un voyage à Bâle où j’avais vu M. Socin appliquer ce procédé de greffe, j’en fis moi-môme l’essai dans mon service avec un

J’ai eu, depuis, bien souvent occasion de l’employer. On m’a objecté que ces grelïes finissaient, à la longue, par disparaître. J’ai, cette année (1895), présenté à mes collègues un malade opéré depuis plus d’un an, où le revêtement cutané ainsi obtenu était demeuré intact.

Dans ma première communication sur ce sujet, je donne la technique de cette petite opération.

L’acuprcssure (pression à l’aide d’aiguilles) a été inventée par Simpson pour éviter de laisser dans la plaie un corps étranger organique (111) qui fatalement entraîne inflammation et suppuration ; une aiguille passée au niveau du vaisseau et le comprimant légèrement suffit k y arrêter le cours du sang, et peut être retirée dès que l’hémostase est définitive. Les fils de soie stérilisés ou les fils de catgut, actuellement d’emploi coiiranl, ont fait presque complètement abandonner l’acupressure de Simpson. Il est cependant des cas, coname celui de M. Pozzi (hémorrhagie de la paume de la main), où aucun fil ne peut être appliqué et où l’acupressure peut rendre service.

- Valeur des ] (««Hdiiw et mi

nts antiseptiques à la Sociiti de chirurgie.

Une première fois, en 1882, à propos d’une communication de M. Desprès, je groupais une série de statistiques, empruntées à divers auteurs, tendant k établir la supériorité des pansements antiseptiques.

Plus tard, en J885, m’appuyant sur ma pratique personnelle, je repris la même démonstration, en ce qui concerne spécialement l'amputation du

15. — Remarques sur une des causes de la mort prompte post-opératoire, faussement attribuée au choc traumatique (œdème cérébral consécutif à une néphrite interstitielle).

{Bulletins et mémoires de la Société de chirurgie, l. XII, p. 222, 1880.)

On a depuis longtemps fait ressortir le peu de valeur scientifique du mot choc traumatique, employé pour expliquer la mort de certains opérés, ce mot ne servant le plus souvent, suivant l’expression de M. Verneuil, qu’à dissimuler notre ignorance.

Le fait que je rapporte montre qu’une autopsie complète permet parfois de découvrir la cause d’une mort qui semblait échapper à toute explication.

Il s’agit d’une femme morte dans le coma, vingt-quatre heures après une kélotomie d’une extrême simplicité, et sans accidents de péritonite. On reconnut que cette malade était atteinte d’une lésion ancienne des reins ayant donné lieu à une de ces urémies lentes, bien étudiées par le professeur Raymond, qui évoluent silencieusement et tuent par œdème cérébral.

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