‹ Exposé des titres et travaux scientifiques postérieurs à 1904Chapitre 7 sur 14 · Présence 1 i · texte numérisé non relu

Présence 1 i

ihétes différant des spirochètes dite et its d'une maladie infectieuse nouvelle. Raret( l’urètre et l'urine à l’état normal. Société

Inada dans é ou absence

380. — Sur la spirochétose hroncho-pulmonaire : hronchite sanglaute. Académie de Médecine, il juin 1918.

Dans notre article sur la fièvre récurrente nous avions rappelé que l’agent pathogène spirillaire de la maladie avait été découvert le 26 février 1873, par Obermeier et que cet auteur avait affirmé ses relations avec la maladie. Nous avons fait connaître les nombreux travaux qui ont confirmé cette opinion et montré que les insectes parasites servent de véhicules au contage puisé dans le sang des malades.

Cliacun sait la place de plus en plus grande prise par les spirochètes dans la pathologie hnmaine. A la syphilis, au frambœsia ou pian sont venus s'ajouter au cours de ces dernières années la spirochétose ictérohémorragique déjà bien connue cliniquement, les accidents consécutifs aux morsures

Nous avons trouvé avec notre élève Salanier, des spirochètes différents de celui de l’ictère dans l’urine, atteints d’affection fébrile à allure polymorphe. Ces spirochètes ne se rencontrent qu’exceptionnellement dans l’urine de sujets sains. Divers auteurs, MM. Manine et Cristau, à Lorient, M. Fiessinger, chez les militaires du front, etc., ont fait des constatations du

même ordre. Nous avons cru utile de faire connaître le résultat de nos recherches sans affirmer le rôle pathogène de ces éléments en l’absence de confirmations expérimentales.

Dans notre rapport sur la spirochétose broncho-pulmonaire, nous avons montré la fréquence au cours des dernières années de celte maladie décrite pour la première fois par Castellani et qui, même en France, a affecté de préférence les contingents asiatiques. Nous avons signalé l’analogie, sinon l’identité de ces spirochètes avec les spirochètes présents dans la cavité buccale et rappelé que, pendant notre internat à l’hôpital Trousseau, nous avions signalé la constance et l’abondance de ces éléments spirillaires dans la stomatite ulcéreuse si bien étudiée par notre maître Jules Bergeron (48).

Nous rappellerons que M. Vincent a insisté sur la relation de l’angine ulcéreuse avec une association fusospirillaire.

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