De l’amblyopie et de fan
Il existe an moins deux formes d’amaurose dans la néphrite albumineuse : l’une est liée aux affections de la rétine, qui ont été dans ces derniers temps décrites avec tant de soin par les ophthalmologistes; l’autre ne répond à aucune altération matérielle appréciable et paraît devoir être rattachée, comme l’encéphalopathie albuminurique, à l’intoxication urémique. Une symptomatologie particulière correspond à chacune de ces formes de l’amaurose albuminurique.
— Observation de polyurie consécutive à un coup sur la tête.
49.— Quelques documents concernant l'historique des gangrènes diabétiques.
points suivants : Les onze premières leçons représentent un essai d'anatomie et de physiologie pathologiques générales de l’organe hépatique. Jusqu’ici on s’était borné à peu prés exclusivement, à propos des maladies du foie, à un travail purement analytique, sans chercher à dégager aucune idée d’ensemble des recherches de détail. Dans ces dernières années ce côté de l’histoire des maladies hépatiques a été abordé par M. Murchison, puis par M. Charcot dans son cours de 1876, et grâce à ces efforts on peut entrevoir, aujourd’hui, le moment où l’accord se fera entre la pathologie du foie et les découvertes physiologiques récentes, au bénéfice de la clinique.
La dixième leçon est consacrée à l'étude de la fonction désassimilatrice du foie et des relations qui existent entre les altérations du foie et les modifications du taux de l’urée. Dans la onzième leçon, on étudie l’influence des altérations hépatiques sur la formation et l’élimination de l’acide urique.
Les huit leçons qui suivent traitent de l’anatomie et de la physiologie pathologiques de la lithiase biliaire. Dans ces leçons, l’auteur, a mis à profit les nombreuses observations qu’il a pu recueillir relativement au sujet dont il traite, dans son service de la Salpétrière. La dix-huitième leçon, en particulier, consacrée à l’étude de la fièvre hépatique symptomatique et à la comparaison qu’il y a lieu d’établir entre celle-ci et la fièvre uroseptique, est fondée, pour la majeure partie, sur des documents entièrement originaux.
Dans les cinq dernières leçons, enfin, l’histoire de la cirrhose, ou mieux des cirrhoses du foie, est présentée sous un jour nouveau d’après les travaux de l’auteur. (§ 7, n” 42.)
Pour ce qui est des leçons sur les maladies des reins, voir § 7, n-dô.
Les leçms sur les maladies des reins ont été traduites en langue anglaise par M. le-D'fH.-B. Millard, New-York, 1878.
51. — Erythème produit par l'action de la lumière électrique.
(Cmptes rendtis des stances de la SocUU de mUiU, l. V, 2- série, année 1888.
Paris. 1889.)
Histoire de deux chimistes qui furent atteints d’érythème de la face, après avoir fait, en commun, des expériences sur la fusion et la vitrification de certaines substances par l’action de la pile électrique. Ils s’étaient servis d’une pile de Bunsen forte de cent vingt éléments. Sur l’un comme sur l’autre expérimentateur, l’aspect de la peau dans les endroits atteints était exactement celui d’un coup de soleil; une légère desquamation s’établit au bout de quatre jours et dura cinq ou six jours en tout.
Cet effet de la lumière électrique donnera peut-être la raison du coup de soleil proprement dit. On sait qu’une température élevée, n’est pas une condition nécessaire pour la production de cette dernière affection. Dans le rayonnement de la lumière électrique ou solaire, ce ne sont donc pas les rayons calorifiques qui attaquent la peau; ce ne sont pas non plus les rayons éclairants. En effet, dans certaines expériences faites à l’aide de la machine de Ruhmkorff, l’illustre observateur Foucault a été atteint de troubles de la vision très-tenaces et d’érythème, bien que la lumière des étincelles ne fût pas plus intense que celle d’une étoile, qu’on regarde cependant sans fatigue.
Restent les rayons dits chimiques ; c’est cet ordre de rayons qui parait être l’agent essentiel des accidents. Il suffit, en effet, pour préserver les yeux, ainsi que fa vu Foucault, de faire passer la lumière électrique à travers un verre d’urane, lequel retient une grande partie des rayons chimiques. L’action si rapide et si énergique de la lumière électrique sur le tégument externe et sur la rétine se com-
iment plus abondants que dans
Coloration bronzée de la pe des capsules surrénales (n
' que. La troisième observation est celle d’un homme qui, à la suite d’une blessure du nerf sciatique, fut affecté d’une névralgie du membre intérieur, laquelle s’accompagna à plusieurs reprises d’éruptions vésiculeuses, présentant les caractères de l’herpès zoster.
54. — Sur un cas de zona du cou avec altération des nerfs du plexus cervical et des ganglions correspondants des racines spinales postérieures.
immolrn de U Sociélé de Biologie, t. XVIl, 1866, p. 41. )
Dans ce cas, les altérations portaient exclusivement sur le tissu lumineux des ganglions et des nerfs, et consistaient en une injection vive des capillaires qui se répandent dans ce tissu, avec hypergénèse des éléments conjonctifs. Il y avait donc là une véritable névrite, sans altération concomitante appréciable des corpuscules ganglionnaires et des tubes nerveux.
5b. — Sur la sclérodermie.
is à la Société de Biologie. - amette médicale, 1872.;
Remarques sur les déformations des mains et sur les petites ulcérations qui se produisent aux extrémités des doigts, dans quelques cas de sclérodermie, à propos de deux faits présentés à la Société de biologie, l’un par M. le docteur Bail, l’autre par M. le docteur Dufour.