‹ Exposé des titres et travaux scientifiques du Dr Henri RogerChapitre 35 sur 64 · HÉM.PARAPLÉGIE FLASQUE E J AVEC · texte numérisé non relu

HÉM.PARAPLÉGIE FLASQUE E J AVEC

Décelé par LA RADIOCRAPHIE. (Revue Neurologique, 15 mal 1910,

M. le professeur RA.UZIER.)

Les syndromes radiculaires cancéreux ont été beaucoup plus

(IV e lombaire droite).

Les manif es talions radiculaires cancéreuses, particulièrement étudiées par Monseaux dans sa thèse (Paris 1903), sont actuellement rattachées, moins à l’atteinte des vertèbres qu’a m pénétration du cancer par les trous de conjugaison et à sa localisation seules méninges et le, s racines rachidiennes. Dans notre cas, la radiographie décèle un affaiblissement latéral de la IV 0 vertèbre lombaire sur la V e . Cette subluxation paraît avoir produit le syndrome radiculaire par écrasement de la IV e racine lombaire.

CANCER PRIMITIF DE LA PLÈVRE. NÉVRALGIE DU MEMBRE INFÉRIEUR DROIT PROBABLEMENT DUE A UNE RADICULITE CANCÉREUSE. (Soc.

Sc. Méd. Montpellier, 24 janvier 1913; avec M. LAPEYRE.)

Voir : Pleurésies.

MONOPLÉGIE CRURALE DOULOUREUSE EN FLEXION, AVEC ANESTHÉSIE D’APPARENCE RADICULAIRE. DIAGNOSTIC CLINIQUE: COMPRESSION DE LA 4' RACINE LOMBAIRE PAR PACHYMÉNÏNGITE RACHIDIENNE, SECONDAIRE A UN NÉOPLASME UTÉRIN. AUTOPSIE: NÉVRITE DU CRURAL ENGLOBÉ PAR UN VOLUMINEUX CANCER LATENT DU CŒ- CUM. (Revue Neurologique, 15 avril 1913; avec M. le professeur RAUZIER.)

Une vieille femme, sans autres antécédents pathologiques que des métrorragies durant depuis cinq ans, souffre, depuis trois mois, de douleurs violentes dans la cuisse droite, ayant entraîné l’impotence à peu près complète du membre, et de quelques douleurs dans la région lombaire. Nous constatons, comme signes objectifs, 1 abolition unilatérale du réflexe rotulien, avec conservation du réflexe achilléeil, l’atrophie musculaire prédominant à la cuisse, une bande d’hypoesthésie occupant la face antérieure de la cuisse et paraissant descendre jusqu’à la partie supérieure de la face interne de la jambe. Le diagnostic le plus probable est celui de compression intrarachidienne de la IV 9 racine lombaire par pachyméningite consécutive à un néoplasme utérin (métrorragies, signe de Laroyenne).

L’autopsie montre l’absence de lésions méningée ou vertébrale, la présence d’un cancer du cæcum englobant le nerf crural.

L’erreur de diagnostic, confusion entre la radiculite et la névrite, provient de la difficulté que l’on avait chez la malade à délimiter nettement la zone d’anesthésie. Il n’existait aucun signe de cancer intestinal, sauf à la période terminale où survinrent des hémorragies intestinales. La malade ne ■ voulut d’ailleurs jamais

se prêter à un examen abdominalcomplot, à une p J aimn thînulieuse.

A signaler, en outre, une double localisation cancéreuse, Cçtcam d’une part, utérus et ovaires d’autre part, et surtout un double type histologique du néoplasme, épilhélioma à globes épidermiques pour l’utérus, épithélioma du type glandulaire à cellules cylindriques pour le cæcum.

DEUX CAS DE ZONA BRACHIAL AVEC TROUBLES DOULOUREUX PERSIS TANTS ET TROUBLES TROPHIQUES CHEZ DES VIEILLARDS. (Soc. Sc. Méd. Montpellier, 25 novembre 1910.)

Le zona cervical ou dorsal empiète souvent sur le membre supérieur, mais le zona brachial proprement dit est rare. Lu dehors de leur rareté, nos deux cas se distinguent par les névralgies tenaces, dépassant la zone de l’éruption, par les troubles parétiques, par l’oedème considérable de la main et de lavant bras.

L,’œdème est un trouble vasomoteur rare dans le. zona. Ccr tains auteurs ont noté des troubles trophiques plus graves, gangrène cutanée, lésions osseuses décelées par la radiographie.

La systématisation des éléments éruptifs sous forme de bandes est en faveur de l’origine radiculaire de nos zonas. Leurs quelques particularités s’expliquent par l’âge avancé de nos malades (6G et 74 ans).

De ce zona avec œdème, nous pouvons rapprocher un cas de po Ivnévrite avec oedèmes qui est résumé plus loin.

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