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Des tumeurs du type épithélial

Archives de physiologie, i885, II, p. 498 .

Ce mémoire est consacré à démontrer l’insuffisance des quelques types anatomiques dans lesquels les auteurs se sont efforcés de faire rentrer plus ou moins naturellement tous les cas particuliers de tumeurs épithéliales. En réalité, toutes les diverses variétés de cellules épithéliales sont spécifiques; elles ne se transforment pas plus les unes dans les autres que dans un type cellulaire plus éloigné, et toutes peuvent donner naissance à des tumeurs spéciales. Non seulement il faut séparer les divers épithéliums de revêtement des épithéliums ' glandulaires, mais encore il faut séparer les uns des autres tous les épithéliums glandulaires des divers organes, et souvent même distinguer plusieurs variétés d’épithéliums dans un même organe. Le nombre des espèces de tumeurs épithé-

la prolifération des cellules émigrées venues du noyau primitif, sans participation des tissus iocaux; ces noyaux présentent ordinairement une étape plus jeune que le noyau primitif dont ils émanent, mais ils n’en sont pas moins absolument identiques avec lui par le type physiologique de leurs cellules

Il résulte de là que par la considération seule de la tumeur primitive ou même d’un de ses foyers secondaires, on peut préciser souvent l’origine réelle du néoplasme, toutes les fois du moins que la tumeur n’est pas trop maligne ni trop embryonnaire, et que, d’autre part, il s’agit d’une espèce cellulaire possédant des attributs morphologiques ou sécré-

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liales ; elle est un résultat complexe des divers troubles pathologiques créés par les tumeurs, mais elle est surtout liée à la rétention et à l’absorption des produits des éléments cellulaires de la tumeur; ceux-ci sont plus ou moins semblables à ceux que ces éléments sécrètent à l’état physiologique ; il en ré-

— Note sur quelques cas de tumeurs des gencives, par Revue de chirurgie, 1887, p. 786.

Ce mémoire repose sur Tétude faite au laboratoire, sous ma rection, de treize cas de tumeurs des gencives, recueillies par luteur dans les divers hôpitaux de Lyon et accompagnées de ur observation clinique.

glions et dé la leucocythémie.

. Sa nature infectieuse ressort de son étude clinique et de

consacré à l’étude critique des faits publiés sous le nom de leucocythémie ganglionnaire; il en résulte que les hypertrophies ganglionnaires qui accompagnent la leucocythémie lui sont toujours secondaires; les prétendues hypertrophies gan¬

glionnaires primitives suivies de leucocythémie, qui ont été le point de départ de la confusion de l’adénie avec laleucocy-

tifs essentiels; cette donnée montre que les tumeurs thyroïdiennes n’échappent pas à la loi générale. Les tumeurs secondaires reproduisent absolument la structure de la tumeur primitive ; quand elles sont d’origine épithéliale, ce qui est le cas le plus fréquent, leur aspect est si caractéristique, qu’il permet facilement de déterminer l’origine initiale du néo-

dernières, on arrive à se convaincre que inflammations et néoplasies ne suffisent pas à rendre compte de toutes les lésions kystiques; il faut faire une place à un troisième ordre de lésions, qui se rattachent aux vices de conformation, mais dont l’individualité et la pathogénie ont été jusqu’ici mé-

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