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Hystérectomie pour un corps

néplirose suppurée adhérant au corps fibreux; ligature élastique du pédicule maintenu à l’extérieur; traitement ultérieur de l’hjdronéphrose; guérison. ( Bull. et Mém. Soc. de chir. de Paris, 1884,. p. 304-508.)

La coïncidence des deux affections renda voulais pratiquer l'opération radicale en deu

par une ponction exploratrice, afin de pou rompre le kyste trop tendu, je fis l’ablatioi cette opération. Je fis, quatre mois après, 1 rempli de pus. On lava la poche au sublimé

t l’intervention chirurgicale très aléatoire. Jé : temps, en évitant le plus possible d’aggraver à première, après avoir vidé l’hydronéphrose -oir pratiquer l’hystérotomie sans danger de

i ponction et l’aspiration du kyste qui s’était

A propos de cette observation; je repris la question dans un article d’ensemble intitulé ;

161. De la valeur des altérations du rein consécutives aux. corps fibreux de l’utérus pour les indications et lé pronostic de l’hystérectomièi (..l/iii. de gyn., 1884, t. XXII, p. 1-16.)

Je rapportai quatre observations analogues publiées par Hanot, Hubert, Budin otPolaillon, et de l’examen de ces observations je tirai les conclusions suivantes :

t» La compression de la vessie et des uretères est une complication fréquente des corps fibreux de l'utérus, même de médiocre volume. Elle peut entraîner assez rapidement dés altérations graves des reins (hydronéphrose, kystes, sclérose, dégénérescence graisseuse)^;

n'en est pas de même lorsqu'elle porte sur les uretères; le plus souvent, on ne peut que la soupçonner avant qu'elle ait amené la lésion des reins et des troubles dans la constitution normale de l’urine (albuminurie) ; ï;

3» La compression de la vessie et des uretères doit peser d'un très grand poids parmi les indications opératoires et peut déterminer è elle seule une intervention hâtive dtt clii-

4» Dans le cas d’hydronéphrose, l'indication opératoire est particulièrement pressante,

Le traitement de ces cas complexes sera rendu moins grave en divisant l’action opératoire. L’hystérotomie sera d'abord faite, et, après sa guérison, on pourra s’attaquer au

ky ste - „

5« Le pronostic de l’hystérotomie est considérablement aggravé lorsque 1 analyse oes urines aura permis de diagnostiquer une altération rénale. Si celle-ci est très avancée (maladie de Briglit confirmée), elle deviendra une contre-indication formelle è l'opération; il n’en sera pas de même d’un très léger degré d’albuminurie, ainsi que le démontre mon observation personnelle.

162, Polype fibreux de l’utérus 3 apparitions intermittentes définitivement rétrocédé dans la cavité utérine et fixé par des adhérences. Énur . cléation. Guérison. (Bull . et Mém,. Soc. deckir., 1884, p! 77,9 et Ann. de gyn., 1885, vol. XXIII, p. 97-102'.jffH

Gctte observation présente plusieurs points remarquables. Au point de vue de la patholôgièl je n’én ai pas trouvé de semblables, car le polype, après avoir été constaté plusieurs fois dans le vagin, est rentré dans la cavité utérine et n'en est plus sorti, sans doute parce qu’il s’y était fixé par des adhérences. Ceci est tout à fait diflérent de ce qui a été décrit au sujet des polypes à apparitions intermittentes.

Au point de vue opératoire, je signalerai l’utilité de Y instrument énucléaleur , que j’ai fait'construire par M. Collin, et qui peut être employé dans tous les cas d’énucléation véritable de corps fibreux interstitiels (procédé d’Amussat). C’est une sorte dè longue spatule, à bords mousses, légèrement courbée sur le plat, de manière à agir obliquement sur. les parois utérines, qu’elle ne pourrait perforer ni blesser. Cette courbure a été calculée de manière à n’ètre ni trop faible, ce qui rendrait son bénéfice illusoire, ni trop

thèses, entre aulres la suivante : Peut-on faire intervenir la théorie de l 'auto-inoculation (Verneuil) et admettre que les matériaux phlogogènes puisés dans le poumon enflammé

Cette hypothèse est confirmée actuellement par ce que Ton sait du rôle dcs< pneumocoques dans les inflammations k distance consécutives à la pneumonie. Les matériaux

163; Étude sur une variété clinique de polypes fibreux de l’utéfus (énormes polypes. (Revue de chir ., 1885, p. 113-141.)

164. Sur le même sujet (Bull, et Mém. Soc..de chir., 1889, p. 427, 448) :

Dans ce mémoire, je rappelle le mécanisme par lequel les fibromes utérins se pédiculisent et deviennent polypes vaginaux. Je désigne par le terme à'énormes polypes ceux quij remplissant la cavité du vagin, ne permettent pas au doigt d’arriver au pédicule et.

une étude clinique d’ensemble et indiquer le traitement' qui semble leur convenir le mieux. Ce traitement peut hésiter entre l’ablation par l’écraseur et le morcellement. En 1885, j’étais encore partisan de la, section préalable du pédicule par l’écraseur et avais imaginé un procédé spécial pour faire parvenir la chaîne jusqu’au fond du vagin. Ce procédé consistait k lier la chaîne à un petit anneau de caoutchouc semblable à ceux qui

U s'agit d'une tumeur de l'Utérus, dépassant lé volume d'une tête d’adulte, formée par l'hypertrophie considérable de la paroi utérine, laquelle renfermait, entre la muqueuse et la musculeuse, une grande quantité de vésicules faisant hernie sur la coupe et se crevant bientôt spontanément.

