Étude critique des classifications des tumeurs
Thèse de Gou.tABsRT, Lyon, i885.
rable, presque illimité, ii en est de même de celui des espèces de tumeurs; l'étude minutieuse en est sans limites, néanmoins la connaissance des grandes divisions, l’étude approfondie des types les plus répandus suffisent aux besoins de la pratique.
Il résulte de là que la détermination d’une tumeur donnée comporte deux problèmes à résoudre : en premier lieu, il faut déterminer ie tyipe cellulaire auquel elle appartient; en second
anatomo-pathologiques montre à l’évidence que toutes les tumeurs qui possèdent les attributs des étapes embryonnaires du développement d’un tissu quelconque, présentent un
consacré un mémoire spécial à démontrer que cette théorie de la parthénogénèse est une hypothèse qui ne cadre pas avec les faits d’observation, et qui ne peut dès lors prétendre à les expliquer.
un processus autonome, aussi distinct des lésions inflammatoires que des lésions dégénératives, et qui devait être considéré comme une monstruosité du développement cellulaire.
■ Dans ma communication au Congrès de chirurgie, je passe , en revue les diverses théories proposées jusqu’ici pour la pathogénie du cancer.
De toutes ces théories pathogéniques, la plus universellement admise encore aujourd’hui, est celle de Cohnheim,qui
Ce travail a eu pour point de départ l’observation d’une malade de mon service, qui a présenté simultanément un cancer primitif du col de l’utérus, constitué par de l’épithélium corné, et un cancer primitif de la tête du pancréas, constitué par de l’épithélium cylindrique.
La coexistence de deux cancers primitifs a déjà été observée, et, pour très exceptionnelle qu’elle soit, sa possibilité doit se présenter parfois à l’esprit du clinicien. L’examen critique des observations publiées à l’appui de cette donnée montre tou-
Ce travail repose sur l’étude de trois cas de tumeurs malignes du cheval, rencontrées à l’abattoir des chevaux. Les conclusions de cette étude sont que les tumeurs présentent chez les animaux les mêmes caractères de siège et de mode de développement que chez l’homme. Elles paraissent être rares
de cet ordre.