‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 17 · INFECTIONS · texte numérisé non relu

INFECTIONS

AFFIRMATION D’UNE ORIGINE INFECTIEUSE DANS DIFFÉRENTES AFFECTIONS ORGANIQUES DU SYSTÈME NERVEUX OU AUTRES

A l’époque où furent écrits la plupart de ces travaux, les connaissances médicales sur les maladies infectieuses étaient bien rudimentaires, et quant aux maladies nerveuses organiques, on était convaincu qu’il s’agissait là d’une catégorie toute spéciale de faits, le système nerveux s’altérant, croyait-on, le plus souvent en tant que système à part, indépendamment des maladies générales du reste de l’organisme.

Je venais de passer une année d’internat (1881) dans le service de M. le professeur Bouchard ; l’enseignement de mon maître, qui préludait alors à ses travaux de pathologie générale, avait fait sur mon esprit une profonde impression, aussi m’étais-je promis d’appliquer à l’étude des maladies du système nerveux les données de pathologie générale qui venaient de m’être inculquées.

C’est dans ces conditions que je cherchai à utiliser pour l’étude de l’étiologie et de la pathogénie des maladies- organiques du système nerveux les notions encore toutes nouvelles procédant des théories microbiennes.

Sclérose en plaques et Maladies infectieuses.

Observation d’un homme de 30 ans qui, cinq ans auparavant, avait été atteint de fièvre typhoïde, et au cours de celle-ci avait été pris de phlébite du membre inférieur gauche. Quelque temps après, embarras de la parole qui augmente progressivement, d’autres symptômes de sclérose en plaques apparaissent ; la démarche ne se montra gênée que quatre ans après la fièvre typhoïde. Le tableau clinique de la sclérose en plaques était des plus nets.

Pour prouver qu’il existait une relation directe de cause à effet entre la fièvre typhoïde et cette sclérose en plaques, j’avais rassemblé un certain nombre d’autres cas publiés par différents auteurs et sous des rubriques différentes, cas dans lesquels on pouvait retrouver, dans l’origine de la sclérose en plaques, l’existence d’une maladie telle que la fièvre typhoïde, la variole, Xérysipèle, la pneumonie,, la rougeole, la scarlatine, la fièvre malarienne, la dysenterie, le choléra, Xinfection puerpérale.

« De l’ensemble de ces faits, disions-nous, se dégage une notion : La subordination de la sclérose en plaques aux maladies infectieuses... La sclérose en plaques, lésion dépendant d'altérations artérielles d’origine infectieuse, ne peut être considérée comme une maladie du système nerveux, du moins dans le sens théorique du mot maladie; ce n’est autre chose, suivant la nomenclature actuelle, que la LOCALISATION MÊDULLO-ENCÊPHÀLIQUE DE LA DÉTERMI¬ NATION VASCULAIRE DE MALADIES GÉNÉRALES DIVERSES QUI SEMBLENT ÊTRE CONSTAMMENT DE NATURE INFECTIEUSE. »

Hémiplégie cérébrale infantile et maladies infectieuses.

Progrès médical, 5 septembre 1885.

Rappelant le travail de Strümpell et la thèse de Richardière à laquelle j’avais fourni moi-même des documents, j’apportais dans cet article deux nouvelles observations d’hémiplégie cérébrale infantile dues, l’uneà la coqueluche, l’autre aux oreillons, et j’insistais sur la nature infectieuse du processus

qui avait abouti à cette lésion cérébrale, en faisant remarquer qu’il ne s’agit pas là d’une simple coïncidence, mais d’une relation de cause à effet.

