DANS LES FRACTURES
d’après la théorie la plus généralement admise aujourd’hui, celle que nous avons été un des premiers h indiquer (4), la maladie de Basedow relève d’une adultération thyroïdienne. .
Les expériences sur les animaux confirment surabondaniiî mant ces données de la clinique.
(1) Kassowitz : Club médical de Vienne, janvier 1897. — Tibierge , Société médicale des hôpitaux , 26 mars 1897.
(2) Revilliod (de Qenève) : Le thyroïdisme et ses équivalents patholo-
Berlin, mars 1892. P 7 latrla et das malaii,es ner,e
- (4) G. Gauthier (de Charolles) : Du goitre exophtalmique (mémoire présenté à l’Académie de médecine, 1885). — De la cachexie thyroïdienne dans la maladie de Basedow. (Lyon Médical, 1888, n» du 27 mai.) — Des
1898^ n“d»,' S ey). — Corps thyroïde et maladie de^asedow. (Lyon Mê-
C’est une hypothèse, soit; mais toute théorie médicale ne commence-t-elle pas le plus souvent par une hypothèse, et n’admettait-on pas l’hyper et l’hyposécrétion stomacale, l’hyper et l’hypochlorhydrie, avant que le chimisme stomacal ait été, pour ainsi dire, extériorisé et livré à l’analyse par les repas d’épreuve et autres procédés ?
Le chimisme thyroïdien est encore mal- connu, mais un
spécialités pharmaceutiques, de la fraîche. Il est donc d'un certain int
Depuis un certain temps déjà, j'emploie le traitement thyroïdien : je me permettrai donc, comme supplément à ce travail, de donner quelques conseils à mes confrères de la campagne.
En général, il faut recueillir soi-même les lobes thyroï-
CACHEXIE THYROÏDIENNE