DBAINAGE. — CONSIDÉRATIONS SUR SON UTILITÉ ET SES RÉSULT.\TS
\q drainage, c'est-à-dire l'assainissedes terres par des rigoles souterraines, est devenu le but des travaux de tous 1^ aîgïonomes. Une foule de brochures et de
feuilles périodiques ont rendu compte de leurs recherches ; maiâ nulle part ces pu hHoatioBa n'on^i été aussi abondantes qu'en Angleterre et en Belgique. En Pramoe, les sociétés et les comiGes ag^coles ont tous étudié cette question ; des hommes ins^ tnûts ont compris son importance et s'en sont activement occupés ; mais tous dès travaux n'ont pas reçu une assez grande publicité. Nous manquions d'un journal spécial qui pût nous tenir au courant de toutes les améliorations agricoles dues a^ drainage. C'était donc une lacune que l'apparition du Drainear vient de combler.
Leshonunes éminents qui en ont entrepris la rédaction ont ainsi, par leur concours, fait cesser un besoin pressant et rendu à la société xm éclatant service.
Le Drainmr embrasse toutes les parties de l'art agricole : assainissement du sol, description de machines et instruments, constructions rurales, irrigations, etc. En indiquant soigneusement toutes les innovations, en désignant leurs avantages et leurs défauts, il constitue un guide sûr pour les cultivateurs qui, sans lui, n'oseraient suivre les systèmes nouveaux.
Le haut intérêt qu'offrent les questions traitées par ce journal ne nous permet pas de le passer sous silence, et nous croirions
manquer au but que nous nous sommes l^roïKiBé si mous n'associions pas nos eifarte à ceux du Drainmr, poux propager et y\ùr gariser les méUiodes et les systèmes raconniis avantageux et sanctionnés par la piralique.
Les travaux de drainage, aptpUqués airec discernement, font disparaître tous les défauts du sol ; ils régénèrent la quaUté de la terre en métamorphosant les teiraiiis marécageux et fangeux ; et, dès la pre^ mière année, le surplus des produits dépasse les avances faites par les pr<q»iié-^ taires ; ils résolvent cette question : diminuer retendue des terres incultes qui fournissent tout au plus une nourriture malsaine aux animaux, et les changer en terres labourables^
Un agronome distingué a dit quelque part : « Prenez ce pot de fleurs ; pourquoi ce petit trou au fond ? Je vous demande cela parce qull y a toute une révolutiom agricole dans ce petit trou. Il permet le renouvellemeut de Teau, Tévacuant à mesure. — Et pourquoi renouveler l'eau ?
Pavce qu'elle donne la vie ou la mort. La vie, lorsqu'elle ne fait que traverser la couche de teire, car d'abord elle lui abandonne les principes . fécondants qu'elle
porte avec elle ; ensuite, elle rend soluble les aliments destinés à nourrir la plante ; la mort, au contraire, lorsqu'elle séjourne dans le pot, car elle ne tarde pas à corrompre et à pourrir les racines ; puis elle empêche Feau nouvelle d'y pénétrer. Le drainage n'est que ce petit trou du pot de •fleurs ménagé dans tous les champs. »
Cette citation nous présente le drainage dans toute sa simplicité. Enlever les eaux stagnantes, procurer un rapide écoulement à Teau du sol en excès, arrêter l'ascension des eaux provenant du fond : tel est le but de ce travail.Soustraire les plantes utiles à une trop grande humidité défavorable à leur accroissement, augmenter la fertilité du sol, modifier et approfondir la couche arable, améliorer Tétat sanitaire de la contrée, diminuer les frais d'exploitation : tels sont ses principaux résultats.
La présence d'une trop grande quantité d'eau est d'ailleurs d'un funeste effet. Il es\ reconnu que l'insuffisance de production a. presque toujours coïncidé avec les saisons pluvieuses. Les terres, très-fertiles pendauat les années suffisamment sèches, ont été d'une stérilité remarquable lors de pluies très-abondantes. On voit donc com- •bien .cette question du dessèchement et
dé rassainissement des terres est importante.
