VOIES BILIAIRES
121. — Communication sur la valeur diagnostique de l’état de la vésicule biliaire dans les oblitérations du canal cholédoque.
(Société de Chirurgie, U décembre 1892.)
Dans cette communication, nous apportons, à l’appui de l’opinion soutenue par MM. Terrier et Courvoisier, une série d’observations démontrant, qu’en cas d’oblitération du canal cholédoque, l’atrophie ou la dilatation de la vési-
biliaire ont une valeur diagnostique considérable phie est plutdt en faveur d’une oblitération calculeuse dilalalion se trouve plutôt dans les cas de cancei éatique comprimant le canal.
- Kyste hydatique suppuré du foie. Ouvert dans ie péritoine Laparotomie. Guérison. (Congrès de Chirurgie, t89i.)
montrais par cette observation les dangers des poncdes kystes hydatiques du foie. L’orifice de la ponctior ne pas se refermer, et si le liquide contenu dans le est septique, il peut en résulter comme dans le cas ; citais une péritonite, que je fus heureux de guérii laparotomie.
- Des ruptures spontanées des voies biiiaires. (Congrès de Rome, 1894.)
présence de ces accidents, dont J’étudiais la symptoogie, je préconisais la laparotomie précoce, et citais ccès personnel à l’appui de cette manière de faire.
- De ia cholédocotomie sans sutures. (Congrès de Chirurgie, 1899.)
'iens avec M. Ouénu défendre l’opération conçue par
fait sans essayer de suturer le canal incisé. Celui-ci se referme de lui-même, et sa lumière se rétablit, ainsi que l’avaient prouvé les expériences de Claude Bernard, qui, dans ses leçons de physiologie expérimentale, montrait combien il était difficile de maintenir une fistule du cholédoque, celle-ci se fermant toujours.
125. — Du danger de la ligature à la soie dans les épiploïtes
enflammées. Accidents consécutifs. Thérapeutiques. (Congrès de Chirurgie, 1895.)
Dans cette communication, j’insistais sur ce fait souvent méconnu, qu’il ne suffit pas de placer des fils de ligature aseptiques, pour être à l’abri d’accidents; il faut encore que le milieu, où on les place, soit aseptique. Autrement ces fils, si ce sont des fils de soie s’infectent, et donnent lieu dans ce cas particulier à des abcès épiploïques dont le traitement présente certaines difficultés. Il est donc préférable de se servir de fils de catgut résorbables, qui vous exposeront moins à pareils accidents. Je citais deux observations d’abcès épiploïques où j’étais intervenu avec succès. Ces faits ont été confirmés par les observations ultérieures de MM. Monod et Morestin.
126. — Ptose du gros intestin. Valeur séméiologique d’un point
douloureux dans l’hypochondre gauche. (Bulletin de la Société de Médecine et Chirurgie pratique de Paris, février, 1900.)
Dans ce mémoire, j’attire l’attention sur une douleur tantôt permanente, tantôt temporaire que les malades loca-
(Jiafts, Vh.yppcli.oodre gawclje, à, la paatie îaKdeufa de la cage thoracique, dans un paj,n,li qui çorraapondi a» boulon de bretelle chez l’homme, à la pression du corset chez la femme, et anatomiquement au niveau de la première, ou seconde fausse côte gauche. Cette douleur est due à ce que les gaz dans un côlon transverse abaissé stagnent à cause de l’exagération par la ptose de l’angle que forme le côlon transverse avec le côlon descendant, et la douleur est due à cette distension gazeuse de l’intestin. Par le massage abdominal' et une hygiène spéciale, on peut faire disparaître celte douleur, ou tout au moins soulager notablement les malades.