ARISTOPHANE
Laserpici feris jacet cyrenis.
CATULLE, Jd Lesbiam,
( Moniteur algérien des 1” et 10 mars 1843, n»» 526 et 527. )
L’auteur croyait avoir retrouvé le Silphion des anciens dans le Thapsia garganica, et cette opinion, il la fondait :
1» Sur l’existence du Thapsia garganica dans la Cyrénaïque, partie du Silphion ;
2° Sur la ressemblance du Thapsia garganica avec le silphion figuré sur les médailles de la Cyrénaïque ;
3“ Sur l’usage que les indigènes du nord de l’Afrique font du Thapsia garganica, ainsi que sur les propriétés merveilleuses qu’ils lui attribuent.
Sur la nature de l’alimentation de l’ibis sacrée , Ihis religiosa nobl. , avec cette épigraphe :
Ne rien rejeter sans examen.
( Communication à l’Academie des sciences, dans sa séance du 29 avril 1844. Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 4= trim. 1844, p. 834 et 835. )
L’auteur pense que lesserpens ailés dont l’ibis faisait sa nourriture, au rapport d’Hérodote, n’étaient autres que des sauterelles. Nous savons, toujours d’après Hérodote, ^ne ces mêmes ser()ens, à certaines époques de l’année, passaient d’Arabie en Égypte, et qu’ils effectuaient cette émigration en traversant un certain défilé où l’ibis allait les attendre, pour les attaquer et les détruire.
Sur un calcidien que l’auteur suppose être le Jaculus dës ANCIENS, avec cette épigraphe :
Jacnli volucres. . . .
Lucain, De bell. clv.
( Communication à l’Academie des sciences, dans sa séance du 8 mai 1843. Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 2= trim. 1843, p. 1011 et 1012. )
Le calcidien dont il est ici question est connu des arabes sous le nom
de Zureig. Ce qu’en racontent les arabes est des plus merveilleux, et ils sont tous d’accord à cet égard.
Sur les mobeors et les habitudes de t'Eresus acanthophyllus,