Des hommes distingués ont aussi trouvé un autre avantage au drainage. D'après eux, au nombre de ses conséquences heureuseS) il faut joindre la libre circtilation de Fair dans les couches inférieures de la terre, circulation qui pennet aux matières organiques et autres que renferment ces couches de s'oxygéner^ d'éprouver des 'réactions, des transformations tout à fait favorables à la végétation. Comprise de cette façon, la théorie du drainage est, pour ainsi dire, un labour souterrain, puisque la charrue et les autres instruments aratoires ont pour objet de faire pénétrer dans la couche arable du sol Toxygène et les agents de fécondation renfermés dans l'atmosphère.
On n'a pas à craindre que, pendant les chaleurs excessives et les sécheresses prolongées, les terres soient privées, par un dessèchement forcé, de Thumiditè qui leur est alors si nécessaire ; en un mot, on n'a pas à craindre que le remède ne soit pire que le mal.
Il est constant, en effet, pour les agriculteurs, habitués à observer les effets du dessèchement des terres sur la végétation,
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que le teiram le plus sec €ft le plus âiffidle à travailler Tété est celui qui, l'hiver, ne pmt laisser écouler les eaux qui le satuternie Même âanë les terrains les plus sàn Meftneux, la ^gétation e^t aussi belie, peat*ôtre màotô plus riche, sur les h^^ dures dNsn fossé, qui pourtant de^waient tes dessécher. Le sol le plus perméable, le çius exposé wax vents et à ratrdeur du m^ ieil, eekti  travers lequel les eaux plur vîales peuvent s'infiltrer avec plus de îa- €s3àtB^ est sans contredit formé de duneâ àe «able ; cependant elles conseorvent uâê fmteheur suifiisante à la végétation des filantes qui y oioisseût. Que devon&*noufe icmclure de ces faits, sinon que le drain^^ ne peut être contraire à une terre ? Jamais, «a effet, il n'enlèvwa que Peau superflue.
Les terres sèches de leur nature seront profondément remuées ; elles deviendront plus poreuses et plus propres â 'amasser de l'humidité. Ainsi on obtiendra ce dou* ble but : dessécher les terres pendant rhiver et leur donner de la fraîcheur penl'été.
L'historique du drainage, présenté dans notre dernier numéro, a suffisamment établi que ce n'était pas là une question nouvelle. Les Romains, d'ailleurs, le prati-
quaiont avee InteUigenca et aw^és^ O»
trouve dans dolumellô (liv. Il, cb. j,ii)^, écidtain du tempd d'Auguste, oe paaaage.
i^mazHiuable : « Si le &ol eat humide, il » iaudra faire des fosaés pour le dessécher »^ eiîdise éooulejp les eaux. Le» fossés j^^- » vent être cachés «iii larges et ouverlA.
«^ Pouf les piiremiers ou fera des tranchées. « de3 pieds de profoiodâuir ; elles seroo>t »> i«nipiies à moitié die petites piierres ou « fvavier; puis ou ure^ou^rrû^; le tout aveq » I» terre du fosséi. Si l'on m'a ;ui piei^res « ni gnuder, on formera, au moyen de « branches liées ensetnhl^, des fasiQioes « aiuqudtesou'dbnneiralagtfosseurdulaBii * de la tcaiDchéè et qu'on dâi^oiier^da a^^ » nière à remplir ce vide. Lorsque les fasi»
» ciaes sèrossit bien- enf ottràeâ dânsle fond » du «iaaal> on les se«o«>t«im de teutUles, r de<Dy¥iô9,,depHi: ou de toutautce ar^,« r 4^10 lûtttsara couvert ayec te terre U-^ r rée d^s^lèaBéa. . Aux deux esttéimté»^€Kit •'piosera, eomma oekiSe i^paftque poiw Ies« r ^ntH, âeuK garasses pieroes ^ est poi*-« »j:teemitxmè'trQÎB^Iiùct»,letQttt pottr-^on-. >»' 'SnlidHK faas' boiïds du .fiasse^ et fafoi^er. vl;e]itBfe,et;réto«ybeitteiitid!es<eaux» » \', « Jdé {OîiGéds dios Aonaids a trai^^ U^ siède^^ Aans craidc»ies ûcmtréâs; il 3esti#A-«
cote en usage, notamment dans le Boulon^ , nais, la Marche, TAin, le Jura, etc. Maia presque partout ailleurs il a été. abandonné ; où faut-il en chercher la raison ?
