TREIZIÈME LEÇON
Traitement de la syphilis à la période du syphilôme primaire.
Sommaire. - De la destruction du chancre comme moyen abortif de la syphilis. — Traitement local et médical du chancre. — Traitement général.
» lecteur se convaincra aisément à son profit, qu’il soit élève ou praticien, que » l’auteur a largement rempli sa promesse. Le succès de ce livre n’est pas » douteux.»
Que savons-nous sur les causes de la gravité de la syphilis ? — Des syphilis bénignes, des syphilis intenses, des syphilis graves. — Syphilis malignes et syphilis malignes précoces.
Ces leçons, professées en 1884-1888, à l’hôpital Saint-Sauveur au sujet des malades de ma clinique, ont été publiées en partie dans le Progrès médical 1886, pages 281 et suivantes ; elles sont également reproduites en partie dans mon livre intitulé: Leçons sur la syphilis, Paris, A. Delahaye et Lecrosnier , 1886, pages 177 et suivantes.
Syphilis et paludisme.
Ces leçons, professées en 188S, à l'hôpital Saint-Sauveur, ont été publiées en partie dans le Progrès médical de 1886, pages 285 et suivantes, et sont également reproduites en partie dans mon livre intitulé : Leçons sur la syphilis (loc. cit.) ; ! >f| Dans ces leçons faites à propos de plusieurs malades de ma clinique, j’insiste tout particulièrement sur le rôle important que joue l’intoxication paludéenne chronique dans l’étiologie de certaines syphilis malignes. — Je montre, après MM. A. Fournier et Verneuil, qu’il est très probable que l’intoxication paludéenne chronique est une cause d’aggravation de la syphilis.
Syphilis et scrofulo-tuberculose.
(■Observations de syphilis développées chez des sujets scrofulo-tuberculeux.)
Ces observations recueillies par moi dans le service de mon maître, M. A. Fournier, à Saint-Louis, ont été publiées dans la Thèse de M. Rammat : La Syphilis chez les scrofuleux, Paris 1883.
Syphilis et scrofulo-tuberculose.
(Cliniques professées en 1885 à la Faculté de médecine de Lille, à propos de malades de ma clinique.)
La syphilis, chez les scrofulo-tuberculeux, se trouve souvent modifiée dans scs manifestations chez ces malades, la syphilis a une tendance marquée à la
suppuration ; il se produit parfois des lésions hybrides (Verneuil) tenant à la fois de la syphilis et de la scrofulo-tuberculose. — Ces lésions hybrides sont surtout intéressantes au niveau des ganglions lymphatiques. Etude des adénopathies suppurées des syphilitiques. — Celles-ci peuvent être inflammatoires simples; ou syphilitiques pures (gommes ganglionnaires suppurées, écrouelles syphilitiques de A. Fournier) ; ou tuberculeuses pures ; ou mixtes, c’est-à-dire syphilitiques et tuberculeuses (ces dernières correspondraient au scrofulate de vérole de Ricord.)
Cancer et syphilis.
(Observations de cancers développés chez des sujets syphilitiques.)
Ces observations recueillies par moi dans le service de M. A. Fournier ont été publiées dans la Thèse de M. Ozenne : Du Cancer chez les syphilitiques, Paris 1884.)
Cancer et syphilis.
(Clinique faite en 1886, à la Faculté de médecine de Lille.)
J'insiste en m’appuyant sur l’examen histologique d’un cas de glossite sclérogommeuse et cancéreuse et l'observation d’un de mes malades sur la nécessité qu’il y a à connaître ces hybrides : cancéro-scléreux, cancéro-gommeux, cancéroseléro-gommeux tVerneuil, — Fournier, — Ozenne.)
Alcoolisme et syphilis.
(Leçons professées en 1887, à Vhûpital Saint-Sauveur , à propos de malades
Ces faits montrent l’influence de l’alcoolisme (si fréquente dans notre région du Nord), dans la production des syphilis intenses et graves. — Ils confirment l’opinion de MM. A. Fournier, Hardy et Barthélémy.
Observations de typhose syphilitique.
M. A. Fournier a montré que les phénomènes généraux de la période secondaire de la syphilis peuvent parfois se présenter sous un aspect qui rappelle celui de la dothiénenterie. — Ce sont des observations analogues de « Typhose syphilitique » (A., Fournier), que j’ai publiées dans la Thèse de M. Keromnès, intitulée : Etude
descriptive et clinique de quelques éruptions dam le cours de la Fièvre typhoïde, Paris, 1881, pages 6i il 68. — Dans ces observations, recueillies par moi dans le service de M. Raynaud, les symptômes présentés par les malades simulaient à s’y méprendre ceux de la fièvre typhoïde.