« Il s’en faut d’ailleurs que, dans tous les cas, cet élément étiologique infectieux soit aisé à rechercher; le plus souvent on ne voit l’enfant que plusieurs semaines ou plusieurs mois après les premiers accidents ; les parents, effrayés par leur violence, n’ont conservé le souvenir que de ceux-ci, ils n’ont pas remarqué'autre chose; assez fréquemment cependant, en fixant leurs souvenirs, on arrive à savoir qu’un peu auparavant l’enfant était souffrant, qu’il avait perdu l’appétit, qu’il avait même de la fièvre. Comme nous le disions à propos de la sclérose en plaques, il est vraisemblable qu’un bon nombre de ces états fébriles correspondent à des infections innommées, et devraient ainsi entrer en ligne de compte dans le relevé des cas. »

A la fin de cet article je rapportais une Observation dans laquelle une petite fille est atteinte, après une période fébrile, d’une paralysie spinale infantile, alors qu'au même moment son frère est frappé d’hémiplégie cérébrale infantile.

Leçons sur la Paralysie spinale infantile.

Dans ce volume j’ai exposé mes idées sur l’origine infectieuse de la paralysie spinale infantile dans plusieurs passages. Ôn les trouvera aux pages 444 et suivantes, et 457 et suivantes.

Sur la coïncidence, chez un même malade, de la paraplégie cérébrale infantile et de la paralysie spinale infantile.

Chez ce malade on trouvaitle membre inférieur droit atteint d t Paralysie cérébrale infantile, tandis que le membre inférieur gauche présentait l’aspect et les lésions de la Paralysie spinale infantile. A propos de cette coïncidence, M. Pierre Marie, dans sa communication, s’exprime de la manière suivante :

« Permettez-moi de remonter un peu en arrière, et de vous rappeler.

quelles étaient, il y a une quinzaine d’années, les opinions ayant cours sur la nature de la paralysie spinale infantile.

« On considérait alors cette maladie comme une affection essentiellement systématique des cellules des cornes antérieures de la moelle. C’est en se basant sur cette opinion classique que Strümpell avait considéré l’hémiplégie cérébrale infantile comme une affection également systématique de la substance grise corticale des circonvolutions cérébrales, comme une « polio-encéphalite » infectieuse.

« De mon côté, presque à la même époque, je soutenais aussi cette opinion que l’hémiplégie cérébrale infantile reconnaît le plus souvent une origine infectieuse, tout comme là paralysie spinale infantile.

« Mais, contrairement à la doctrine classique, j’insistais sur ce faitqu’ilne s’agit pas, dans la paralysie spinale infantile, d’une affection systématique des cellules des cornes antérieures, que la lésion est une lésion en foyer, siégeant il est vrai de préférence dans les cornes antérieures, mais ne témoignant d’aucune prédilection spéciale pour les grandes cellules ganglionnaires de cette région. Il en est de même pour l’hémiplégie cérébrale infantile ; dansles cas où elle est d’origine infectieuse, elle est due, elle aussi, à une lésion en foyer nullement systématisée aux grandes cellules de l’écorce cérébrale.

« La manière de voir que j’ai exposée dès 1885 semble avoir définitivement prévalu ; ainsi donc l’analogie entre l’hémiplégie cérébrale infantile et la paralysie spinale infantile, que Strümpell et moi-même avons signalée tant au point de vue de l’étiologie infectieuse que de l’anatomie pathologique, doit être, à mon avis, considéréeàun point de vue très différent de celui soutenu par Strümpell.

« Cette analogie entre les deux affections doit-elle être considérée comme une simple vue de l’esprit, comme une sorte de postulat théorique? — Si elle existe en réalité, l’observation clinique doit en donner la preuve.

« Déjà, dans un mémoire de 1885, je signalais une observation de Môbius (1884) dans laquelle on voit une fillette d’un an et demi être prise de paralysie spinale infantile, et son frère, qui vivait avec elle, être atteint d’hémiplégie cérébrale infantile.