Incontestablement dans la grande difficulté qu'on éprouvait à se procurer les matériaux nécessaires à la confection des tranchées, et aussi dans la faciUté avec laquelle elles s'engorgeaient. Cette méthode ne permet effectivement d'opérer que sur des terrains peu étendus. Elle était donc bien imparfaite : cependant les précieux, résultats qu'on lui devait forçaient en quelque sorte les hommes éclairés à en.
recommander Fusage. Voici ce qu'écrivait (Hivier de Serres^ le père de l'agriculture
française :
« Pour décharger les terres des eaux nuisibles, le plus commun remède est qu'on les vuide par fossés ouverts, principalement es plaines et lieux bas ; serrans aussi ces fossés à clorre les possessions. On fossoyera donc les terres à Tentour, donnant telle largeur et profondeur aux fossés, qu'ils soient propres à ces deux usages. On les nettoyera une fois, de deux ans en deux ans, peu de temps devant l'ensemencement des terres, dans lescjuelles sera jetée la graine
qu'on prendra au fond des fossés pour servir.d'autant d'amendement. Mais s'il advient que le champ soit, par le dedans,* occupé de fontaines et sources souterraines croupissantes, les seuls fossés aux bords des terres ne suffisant, airis sera besoin d'autre remède plus particulier, comme sera montré, pour dégager le milieu de la terre de ces incommodités.
Et d'autant que le yice du trop d'eau excède en malice, et celui des ombrages, et celui des pierres, ainsi qu'a «sté dict, plus qu'à ceux-ci faut-il aussi employer de labour y remédier : dont iinaléînent le profit, pour récompense, en sort plus grand que nulle autre réparation qu'on puisse faire à. la terre, tant fructueuse est celle qui la despestre des eaux malignes ; car non-seulement par là les terres trop humides sont amendées, ains le»
marécages et palus sont convertis en exquis labourages. Les exemples nous servent de bons maîtres à faire nos besongueft. Oui est le mesnager, considérant les beaux blés que produisent les étangs desséchés, ne désire, par émula-' tion, d'imiter tel profitable mesnage?
La cause de cela provient de l'eau qui a éngaràe la terre estant soua elle, de tra^
» Tailler aacuaêmeatde plmifeursaoiiéoer^ ai âni bout çlesq[aall6s se tronTtt»! iSQjNoeéey % et. par talte oie&veté zrcàt fait amts de «^ fertilité, la rapporte innsG tdifiiiatKai} et rt. pjeofit . ^ . • - .
w Egt iiécessalt» le fcoid^avoufi vou- », kH dèBaôcher avoii! pen^e , petite <m ac giftfiitei sans laquelle les ^eauxoi'^akpQiir-t » inéeiaDli Tiwtder. Gela pré9«pposèyUiifgi»D(Li »{cffîié'9efâfait dèpuéft «m bimt «te licea > jfzsqxi'à Tasitlre, de lonig: bjl long^ corn-- »; mèoçËoit tôtyouTs par le plns^bas. ettâroét, y et psiir où remaniu6ié& des souto9s «t hu-( w miditèB : daxtd lequel ioseé plmie^UrS adii- »^ tresy mais petits*, penâax» en phus^, w desidear costés se jdrâdKont po^d^y éè-^ « <;liiirger leur» esaix. .......