•170. Présentation d’un porte-aiguille. [Bull.ctMém.Soc.dechir., 1887, p. 222; 1888, p. 898.)

courbées suivant les bords (dites de Hagedorn), qui ont l’avantage d’étre moins fragiles et plus pénétrantes que les aiguilles ordinaires. Je le recommande en particulier pour les opérations gynécologiques : fistules, colporrhaphies, périnéorrhaphies, elc.

171. De la périmétrite et son traitement [in Versepuy (A.), Thèse de doc¬

torat, Paris, 1887.)

172. Fistule uretéro-vésico-vaginale guérie par la colpoplastie. (Am. de

gyn., 1887, vol. XXFII, p. 270-274.)

Le traitement de ce cas était particulièrement difficile b cause de la nécessité d’éviter l’occlusion de l’orifice urétéral. Il fallait b la fois fermer la communication du vagin avec la vessie et reporter intégralement dans l'intérieur de celle-ci l’oriûce (anormal ou normal) de l’uretère sans en diminuer le calibre, sans y toucher si possible.

Or ce but put être atteint par la dissection de deux petits lambeaux créés en dédoublant la cloison vésico-vaginale au niveau de la fistule, et faisant porter 1 affrontement et la

blement; le feuillet postérieur ou vésical, percé de l’orifice fistuleux, fut alors simplement repoussé dans l’intérieur du réservoir urinaire sans qu’aucun tiraillement fût exercé sur lui; il fut même plutôt relâché par le pincement que l’affrontement du feuillet antérieur produit au-devant de lui. '

Grâce â l’antisepsie, les suites de l’opération furent des plus simples, et la guérison fut aussi complète que possible.

173. Remarques sur une observation de M. le D r flouzol. Fistule vésico-

vaginale opérée selon la méthode américaine et fistule vésicouréthro-vaginale opérée par autoplastie. Guérison. [Gaz. méd. de Paris, 1888, p. 16.)

1,74. Traitement de la grossesse extra-utérine. [In Gilchrist (A. V.), Thèse , de doctorat, Paris, 1890.)

175. Préface à la traduction de l’ouvrage de Martin ; Traité clinique des.

malâdiés'des femmes, trad.franç ., par les D" Varnier etFr. Weiss. Paris, 1888.

Cette préface fait ressortir les principaux travaux de cet auteur et contient l’examén péritonéale pour fibromes.

176. Utilité des pessaires dans les rétroversions réductibles de l’utérus, i (Ml. et Mém. Soc. dechir., 1889, pi 295.)

Les pessaires sont très utiles dans cos cas. Beaucoup de femmes sont ainsi guéries de du système nerveux, aux troubles gastriques persistants attribués à une dilatation do

177. Sur l’opération de Nicolétis pour remédier à la rétroflexion de

l’utérus. (Bull, et Mém. Soc. de chir., 1889, p. 771.)

est toute théorique; en effet, le point d'appui nouveau donné au segment inférieur de l’utérus, c'est-à-dire la paroi vaginale, est mobile et peut s’allonger sous l’influence de la traction exercée par l’utérus rétro-fléchi. L’amputation du col améliore ou guérit, la metrite, et peut ainsi diminuer ou rendre tolérable la rétroflexion.

178. Traitement des suppurations pelviennes. (Bull. elMém.Soc. dechir.,

séance du 9 juillet 1890, p. 518.)

Je crois que. ces abcès, dont l'origine me paraît plus souvent tubaire qu’ovarienne,

suppurée), on 1 extirpera; si elle ne l'est pas (abcès pelvien), on l'évacuera, on nettoiera exactement le foyer, et on fera le drainage ou le tamponnement antiseptique du péritoine.

dù enlever. Les malades peuvent être ainsi sauvées, mais sont rarement guéries.

179. Dangers delà cautérisation intra-utérine au bâton de chlorure de zinc

dans lés métrites. (Bull, et Mém. Soc. de chir., -8-octobre 1890,

• Observation d'une malade qui, a la suite de la cautérisation par le bâton de chlorure de

zinc, eut la cavité utérine oblitérée. La menstruation étant suspendue (11 n'y avait pés

d'hémato-salpinx) et la malade souffrant atrocement à chaque époque menstruelle, je pra¬

tiquai la castration double, La malade a rapidement guéri et a été débarrassée de ses

Les opérations récemment entrées dans la pratique gynécologique étant incomplètement décrites dans les traités de mes devanciers français et l'étant parfois avec quelque obscurité dans les traductions des livres étrangers qui se sont multipliées récemment, j’ai cru devoir m’y appesantir. Je suis entré dans quelques détails anatomiques à propos des organes génitaux externes où j’avais à exposer des vues particulières relatives à leur développement efà leur’homologie, qui me paraissent jeter un certain jour sur l’origine d’intéressantes mal-

Ln grand nombre de figures me sont personnelles ; les autres ont été empruntées à divers

lecteurs. En s’abstenant de tout tout ce qui était de quelque importance, î ce Traité de gynécologie offre ainsi une i île qu’ont d’ordinaire les ouvrages destinés édition a paru en 1892. Une troisième est < i été couronné par l’Institut (prix Godard),

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