‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 10 sur 18 · CCXLIX · texte numérisé non relu

CCXLIX

Observation intéressante, en raison de sa rareté, de la latence absolue de l’anévrysme dans ce cas, et surtout en raison de ce que l’ouverture de l’anévrysme dans la cavité pleurale, loin de déterminer la mort immédiate, a été suivie d’une survie assez longue.

Rupture dans le Péricarde d’un Anévrysme latent de l’Aorte thoracique.

Il s’agit d’un anévrysme latent de la portion ascendante de l’aorte thoracique, ouvert dans le péricarde et ayant déterminé un hémopéricarde très abondant (r. 3 oo grammes de sang environ.)

Rarement, on observe une distension du péricarde , aussi considérable. Dans un cas de rupture du cœur, chez un homme de 81 ans.

l’examen radiographique est venu- confirmer noire diagnostic. En dehors de sa rareté, cette observation est intéressante par la disparition à peu près complète des symptômes de compression sous l’in-

Thrombose de l’aorte abdominale dans la convalescence de la fièvre typhoïde.

Relation d’un cas de thrombose de l’aorte abdominale avec gangrène des membres inférieurs et de l’intestin, survenue dans la convalescence d’une fièvre typhoïde de moyenne intensité, quarante jours environ après la chute complète de la température, alors que le malade avait repris l’alimentation ordinaire et pouvait très légitimement être considéré comme guéri.

A l’autopsie, on a trouvé une oblitération complète de l’aorte par un caillot commençant immédiatement au-dessous de l’origine de l’artère mésentérique supérieure et se prolongeant jusque dans les artères iliaques externes et internes. Au niveaii du cœur pas de lésion valvulaire; l’aorte seule présentait quelques plaques gélatiniformes.

Sténose cicatricielle du pylore traitée par la gastro-

Un cas de maladie bronzée d’Addison.

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