« En 1891, dans mes Leçons sur les Maladies de la Moelle, j’écrivais les lignes suivantes : 0 J’ai la conviction que grâce à un hasard favorable on « verra quelque jour l’hémiplégie cérébrale infantile et la paralysie spinale « infantile coïncider chez le même sujet, et j’attends avec confiance la publi- « cation de cette observation typique qui démontrera d’une façon irréfutable « l’identité des deux affections. »

« Cette observation typique est venue, elle est venue même à plusieurs exemplaires :

« En 1894, dans la Revue Neurologique notre collègue M. Lamy publiait l’observation d’un homme de 43 ans, minus habens, qui présentait en outre une paralysie spinale infantile de la jambe droite; à l’autopsie M. Lamy trouva des plaques de méningo-encéphalite au niveau de diverses circonvolutions cérébrales et un foyer de paralysie spinale infantile dans la moelle lombaire avec une atrophie des racines antérieures lombo-sacrées du même côté.

« La même année, Redlich et Neurath (de Vienne), chez un enfantde 5 mois mort rapidement, ont trouvé, en même temps que des lésions de la capsule interne et du centre ovale, des lésions de paralysie spinale infantile.

« Beyer, en 1895, a publié le cas d’une fille de 22 ans atteinte ■depuis l’âge de s ans d’hémiplégie spasmodique gauche et d’attaques ■d’épilepsie depuis l’âge de 12 ans. A l’autopsie, outre une porencéphalie de l’hémisphère droit, on trouva un foyer de paralysie spinale infantile dans la corne antérieure du côté gauche de la moelle.

« Le malade que nous présentons aujourd’hui est un nouvel exemple de la coïncidence de la paralysie spinale infantile avec ces lésions cérébrales qui, chez l’enfant, produisent presque indifféremment, du moins dans l’état actuel de nos connaissances, l’hémiplégie, les diplégiesou la paraplégie. C’est donc un nouvel exemple de l’analogie, on pourrait presque dire de l’identité, qui existe, au point de vue de la pathologie générale, entre ces deux ordres de

L’autopsie du malade qui fait l’objet de cette présentation a été confirmative ; cette autopsie a été faite dans mon laboratoire et publiée par mon élève M. I. Rossi, dans la Nouvelle Iconographie de la Salpêtrière, 1907.

Note sur l’Étiologie de l’Épilepsie.

Infections et Épilepsie.

Dans ces publications je me suis efforcé de prouver que l’épilepsie l’est pas ce que l’enseignement traditionnel tendait à la montrer, c’est-à-dire

une entité morbide, une maladie sine materia, une névrose survenant chez certains individus sous L’influence de tares héréditaires ou névropathiques.

Le premier peut-être ou tout au moins l’un des premiers, car le livre de mon regretté ami Ch. Féré n’est venu qu’après mon article de 1887, j’ai soutenu cette thèse que l’épilepsie n’est pas une maladie vraie, au sens de la pathologie générale, mais un pur syndrome.

J’ai insisté sur ce point que, n’étant qu'un syndrome, l’épilepsie reconnaît une étiologie et une pathogénie qui sont loin d’être univoques. L’un des éléments les plus importants pour la production de l’épilepsie est constitué par les Infections.

Pour faire cette démonstration, je me suis appuyé sur les cas fréquents dans lesquels on voit une lésion organique incontestable du cerveau s’accompagner d’épilepsie : ce sont les cas d’hémiplégie cérébrale infantile. — J’ai rappelé comment, dans le plus grand nombre des cas, on voyait, au cours de la première enfance, sous l'influence dune maladie infectieuse , survenir cette hémiplégie cérébrale infantile avec accompagnement de convulsions plus ou moins violentes, plus ou moins répétées pendant la période d’invasion. Puis, la paralysie installée, tout s’apaise; 5, 6, 7 ans s’écoulent sans incident, lorsque tout à coup, sans aucune raison appréciable, survient une crise convulsive : cette fois, c’est l’épilepsie qui apparaît, qui s’implante, qui ne lâchera plus sa victime. Si l’apparition de l’épilepsie se montre relativement tardive, la lésion qui lui donne naissance date, elle, de l’époque où s’est constituée la lésion de l’hémiplégie cérébrale infantile d’origine infectieuse.

