‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 4 sur 18 · V. — CHIRURGIE DU THORAX · texte numérisé non relu

V. — CHIRURGIE DU THORAX

Ostéo-sarcome du sternum, ayant nécessité la : plastron sternorchondro^costal: et: de la moitié il clavicule gauche. — Arch. méd. d'Angers, A^OO, IA

La tumeur, dont il s’agit, paraissait enlevable : la poignée um, l’articulation sterno-claviculaire - gauche étaient envai ues ganglions dans l'aisselle gauche, mais rien, d’anormal dan ulaire. L’aisselle gauche ouverte, évidée avec: soin,,1e tendon d rai fut sectionné de son attache. Le muscle fut dissocié vers la clavicule gauche qui fut sectionnée en son milieu, puis décor: remière, deuxième et troisième côtes. Section du sternum et d<

37; Traitement de là luxation dé l’extrémité externe de la ciavioulec par le massage. Deux cas de guérison sans déformation. — Arch. niéd: d’Angers, 1899, III,.72r75.

Ces luxations, faciles,à reconnaître sont; faciles à, réduire, mais la réduction est' très difficile à maintenir. L’auteur, dans.deuoc cas, usa d’une, tentative de

; l’amputation du sein par le procédé de Halsted fié. [Discussion]. — XIIle Congr. franç. de Chirurgie, 1899, 360.

; sujet du procédé de Halsted modifié, l’auteur fait remarquer qui rs années il a recours audit procédé. Il enlève les muscles grand ux, et fait même l’évidement de l’aisselle jusqu'au cou, quand ire, en sectionnant au besoin la clavicule. Les résultats sont meill tenus autrefois; mais M. Deiagénière observe encore des récidives stance. En outre, il a observé chez plusieurs malades une gêne pat e des mouvements d’adduction du bas. 11 a renoncé aux autopla ent et par pivotement, et leur préfère les greffes de Thiersch.

neumectomie partielle pour gangrène pulmonaire. — franç. de Chir., 6« session, Paris, 1892, p. 583.

grène étendue du lobe inférieur, d’un kyste hydatique volumineux et suppuré, enfin d’un abcès du poumon. Pour les affections du lobe supérieur et du sommet du poumon, les indications pleurales restent les mêmes, mais la lésion pulmonaire doit être traitée à part, par une deuxième opération faite dans la même séance, ou, dans certains cas, dans une séance ultérieure.

L’auteur n’a eu qu’une seule fois l'occasion d’intervenir dans ces conditions : il s’agissait d’un pyopneumothorax avec caverne tuberculeuse du sommet du poumon. Dans une première opération, l’auteur, fit la résection des sixième, septième, et huitième côtes, et le drainage du sinus costo-diaphragmatique ; puis il isola par des sutures la caverne pulmonaire de la cavité pleurale, se réservant de traiter directement la caverne dans une deuxième opération. Malheureusement, le malade, très amélioré par sa première intervention, refusa dé se laisser opérer h nouveau. Il finit par succomber plusieurs mois après aux progrès de sa tuberculose pulmonaire. (Semaine méd., Paris, 1895, XV, 448).

43. Du pneumothorax provoqué comme temps préliminaire de toute intervention sur le poumon lorsqu’il n’existe pas d’adhérences pleurales. — Anh. méd. <TAngers, 1901, V, 568-576, 1 fig.

L’observation dont il s’agit met en relief les points suivants au point de vue opératoire : 1° l’innocuité absolue de provoquer lentement en plèvre saine un pneumo-thorax destiné à permettre l’exploration de la plèvre et du poumon ; 2“ l’exploration facile des plèvres et des poumons lorsque le pneumothorax est effectué ; 3° la facilité très grande d’intervenir sur les plèvres diaphragmatique et costale pour enlever le prolongement intra-pleural de la tumeur ; 4° la possibilité de combler l'énorme brèche résultant de l’ablation de ce prolongement de tumeur avec le poumon, dont une grande partie de la face postéro-latérale se trouve extériorisée, en suturant la plèvre pariétale au poumon, ainsi que la plèvre diaphragmatique ; 5" la possibilité de rétablir les fonctions du diaphragme en suturant ce muscle et sa plèvre diaphragmatique au bord du poumon ; 6° la facilité d’enlever avec un appareil aspirateur l’air contenu dans la cavité pleurale reconstituée par la suture de la brèche pleurale sur le poumon. Au point de vue physiologique, cette observation démontre le rétablissement progressif de la respiration malgré l’existence d’un pneumothorax, et, après l’opération, l'absence de tout accident respira-

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