‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 33 sur 62 · Hydronéphrose intermittente. Néphrectomie. Guérison · texte numérisé non relu

Hydronéphrose intermittente. Néphrectomie. Guérison

{Bulletins el mémoires de la SocUtê de chirurgie, I. XIX, p. 540, 340, 1893.)

Ce fait n’a d’autre intérêt que celui de venir à l’appui des idées défendues par MM. Terrier et Marcel Baudouin sur le mécanisme de formation de l’hydronéphrose intermittente. On voyait, en effet, nettement sur la pièce la coudure caractéristique de l’uretère.

Chez cette malade Thydronéphrose d’abord intermittente était devenue permanente et formait une tumeur volumineuse qui fut abordée par voie transpéritonéale. Le rein, réduit ù une coque mince, fut enlevé avec la poche kystique.

8. — Lipome capsulaire dn rein. Ablation par laparotomie. {Bulletins et mémoires de la Société de chirurgie, I. XVIII, p. 081, 1892.)

Le point de départ exact de cette tumeur, qui pesait près de 7 kilogrammes, est resté indéterminé. J’avais cru tout d’abord à un lipome capsulaire du rein, mais Tiin|)Ossibililé de trouver trace du parenchyme

rénal soit à l’œil nu, soit au microscope, laisse la question en suspens. La guérison ayant heureusement suivi, il n’a pas été possible de s’assurer (le l’existence du rein du côté opéré.

9. — Hydronéphrose et pseudo-hydronéphrose d’origine traumatique.

{Compterendu du 6- Congrès de chirurgie, r. 547,1892.

Un homme, quelques jours après un violent traumatisme de la région du rein, voit se former dans le flanc une tuméfaction notable, manifestement fluctuante. Le liquide extrait par ponction a l’aspect de l’urine, mais est loin d’en avoir tous les caractères. La collection se reforme ; elle est de nouveau évacuée et de nouveau elle se reproduit. Ce n’est qu’après une troisième ponction qu’elle disparaît déflnitivement.

Tel est le fait que j’avais observé et dont j’ai cherché l’explication.

On trouve dans la science de rares exemples semblables ou analogues.

Ils ont presque tous été rangés dans la catégorie des contusions du rein avec hydronéphrose consécutive.

Je cherche à établir que, si l’hydronéphrose traumatique est certaine, elle ne se présente pas dans les conditions ou avec les caractères que j’ai observés ; que dans mon observation, et dans celles qui peuvent en être rapprochées, il s’agit « d’épanchements urineux siégeant dans le tissu cellulaire rétropéritonéal, et résultant, dans la grande majorité des cas, d’une rupture partielle de l’uretère ».

Dans des tableaux annexés à ce travail, j’ai réuni et résumé vingt-sept observations dans lesquelles une collection liquide, non sanglante, s’est formée dans la région du rein à la.suite d’un violent traumatisme.

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