Mais tous les cas ne s’accompagnent pas d’hémiplégie cérébrale infantile, tant s’en faut, et cependant les choses se passent absolument de la même façon. Un jeune enfant est atteint de fièvre et d’un état infectieux, soit dûment catalogué (rougeole, variole, scarlatine, fièvre typhoïde, entérite, broncho-pneumonie, etc., etc.), soit simplement innominé; au bout de quelques heures ou d’un jour ou deux il est pris de convulsions plus ou moins violentes, ces convulsions cèdent bientôt, l’enfant revient à la santé et celleci semble parfaite. Mais 3, 4, S, 6 ans plus tard, brusquement, sans motif, surviendra une crise convulsive, et au bout de quelques jours, de quelques semaines, ou de quelques mois, cette crise convulsive se montrera de nou-, veau, c’est l’épilepsie qui s’est constituée, cette prétendue épilepsie idiopathique, cette prétendue épilepsie-névrose des auteurs, qui n’est en réalité que l’aboutissant éloigné mais fatal de la crise convulsive qui, pendant la première enfance, a déterminé le processus infectieux.

Il n’a été question jusqu’à présent que de la première enfance, mais il n’est pas rare que dans la seconde enfance ou même dans l’adolescence et dans l’âge adulte, les mêmes causes infectieuses déterminent l’apparition de l’épilepsie. Tel est le cas, par exemple, pour l’épilepsie consécutive aux accidents d éclampsie puerpérale dont l’origine infectieuse est presque la règle.

Sans nier, bien loin de là, que d’autres causes telles que les traumatismes (et notamment les traumatismes de l’accouchement , pour le nouveau-né) ou certaines intoxications, puissent, déterminer le syndrome Épilepsie, j’ai soutenu et je soutiens toujours que XInfection est une des causes les plus fréquentes de l'épilepsie.

C’est là une notion d’une très grande importance sociale, puisqu’elle tend à renverser ou tout au moins à restreindre, dans la genèse de l’épilepsie, le rôle de l’hérédité à un strict minimum, et l’on sait quelle pénible défaveur encourent, quoique sains de corps et d’esprit, les infortunés frères et soeurs d’un épileptique! — La formule que j’ai donnée en 1887 est toujours vraie : dans la très grande majorité des cas la cause de l'épilepsie est EXTÉRIEURE au malade et postérieure à sa conception.

Sur un cas de Paralysie de Landry avec constatation, dans les centres nerveux, de lésions poliomyélitiques liées à la présence d’un microbe (bactéridie charbonneuse

En collaboration avec G. Marinesco.

Société médicale des Hôpitaux, 18 octobre 1895.

Jeune homme de 19 ans alité depuis le 18 septembre, ayant présenté le 22 septembre une paraplégie complète avec abolition des réflexes rotuliens - et crémastériens et une certaine diminution de la sensibilité aux membres inférieurs. Le 25 septembre les membres supérieurs commencent à s’affaiblir; le lendemain, la respiration devient malaisée; mort le 29 septembre par syncope.

A l’autopsie, on trouva macro et microscopiquement des lésions très nettes de la substance grise médullaire. Il existait des microbes en culture pure dans une grande étendue des centres nerveux; ces microbes présentaient les caractères de la bactéridie charbonneuse.

Les auteurs insistent sur l’intérêt que présente cette observation ; puis ils montrent d’une part que la paralysie de Landry est, du moins dans certains cas, due à une lésion de la substance grise médullaire ; d’autre part, la constatation de microbes à ce nouveau cas apporte un nouvel argument en faveur de la nature infectieuse du syndrome de Landry.

Rhumatisme chronique infectieux. — Rhumatisme chronique arthritique.

Leçons de Clinique médicale (Hôtel-Dieu, 1894^895). Paris, Masson, 1896.

