‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 9 sur 21 · C. — APPAREIL PLEÜRO-PÜLMONAIRE · texte numérisé non relu

C. — APPAREIL PLEÜRO-PÜLMONAIRE

Pneumothorax chez une enfant de 34 mois [n" 176],

Cette enfant succomba en 12 heures à un pneumothorax à soupape qui avait d’abord paru peu inquiétant. Nécessité de surveiller les malades atteints de pneumothorax, et au besoin de placer systématiquement un trocart à valve.

Rôle compensateur de l’emphysème sous-cutané accidentel, dans deux cas de pneumothorax à soupape; obligation de ne pas compter sur cet effet fayorable [n» 168],

Je rappoi'tc ces 2 observations dans le but de montrer que l’emphysème sous-cutané consécutif à la ponction du pneumothorax peut guérir et même avoir spontanément une influence favorable ; mais je conclus qu’il faut néanmoins chercher à l’éviter, selon la doctrine classique; et que les meilleurs traitements du pneumothorax à soupape sont la thoracentèse suivie de surveillance, quand celle-ci est possible, ou bien l’emploi d’un trocart à demeure sous un pansement protecteur.

Pyopneumothorax, dextrocardie par refoulement [n» 30].

Dans ce cas, publié avec M. P. Blum, la thoracentèse n’a pu être faite que tardivement et les adhérences n’ont pas permis au cœur de reprendre sa position normale.

Sclérose pulmonaire [n° 37].

Lésion latente datant de l’enfance et intéressant tout un poumon ; mort à 35 ans, par pneumonie de l’autre côté.

Complications pulmonaires et pleurales des corps étrangers des bronches, latents ou méconnus [n° 83].

A propos d’un cas, observé à la clinique de M. Spillmann, nous avons réuni, M. J. Parisot et moi, un certain nombre d’observa-

tiens de corps étrangers latents ou méconnus, soit mobiles, soit immobiles, et nous étudions les complications nombreuses et en général très graves auxquelles ils peuvent donner heu (emphysème, dilatation des bronches, abcès pulmonaire, bronchopneumonie, gangrène, pleurésie, pyopneumothorax).

Un cas de pleurésie consécutive aux oreillons [n« 84].

Chez un jeune homme de Ib ans, les oreillons furent suivis d’une pleurésie dont M. J. Parisot et moi rapportons l’observation. L’épanchement dut être ponctionné. L’examen cytologique m’a montré que ses deux caractéristiques principales sont sa nature légèrement hémorragique et la prédominance, parmi les leucocytes, des mononucléaires. Ce dernier fait à rapporter des constatations hématologiques de M. Sacquepée et de Kresnikoff,

Tuberculose pulmonaire.

Voir : Tuberculose, infections de Tenfance, hygiène.

Aspirateur.

Voir : Thérapeutique.

Résistance cardiaque chez les pneumoniques âgés.

Voir : Appareil cardio-vasculaire.

La leucocytose et l’équilibre leucocytaire dans la pneumonie et dans la broncho-pneumonie des vieillards.

Voir : Hématologie.

Pleurésie à tétragènes.

Voir : Infections diverses.

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