SYNDROME
tumeurs
Du point de vue. clinique celle observation répondait à la symptomatologie classique des tumeurs ponlo-cerebelleuses, dont la description minutieuse laite par Cushlng (Tumeurs de l’audilit, traduction de Demckeh et Th. nu Maktel, Paris, Doin 1924) paraît bien devoir être définitive.
L’examen histologique permit de constater que ces tumeurs présentaient la structure classique des gliomes périphériques (PI. XVII). L’aspect histologique des méninges rappelait en certains points les méningoblaslomes de type épithélial et en d’autres la gliomatose méningée. Un petit nodule gliomateux s’enfonçait en pleine substance blanche.
Il y a, croyons-nous, tout lieu d’admettre qu’il s’agit de néo-formations développées aux dépens d’un même système d’enveloppes qui comprend les méninges au niveau du névraxe, et les gaines de Schwann au niveau des nerfs. Ce système d’enveloppes est d’origine neuro-ectodermique fout comme les formalions gliales de soutien des centres nerveux.
E) Encéphalite léthargique.
Des contributions apportées à l’élude de celle affection qui, nouvelle venue, a d’emblée conquis une place de premier plan en neurologie, nous ne retiendrons que les principales, renvoyant le lecteur pour les autres à l’index bibliographique.
a) Onirisme actif et encéphalite épidémique (108).
Lié à tout processus loxi-infeclieux, comme l’a montré RéoiSj l’étal onirique se présente avec une fréquence toute particulière dans l’encéphalite épidémique. Il y revêt des aspects variés dont quelques-uns même semblent, ou peu s’en faut, appartenir en propre à la dite infection.
A côté de formes d'onirisme actif qui rappellent le'somnambulisme normal — mais sont d’expressions plus riches et plus variées (chambre ou armoire littéralement déménagée pendant la nuit) —, il faut placer ces actes automatiques exécutés de jour, pendant de courtes phases de somnolence, et que Ton risque de prendre pour des équivalents comitiaux. Ces actes frustes, se greffant sur l’activité normale qu’ils dévient, n’avaient pas retenu l’attention avant que nous les ayions signalés et étudiés avec Martine (303), puis Larrivé (308).
Le malade recourt, pour les éviter, aux procédés habituels de défense du narcoleplique : ce sont, pourrait-on dire, les équivalents psychiques de l’attaque calaplectique.
Enfin, dans les formes prolongées, il y a de véritables états seconds avec dédoublement apparent de ta personnalité. De tels états doivent être rapprochés des rêves avec thème repris (au cours de plusieurs rêves consécutifs) que Ton observe parfois chez le normal et notamment chez Tentant.