.to ïfca.gi»uiè foseè^àteUeaaiiaâe^ eat «p- ^ pelé. nosâre, et tûa&eoBemble pied-d^i^- M- Une, pour laioonfonnitécpi'tiâ eoit, aÂai^i^ >^ âiispBoaé&L^ à l&ooKifi(Mr]mté.dii pied da eeel » aaiisial, (fani&t les griffés teadexiiau ttonc » -Aè la jambe.. La profimâstur des fosêé^j ^^m^fÊelque part qu'm ies crmse^ /otrf y .* ulbucfusqms à qnatre pieds m mvirWj ^ i^om bim cm^per les raûims des sm9r-
»' cor, imà deo$ itiffùoe.* , .
i » AyanA le phoi, 3raifi<smial)i6 fkWte ^t
» «i longs et & aaBpies, sans Ksraûite 4'^-f » céder en cest endroit, que source etfon-y »i tiefBâUe aueo^â ne &Àt oubliè^^ «^^ 4^ » pftrfait6m6nt Meci deseéchar L$ territoir^v » ;p9r le: .général r«£aas dj^ eaïuc d'icelui* » €^sfo9SéSi 0i gnmis et p0tiUi secoiU ^.
» 4»nâ veiQ^s 4» menwf fierrts^, et U » 4emmr^ ^hevé de comkl^r 4e lu ten^4^ % 4WM iMi miru eMé tkée {mparma/aty 4Qt4 ^ 9n> U rémiTa par 1$ dessm avec le pUmu »! >$i tm^ quê la tnkoe mesme ti'y ff^raissef^ ^. pom la 'eonmaiité iulabomage. teqvysik » s'y fera très-lâen, y tcouyaatle soc <to », terre à suffisance, avantque toucher aux ». pierres^ à Ui^tvexs, desqueUea Feau ayant ». sou UJh^ passage, s'e3Couleni,axL lieii q]Lie- » lui auréa destiné, laissant la «uperilcie » de 1» terre vuide de touAe nuisiUe huini-.
»' dite, pour ^'estre rendue propre i por- »i ter toutes sortes de blés. Mesna^ ^^.
m nuwtoable à toudjes. posaessions^ vi^Oi»
» blés, prairies, vergers et autres, etc.» {l^ . Voilà coaunent Qivier d& Serres coaiprenait rassainissftmeat et la dessèchement des terres.; ojx veut, klsk naaaière dont oo il tr^te cette ^uâstion, oomtoea il 1^ j|u-
geait importante ; on voit aussi combien il donne de détails et indique de précau*.
tîons.
Somme toute, ce n'est là que le procédé des Romains reproduit et expliqué dans le langage naïf et original d'autrefois. Son emploi constant prouve cependant, d'une manière irrécusable, les avantages du drainage. Ce n'est pas, en effet, la solidité des travaux exécutés par les Romains qui nous a conservé cette méthode. Leur peu de durée, causé par le rapide engorgement des tranchées, nécessitait fréquemment une reprise totale du travail.
Aussi, si le drainage n'eût pas été reconnu dès les temps les plus anciens, de la plus grande utilité, on n'aurait pas recommencé, à de courts intervalles, un ouvrage si peu durable.
Au temps d'Olivier de Serres, ce procédé offrait les mêmes difficultés. Pour qu'il fût applicable, il devait être amélioré et remanié.
Les agronomes anglais firent les premiers essais, et cherchèrent à perfection-, ner les méthodes d'assainissement.
James Smith, de Deanston, fermier écossais dans les environs de Stirling, osa, le premier, appliquer en grand le drainage.
en modifiant le système employé jusqu'à lors. Les essais réussirent parfaitement :■ aussi sa méthode, accueillie d'abord avec défiance, finit par vaincre la routine et le prégùgé, et s'étendit peu à peu de proche en proche. Ainsi TÉcosse fut d'abord as-» sainie ; puis, après elle, toutes les contrées qui ont à redouter im excès d'humidité voulurent participer aux avantages du drainage. Enfin, ce procédé, descendant du Nord où U s'était perfectionné, com-f mença à se répandre dans le Midi.
