‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 7 sur 8 · tome de la phase préataxique du tabès. - Thèse de Cl · texte numérisé non relu

tome de la phase préataxique du tabès. - Thèse de Cl

Nous publions dans cette thèse quatre cas d’atrophie du nerf optique recueillis dans la même famille, où tous les caractères qui permettent d’individualiser ce syndrome clinique sont nettement marqués. Affection frappant de préférence le sexe mâle, se transmettant par la ligne féminine, débutant le plus souvent vers l’âge de vingt à trente ans par des céphalées, se caractérisant par une atrophie temporale du nerf optique consécutive à une névrite rétrobulbaire, etc.; tout correspond au tableau classique. Nous avons fait joindre le relevé du périmètre crânien, qui montre chez certains membres de celte famille un aplatissement transversal de la partie antérieure du crâne, de nature à faire soupçonner des lésions du côté du trou optique. A signaler aussi chez un cinquième membre de la même famille, une chorio-rétinite juxtapapillaire.

i° En dehors des cas de ptérygion remarquables par leur multiplicité ou par leur tendance aux récidives, après leur ablation, il existe une autre variété qui mérite d’attirer l’attention par les troubles fonctionnels qu’elle présente : c’est le ptérygion envahissant.

2° Le ptérygion envahissant peut l’être par le fait de sa progression au-delà du centre de la cornée, ou bien par l’extension circulaire qu’il peut prendre, en contournant presque tout le limbe cornéen, ou par les deux modes d’envahissement à la fois.

3° Cette variété peut être plus ou moins vascularisée, plus ou moins épaisse, plus ou moins adhérente à la cornée; mais, dans tous les cas, elle apporte un obstacle à la vision par l’envahissement de la zone pupillaire, de sorte que l’acuité visuelle peut être réduite au point de permettre à peine au malade de se conduire. — Toutefois, il est permis de se demander si, dans les cas où la région pupillaire e^% couverte au-delà du centre de la cornée, il ne s’agit pas d’un pseudoptérygion.

4° Par l’examen des antécédents, ainsi que par les caractères de la néo-membrane, on pourra différencier presque toujours ces cas très rares des cas relativement fréquents de ptérygoïde ou faux ptérygion.

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