‹ Exposé des travaux. janvier 1895Chapitre 3 sur 6 · KYSTES HYDATIQUES · texte numérisé non relu

KYSTES HYDATIQUES

31. — De l’intoxication hydatique. Archives générales de médecine, octobre et novembre 1888, vol. II, pp. 410 et 572.

Ce travail étudie divers accidents observés chez les malades atteints de kystes hydatiques. Les faits bien connus d’urticaire

génie des abcès aréolalres. Bulletins et Mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 16 novembre 1891, p. 793.

Ce travail étudie les accidents infectieux qui ont pour siège le système porte et le parenchyme hépatique au cours des lésions du cæcum et de l’appendice. Ces complications, fort graves une fois constituées, pourraient être prévenues par une intervention chirurgicale précoce, si l’on parvenait à déterminer d’une façon précise les circonstances qui président à leur développement : d’où l’intérêt pratique qui s’attache à leur étude, assez négligée jusqu’alors.

L’observation qui sert de base à ce travail est un exemple d’abcès multiples du foie dont plusieurs présentaient la disposition aréolaire. Une ponction faite pendant la vie avait montré la présence du bacterium coli dans le foie.

A ce propos l’auteur étudiela pathogéniedesabcès aréolaires, attribués jusque-là soit à une infection biliaire (Chauffard), soit à une infection des veines sns-hépatiques. Il établit, d’après plusieurs faits personnels ou recueillis dans la littérature médi- ' cale, que les abcès aréolaires ont une origine multiple et représentent l’aboutissant anatomique de processus pyogènes, dont le point de départ peut se trouver dans les différents systèmes .canaliculaires du foie (voies biliaires, veines sus-hépatiques,

— Augiocholite

moires de la Société médicale des hôpitaux, 11 jt A l’occasion d'un cas d’abcès du foie pris j

apparente des suppurations hépatiques, l’ensemencement de leur contenu étant demeuré stérile, alors que l’examen histolo» gique de leurs parois y faisait constater la présence de micro-

Les faits de ce genre, encore extrêmement rares, ont un intérêt particulier en ce qu’ils légitiment l’assimilation de l’ulcère simple de l’œsophage à celui de l’estomac.

miction fréquente de la polyurie ou sécrétion exagérée des reins, de même il y a lieu de séparer, parmi les faits souvent confondus sous les dénominations équivalentes de salivation, sialorrhée, ptyalisme, deux éléments très différents sous le rapport de la physiologie pathologique : ce sont le rejet fréquent de la salive par expuition (ptyalisme) et sa sécrétion excessive (sia-

sieurs cas personnels de gangrènes produites par thrombosé et ! embolie artérielles ou apparues au cours de maladies générale^ ^ (endocardite à streptocoques, fièvre typhoïde, typhus exanthé- ; matique, diabète). Elle contient quelques considérations surlq' | nécessité de faire une distinction nosographique entre la ma- . ladie de Raynaud et la gangrène massive symétrique qui ont ) été parfois confondues. Elle montre la diversité du mécanisme i pathogénique qui préside, selon les cas, au développement des gangrènes dans les maladies infectieuses et dans le diabète} ! Enfin elle met en relief les actes élémentaires qui intervienneqf; ; isolément ou concurremment, dans le processus de mortifiestion et qui se réduisent au défaut d’irrigation sanguine, à la ' suppression de l’influence régulatrice du système nerveux sur la nutrition, à l’action traumatique ou toxique des microbes.;>|(

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