II. —CHIRURGIE GÉNÉRALE
15. Sur quelques interventions pratiquées pendant le mois de juin 1899. — Arch. méd. d’Angers, 1899,111, 513-515.
Celte communication donne une idée assez exacte de l’importance de la Clinique chirurgicale journalière au Mans, car elle a trait exclusivement aux interventions d’un mois quelconque. Sur les 81 opérations pratiquées en juin 1899, l’auteur signale les cas suivants: 1° un cas de cystite tuberculeuse, avec cystalgie intense. Taille hypogastrique, avec résection aussi complète que possible de la muqueuse vésicale. Guérison au vingtième jour; 2» un cas de paraplégie par affaissement de la colonne vertébrale dû à un mal de Pott. Redressement forcé sous le chloroforme, le 22 juin. Le malade marche seul le 7 juillet ; 3° occlusion intestinale, causée par l’étranglement du cæcum sous une bride d’ancienne appendicite. Résection de tout le cul-de-sac cœcal avec l’appendice. Guérison ; 4" fracture consécutive du vertex , avec blessure du sinus longitudinal, et paraplégie du membre inférieur. L’accident remonte à neuf jours, et la plaie est en pleine suppuration. Trépanation le 27 juin ; on enlève 17 esquilles. Le 1 er juillet, le malade se lève et va aussi bien que possible ; 8° sténose cicatricielle du pylore, avec dilatation énorme de l’estomac. Gastro-entérostomie, le 24 juin. Etat de la malade aussi satisfaisant que possible ; 6° phlegmon stercoral sous-ombilical. Une vaste incision, suivie du tamponnement de la plaie, amène la formation d’un anus contre-nature, qui tend à se guérir de lui-même; 7° anurie traitée par la néphrotomie le deuxième jour. L’urine traverse le pansement deux heures après l’opération. Huit jours après son opération, le malade a Voulu quitter la clinique; on n’en a pas eu de nouvelles ; 8° deux cas A’ovariotomie pour gros kystes de l’ovaire, dont un avec pédicule tordu ; 9° trois hystérectomies vaginales ; 10° une hystérectomie abdominale.
Tous ces malades ont guéri.
16. Des greffes cutanées et épidermiques dans le traitement des plaies ulcérées [Revue générale ]. — Gaz. des Hôp., Paris, 1888, 1. XI, 581-587.
L’auteur rappelle tout d’abord l’histori épidermique de J.-L. Reverdin, qui, dit-il en décrit la technique et en étudie, i'évolut
que de la question, puis étudie la greffe est une greffe dermo-épidermique ; il on. Ensuite, il résume les explications