L*Angleterre, plus intéressée que tout*; autre à cette découverte, s'y appliqua particulièrement ; elle employa, dés 1810, au' lieu de pierres et de fascines, des tuiles creuses faites à la main, ayant pom* semelles des tuiles plates. En 1842, elle inventait des machines pour la confection de ces tuiles, qui furent remplacées l'an-' née suivante par des tuyaux.
L'Angleterre s'attribue le mérite derin-' v^ation du drainage : les citations que' nous avons faites établissent le contraire ; \ mais, on ne peut lui refuser l'honneur de l'avoir complètement perfectionné, et d'en'; avoir fait ce qu'il eist devenu, c'est-à-dire^ une des branches les ' plus importantes de l'agrioùltuie : c'^st elle qui, l'appliquant*
sxu* \ui0 grande échelle;» cooBtala» Ua pret^ miidce ses m^ignifi^u/e» iéaulljaËl&.
Le procédé anglais es& géoûèratecHaiit emidoyé ai^ourd'hui ; deulement, deptt»!
1849, diverses modiâcatâons ont été Mlea; elles (Hit porlé sui les instruments et le»
machines, mais prineâ|)£deai>sat sur la pxar tique du drainage.
Ce prooédé ne fut ^pUqué en Fcaiiee qji'à parlîr de 1846 ; mais grâce à ll'ai^e pcflraèvérance, à Tesemiâe et siiéins ans sa^ criôées d'homme& àèvdiiès< aux inJtéiétB p«bUc6^ celte Btàte iiàvenlaou se tépanâ Ae plius enplu», et, ^u»pea, n}9«te en samnoB»
Q^alUv elle' èmendm d'un emph» 80*^ nàrai«
Wnci oanise.s'nppœe à lairapidte prepaga* tion du drainage dasfr ioub tes dépatft^^ nKitts de' France : g- est te xnfln(pi<e deiBGitéiniLUx. Baeftol, les machines k iûxaà^ les tuyaux sont pen nombreuses. P©uïtanf leasoiiisd6qiieiq<lies.agit)n0mesontrèiiS8i, cb^pispeu d'années, à; eîL augmentei! Ib^ noaailsre;
Déjà, éKOBi vat Ifftioto inséfrèMdatnai «»t jonimsd» \n^ ffî^ M. ffnm It leporoduit^ lengueiUfflïl e^Mqué la imaidhiiier inlitOH.
Milite 'èOifraoKs, en ISSây parHi MetgeHy d'apvèH lea meâjàles^ de M. Franklin^: ^
Bedfordâhire ; il a esrpHqpïé ses heuretn:
résuital8> et ètabM qu'elle rédtdsait aosa deux tiers les frais des tuyaux.
Ailleurs, nous avons donné les machines de MM. Whiteheâd, Clayton, etc.; nous n'y rjeviendrons pas.
'Qfi'il nous «oit permis de citer encore la maidiine de M. Robert d'Eyzines, à cause de 8cm mode économique. C'est avec les produits de cette machine que M. le marquis Ch. de Bryas a fait de magnifiques travaux de drainage dans sa terre du Taillan, pa?és de Bordeaux^ travaux qu'il continue avec une admirable persévérance.
Que de semblables machines soient construites de tous côtés, le propriétaire ayant sous sa main les matériaux nécessaires, et à des prix réduits, ne manquera pas d'exéeuter des travaux qui doivent doubler la richesse du sol.
Nous n'entreprendrons pas de donner le détail des opérations pratiques à exécuter. L'esquisse rapide que nous pourrions en faire serait trop incomplète et ne dispenserait pas recourir à des traités spéciaux (voirie Globe^ n® 25). Nous voulions seulement démontrer l'utilité du drainage, en expliquer les résultats, et, par quelques considérations simules, eneaeer nos inr-
teurs à s'associer à une révolution agricole qui doit être pour tous aussi profitable.