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C.Q injections répétées à dose non mortelle (\m\ détermi

les sinus sont irritées et processus subaigus; leui

entrent en prolifération, surtout dans les T réaction peut aboutir à la sclérose du

L'action de l’iode surle tissu lymphoïde n’est pas identique à celle des iodures ; elle s’en distingue par les caractères suivants:

Tandis que les iodures, dans les intoxications aiguës, déterminent une véritable éosinophilie ganglionnaire et splénique, l’iode fait, au contraire, disparaître les éosinophiles du tissu lymphoïde.

Les iodures produisent une congestion beaucoup plus intense que ne le fait l’iode ; cette congestion va généralement jusqu’à la production d’hémorragies interstitielles assez abondantes.

Enfin, l’iode paraît agir avec plus d’activité sur les cellules fixes, dont la prolifération est plus marquée que dans les intoxications par les iodures.

Ces différences sont surtout marquées quand on étudie:

que soit la manière dont on interprète ce fait, ce rapprochement méritait d'être signalé. Dans ces expériences, il faut donc retenir que les préparations iodées ont une action très différente, dans le même temps, sur des animaux de même espèce, suivant la forme dans laquelle elles sont employées; action différente à la fois sur

certains organes et parfois sur l’organisme tout entier.

THÉBAPEOTIQUE

individuelle de chaque sujet. Si l'on cherche à tirer de ces faits quelques indications pratiques pourl'emploi de la médication iodée, il semble que si l’on désire une action rapide et une dilTusibilité très grande dans l’organisme, on peut employer l’iodure de potassium. L’iodoraaïsinc etl’iodosol présentent les mêmes avantages, mais avec une toxicité plus faible et une diffusibilité presque aussi rapide.

Enfin, si l’on désire tenir l’organisme sous une influence iodée faible mais très prolongée, et sans pouvoir la suspendre è volonté, on pourra utiliser les composés iodés gras.

Mes travaux sur la thérapeutique comptent encore un travail avec M. Vitry, sur

Nous avons entrepris une série d’expériences pour démontrer l’action préventive du salicylate de soude contre l’érysipèle de l’oreille du lapin. Nous nous sommes servis d’une solution de salicylate de soude à 20 p. 100, en injections intra-veineuses.

De nos trois séries d’expériences, il ressort que l’injection intraveineuse de salicylate de soude, à la dose de 5 centigrammes chaque fois et répétée de 6 à 10 fois en une période de 1 à 2 mois, a pour effet d’augmenter la résistance du lapin à l’inoculation consécutive du streptocoque.

lent, l’animal, ainsi préventivement inoculé, survit cinq jours tandis que le témoin meurt en trois jours.

Dans une seconde expérience, l’animal préventivement inoculé ne présente aucune lésion locale, tandis que les témoins ont un érysipèle typique.

Dans une troisième expérience enfin, tout à fait con

aeluaute, le

à la suite de rabsorption d’une tasse de thé.

Ce thé, rapporté directement du Japon, a été recueilli par M. 1

accidents utérins au cours de l’intoxication théique, se sont montrés aussi du tremblement, de l’insomnie, de l’agitation, des vertiges, des palpitations douloureuses, et qui ont déjà été signalées au cours d’une intoxication caféique ou théique.

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