IV. - FIÈVRE APHTEUSE
Bie les plus
existe de façon certaine, on rencontre, malgré les enquêtes s, de très grandes difficultés pour établir entre les manifeshumaines des relations étiologiques nettes et préciser les
voies de contamination.
Au point de vue pratique, il convient de noter la rareté de l’infection de l’homme par le lait provenant du bétail aphteux, car, étant donné la fréquence et l’extension de cette épizootie, les cas typiques d’éruption aphteuse avec fièvre chez l’homme sont exceptionnels. On ne peut en réunir au total qu’une quarantaine d’observations publiées.
Aux formes cliniques caractéristiques localisées à la muqueuse bucconasale, on devrait ajouter comme étant de même nature, certaines manifestations aphteuses discrètes, banales en apparence, non fébriles, qui souvent atteignent l’homme séjournant dans les régions dont le cheptel est infecté.
L’union des deux médecines ne peut qu’être profitable à la solution de ce problème de pathologie comparée.