‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 4 sur 8 · TRAVAUX DIVERS · texte numérisé non relu

TRAVAUX DIVERS

autees sécrétions (H).

Nous avons étudié, au moyen de la teinture de gai'ac, de l’aldéhyde salicylique et de la paraphénylène-diamine, le pouvoir oxydant d'un certain nombre de sécrétions.

Nous avons montré que la salive présente un pouvoir oxydantnet, un milieu alcalin, ce qui la différencie des oxydases végétales. Ce ferment agit surtout aux environs de 40“, mais il agit encore jusqu’à 80°.

Depuis cette époque (1896), les travaux sur les oxydases animales se sont précisés. 11 semble que l’oxydase que nous avons décrite dans la salive ait son origine dans l’exsudât leucocytaire qui s’y produit à chaque instant : telle est du moins l’interprétation que donne Portier de nos recherches et à laquelle nous nous rallions ; en effet, la salive est riche en leucocytes, excrétés notamment au niveau du collet des dents ; ces leucocytes sont morts, pour la plupart,

ments browniens très rapides que l'on observe dans leur intérieur et la forme ronde de leur noyau ; l’oxydase qu’ils contiennent est, après leur mort, mise en liberté dans la sa-

Le pus présente également un pouvoir oxydant, de même origine ; le mucus nasal, les larmes ont un certain pouvoir oxydant. Ni Turine, ni la bile ne présentent ces réactions.

Nous avons émis l’opinion que l’un des buis et des résultats de réliniination menstruelle était l’évacuation, au

ment, plus toxique qu’à une autre période, chez la même personne. La toxicité du sérum nous a donné des résultats variables.

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