11 y a lieu distinguer, dans la masse des cas où l’on constate chez les malades les stigmates du rhumatisme chronique, deux grandes variétés très différentes l’une de l’autre : le rhumatisme chronique déformant arthritique ou diathêsique , et le rhumatisme chronique et déformant infectieux. Les conditions étiologiques sont fort importantes à connaître pour faire le diagnostic différentiel de ces deux variétés : fréquence plus grande de la forme infectieuse chez la femme, chez les individus jeunes ou adultes, tandis que la forme diathésique se montre surtout vers le déclin de la vie. L’aspect des jointures atteintes est d’ailleurs différent, et comme je le disais dans cette leçon, le rhumatisme déformant diathêsique frappe surtout les os et les cartilages, tandis que le rhumatisme déformant infectieux frappe plus particulièrement les séreuses articulaires ou tendineuses.

De la nature des Chéloïdes.

A l’occasion de cette communication j’ai cherché à établir une notion qui, je crois, n’avait pas cours jusqu’alors, c’est celle de la nature infectieuse de la chéloïde.

Dans un premier cas j’ai montré un homme atteint de chéloïde àlarégion sternale, chez qui une excision avait eu lieu quelque temps auparavant, la néoplasie avait été largement enlevée et pour cela une incision avait été pra-

tiquée, qui dépassait de beaucoup les limites de la néoplasie ; or, sur les points de suture placés aux extrémités de cette incision, il s’était produit à nouveau une chéloïde.

Dans un second cas, il s’agissait d’un adolescent qui portait, depuis de longues années, une volumineuse chéloïde en arrière de l’oreille. Pour détruire cette néoplasie on avait institué un traitement consistant en scarifications nombreuses et assez fréquemment répétées. Sous l’influence de ces scarifications on vit se produire une sorte d’éruption secondaire de chéloïdes en divers points du corps qui n’avaient jamais été le siège d’aucune plaie ni cicatrice, ni même d’aucun traumatisme si léger fût-il. — Il était donc très probable que cette éruption secondaire généralisée était en rapport avec l’entrée dans la circulation générale de l’agent infectieux chéloïdien, et cela sous l’influence d’auto-inoculations au niveau des scarifications.

Vitiligo et syphilis.

avec M. Crouzon, interne du service de Bicêtre,

Un de nos malades de Bicêtre, âgé de 63 ans, présentait un vitiligo étendu aux mains, à la ceinture et aux cuisses. Ce malade montrait en outre des lésions leucoplasiques des joues, des lèvres et de la langue et quelques troubles oculaires (réaction paresseuse des pupilles à la lumière,. atrophie papillaire).

Nous avons pu rapprocher de ce cas une observation de M. Du Castel, et une observation recueillie en ville dans lesquelles le vitiligo et la leücoplasie coexistaient.

Nous nous sommes demandé s’il y avait entre ces deux affections une relation.

Or, on sait que bien des auteurs, Baumès, Sigmund, Kaposi, Gaucher considèrent la leucoplasie comme une manifestation constante de la syphilis.

On sait également que le vitiligo s’observe fréquemment aussi chez des malades atteints de tabes ou d’affections syphilitiques du système nerveux (les observations de Ballet et Bauer, de Souques, de Pierre Marie et Guillain Ont mis en relief cette association).

Aussi la présence du vitiligo chez des malades porteurs de leucoplasie ou d’affections syphilitiques du système nerveux démontre-t-elle à notre avis que le vitiligo, dans certains cas, peut être rattaché plus ou moins directement à la syphilis. Et cette manière de voir n’a rien de subversif, si l’on veut bien se souvenir de la prédilection avec laquelle le système nerveux dans toute son étendue se trouve frappé par la syphilis et, dans le même ordre d’idées, si l’on se rappelle aussi avec quelle fréquence la vérole détermine les achromies ou dyschromies pigmentaires.

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