‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 4 sur 6 · Tek · texte numérisé non relu

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lichen scrofulosorum.

9. - Haouy. Thèse de ;>ciris,1899(Thèse faite soustnadirection). àété de Dermatologie, 189S.

fl. - Les tubemoudes cütanées. Semgme Médicale, 1900.

Il existe une série d’affections cutanées qui se développent presque exclusivement chez les tuberculeux, et dont les lésions, différentes de celles delà tuberculose, peu vent s’associer en toutes proportions aux lésions tuberculeuses les plus légitimes. Le type de ces affections est fourni par le l upus érythémateu x (lupus de Cazenave). Depuis les recherches de MM. Hallopeau, Darier, Bœck, ces affections sont attribuées h l’aclion des toxines tuber culeuses su r la peau (U).

La part que nous avons prise à l’étude de ces tuberculides est la suivante ;

Nous avons montré, avec MM. Tenneson et Martinet, que racniUâ dfi.Barthélemy n’est pas une idrosadénite, comme le croyaient Unna, Pollitzer, Dubreuilh. Les lésions des glandes y sont secondaires aux lésions vasculaires et périvasculaires (2).

Ces lésio ns vascula ires existent dans les tuberculides et constituent un de leurs caractères fondamentaux. Elles se

retrouvent dans le lupus érythémateux, et l’érythème induré de Bazin, dont nous avons donné une description histologique complète (3). Aux tuberculides, il faut ajouter ^Angiokératjgfte^ de Mibelli, qui se rencontre fréquem- "nïënrchez des tuberculeux, qui peut se développer è l’occasion de poussées tuberculeuses (4, 5j.

Par contre, il faut, croyons-nous, retrancher des tuberculides une série de lésions dont le type est fourni par le lichen scrofulosorum (10) et qui sont des formes de la tuberculose vraie, atténuée de la peau (11).

On a également rangé dans les tuberculides, h tort, des lésions dues à des saprophytes de la peau et prenant des caractères particuliers parce qu’elles se développent sur un terrain scrofuleux (11).

Eczéma

1. — L’eczéma, maladie pauasitaire. Collection Crilzinan. Masson,

2. — L'origine pabasitaire de l’eczéma. Réponse au D'Tôrôk, An¬

nales de Dermatologie, 1897.

Sur la question difficile de la nature parasitaire de l’eczéma, soulevée par ünna, nous n’avons fait aucune recherche histologique' ou bactériologique personnelle.

La monographie que nous avons publiée sur l’eczéma était destinée à soulever la question auprès du grand pu- Â blic français et à montrer que l’eczéma peut être compris ^Uoomme une maladie parasitaire de la peau, nous dirons I plus, ne peut être compris d’une autre manière. Nous

avons longuement étudié lapathogénie do cette affection.

Les causes de l’eczéma sont nombreuses, les unes sont d'ordre externe, lesautres d’ordre interne. Or, on no peut comprendre que les irritants externes,àeuxseuls,puissent donner le même eczéma que les actions internes, si l’on n’admet pas que les uns et les autres préparent simplement le sol cutané, en favorisant la germination des para- .sites de l’eczéma.

Dans notre polémique avec le D' Tôriik, nous avons développé cet argument; en outre, nous nous sommes . appuyés sur l’auto-inoculabilité de l’eczéma que nous rcroyons avoir été le premier à constater, et, accessoirer ment sur le développement habituelde l’eczéma au niveau de toute fissure cutanée.

Mycosis tongoïde et lymphadénie cutanée

t. — Note sua deux cas de mycos.’s fongcïde, en collaboration avec M. Qdinooaud. Société de Dermatologie, 1893.

2. — ConiniBUTiON a l’étude histologkjoe du mycosis EOA’aOÏUE

Société de Dermatologie, 189t.

3. — Sua UN CAS de mycosis fongoïoe. Société de Derrr.atologie,

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