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DEUX CAS D’ASSOCIATION DE SCLÉROSE EN PLAQUES ET D’HYSTÉRIE

(Soc. Sc. Méd. Montpellier, 2 juin 1911; avec M. le professeur RAUZIER.)

Voir : Névroses.

SYRINCOMYËLIE. RADIOTHÉRAPIE. AMÉLIORATION RAPIDE. (Arch. d’Elec-

tricité médicale, 10 septembre 1912; avec M. MARQUÈS.)

SYRINCOMYËLIE AVEC SYNDROME D’AR AN-DUC H ENN E, AMÉLIORATION PAR LA RADIOTHÉRAPIE. (Soc. Sc. Méd. Montpellier, 20 décembre 1912avec M. J. BAUMEL.)

Un homme de 29 ans présente, depuis quatre ans, une diminu- 11011 Progressive de force dans les membres supérieurs, en particulier dans la main gauche. Il existe une atrophie très nette des muscles inter-osseux, de l’éminence thénar. Les réflexes sont diminués aux membres supérieurs, vifs aux membres inférieurs avec extension du gros orteil à gauche. Au point de vue des sensibilités, nous constatons aux membres supérieurs une dissociation syringomyélique de la sensibilité.

Nous instituons le traitement radiothérapique de la moelle : au bout de 34 séances, la motilité est presque complètement revenue, les troubles de Ja sensibilité sont très améliorés.

DE LA REVIVISCENCE DES POLIOMYÉLITES; PARALYSIE GÉNÉRALE SPI- NALE ANTÉRIEURE CHRONIQUE DE DUCHENNE, CHEZ UN ADOLES¬ CENT DE 16 ANS, FRAPPÉ A L’ACE DE 3 ANS DE PARALYSIE INFAN¬ TILE. (SOC. sc. Méd. Montpellier, 20 janvier 1911; avec M. le professeur RAUZIER.)

Un jeune malade de 16 ans, présente, depuis un an et demi, des troubles progressifs, à la fois parétiques et atrophiques, ayant anouti, du côté des membres inférieurs, à une impotence- à peu près complète, avec abolition des réflexes tendineux, contractions nbrillaires et signe de Babinski, et, du côté des membres supérieurs, à une légère diminution de force. Il n’y a jamais eu de troubles sensitifs, subjectifs ni objectifs; le liquide céphalo-rachidien est normal.

En présence d’un pareil tableau, nous éliminons rapidement les diagnostics de myopathie, de polynévrite, de myélopathie diffuse, armi les myélopathies systématisées, quelques-unes nous arrê-

lent davantage à cause de l’atrophie qu’elles provoquent ; mais Sus n’avons ni le tableau spastique de la sclérose latérale amyotrophique, ni la dissociation des sensibilités de la syringomyél.e L'atrophie musculaire progressive d’Aran-Duchenne ou plutôt le type Charcot-Marie à début par les membres inférieurs prédominent aux extrémités, déterminent plus .d atrophie que de para-

^tussi croyons-nous devoir conclure à la forme un peu spéciale de poliomyélite, qui a été décrite par Duchenne sous le 1 de paralysie générale spinale antérieure subaiguë ou chronique et oui se caractérise par l’affaiblissement progressif de la fore musculaire avec paralysie et atrophie, débutant aux membres infe “"u puis remontant au tronc et aux membres supérieurs.

L’intérêt de notre observation réside dans la présence chez no rc mal de d’un pied bot varus équin, reliquat d’une ancienne attar e de parMvsie infantile survenue vers l’âge de 3 ans La plupart des lésions des cornes antérieures apparaissant à 1 adolescence ou à l'âge adulte ne sont en effet que des reviviscences de poliomyélite infantile. Ces manifestations tardives, dûes soit a un icveil de l’infection primordiale,'soit à une moindre résistance de cet portion du névraxe déjà lésée, peuvent offrir divers' rues : poussées congestives avec paresies ou paraiy^es pass . Scs - myélites aiguës à forme de paralysie spinale a,guc de l’adulte, - paralysie générale spinale antérieure subaigue ou chronique de Duchemie, - atrophie musculaire progressive Aran-Duclicnne, -- sclérose latérale amyotrophique.

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