RECHERCHES SUR LA FONCTION ANTICOAGULANTE DU FOIE
En collaboration avec E. Gley :
de foie restant : tout se passe comme si le foie était seul en cause dans la réaction cellulaire à la peplonc, qui aboutit ti la formation d’une substance anticoagulante.
En résumé, les recberches de Gley et Pacbon ont démontré le rôle spécifique du foie dans la production de la substance anticoagulante consécutive aux injections de peptone, c’est-à-dire la fonction anticoagidante du foie.
Les recherches particulières de Pachon et Le Moal ont tait connaître la nature vitale du processus réactionnel hépatique à la peptone. Elles ont montré que les macérations de foie hroyé en solution aqueuse de propeptone, loin de posséder des propriétés anticoagulantes, acquièrent, au contraire, des propi iétés accélératrices sur la coagulation du sang. L’extrait peptoné de foie jouit des propriétés coagulantes in vitro communes aux extraits d’organes.
De ce fait résulte que l’intégrité anatomique et fonctionnelle des éléments vivants du tissu hépatique est nécessaire pour la manifestation de la réaction normale hépatique à la peptone. Cette réaction est un phénomène d’ordre vital, c’està-dire lié directement à la vie de la cellule, du même ordre que celui qui se passe dans le rein, par exemple, pour la synthèse de l’acide hippurique.
Cette notion de la nature vitale de la réaction hépatique à la peptone, de I importance de la vitalité du tissu hépatique pour la manifestation de sa fonction anticoagulante, a été reprise récemment par divers auteurs.