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LE PRONOSTIC

Il y a un intérêt considérable à établir en présence d’une apoplexie chez un vieillard le diagnostic de lacune. Si ce diagnostic anatomique a peu d’importance sur le traitement institué dans l’un ou l’autre cas, on ne peut en dire autant du pronostic.

Dans le cas d’un gros loyer de ramollissement ou d’hémorragie, l’ictus est complet, l'hémiplégie totale persistante et la mort est certaine dans les 48 heures.

S’agit-il au contraire de lacunes, l’ictus est plus ou moins fruste, l’hémiplégie incomplète, partielle et transitoire, et le pronostic est bien meilleur.

Au premier ictus la guérison est certaine, et ce n’est qu’après un grand nombre d’attaques que le gâtisme ou la démence sont réalisés.

On comprend tout l’intérêt qu’il y a à porter ce pronostic sur lequel tout l’entourage du malade demande à être fixé. C’est là un point de pratique tiré de nos études cliniques que nous avons tenu à mettre en lumière à cause de sa grande utilité.

IB RÔIB DES lacunes DANS l’uKÉMIB CÉBÉBBALB (n? J9)

Au COUPS d’une vingtaine d’autopsies de sujets morts d'encéphalopathie urémique, nous avons été frappé de ce fait que nous trouvions toujours des lésions cérébrales anciennes plus ou moins guéries et, le plus souvent, des lacunes. Nous avons publié ces faits dans un travail en collaboration avec M. Castaigne.

Nous avions déjà établi antérieurement que ces lacunes

qui a donné ces dernières années de bons résultats entre les mains des aüristes dont les travaux sont nombreux sur

cotyloïde

pseudarthrose s'était formée à ce ni-

SYBINGOMYÉLIE

■ES TROPHIQUES (n" 9).

SYNDROME DE BRO-WN-SKQDAED (n" 21).

Les syndromes de Brown-Sequard sont toujours des raretés pathologiques, surtout quand ils sont absolument purs. Celui que nous avons étudié, était presque expériihental puisqu’il était le résultat d’un coup de couteau. La mOèlle était incomplètement hémisectionnée, mais la lé-

MALADIES DYSTROPHIQUES

l’adipose doulodeeusk (n”!?)

travail, fait en collaioration avec M. Paul Sainton

n avec les observations françaises que nous augmentons de deux personnelles.

Nous avons aussi exprimé diverses théories pathogéniques sur la nature et le mode de production de cette maladie, ce qui nous conduit à la ranger dans les dystrophies ou les trophonévroses.

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