‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 5 sur 25 · ANESTHÉSIE · texte numérisé non relu

ANESTHÉSIE

Des accidents de la chloroformisation.

(Soc. de chirurgie, 1902, p. 48, 251.)

Dans cette discussion, je crois devoir insister sur un point qui n'a pas été indiqué par nos collègues, à savoir que le chloroforme peut être un poison violent pour Certains sujets qui y sont particulièrement sensibles. 11 y a lè quelque chose d’analogue h la sensibilité de certains sujets pour des médicaments donnés à dose, on peut dire, homéopathique : un œdème énorme avec vésicules et bulles volumineuses produit, par un bain phéniqué à 1/500, une éruption scarlatiniforme généralisée à la suite du simple passage, après ablation de fils, sur la ligne de réunion d'une incision de laparotomie, d’un tampon d’ouate imbibé de solution de sublimé à 1/000, etc.

11 me semble que le chloroforme peut avoir sur certains sujets l’action hypertoxique de certains poisons. Il y a, en outre, dans le chloroforme, quelque chose que la chimie ne peut révéler et qui doit exister, puisqu’on cite des alertes chloroformiques survenant en série dans le même service et dans le même hôpital. Certains chloroformes endorment plus vite que d’autres, etc.

L’influence de la peur seule est suffisante et j’en indique un exemple tiré de la pratique du professeur Richet, qui vit un malade mourir de peur, à la suite du seul geste qui avait consisté à approcher de son nez une compresse sèche.

Létat des orifices du cœur n’est rien, c’est l’état du myocarde qui est tout. M. Potain nous l’avait appris depuis longtemps.

(Soc. de chirurgie, 189S, p. 608.)

Comme suite à la çommunicaiioh de M. Championnière sur ce sujet, je cite des. faits de ma pratique qui dataient de deux mois environ.

Anesthésie au chlorure d’éthyle et chloroforme.

{Soc. de chirurgie, 1902,* p. 920.) . '

Le chlorure d’éthyle paraît supprimer l’excilation dans quelques cas et permet l’anesthésie rapide. Il est beaucoup moins désagréable à inhaler que le chloroforme : il ne donne pas la sensation d’oppression que donne le chloroforme.

pour uno tuberculose vésicale.

connaissance que. nous avons actuellement des bacilles acido-résistants, peut prendre pour des bacilles tuberculeux, justifie les réserves que j’avais irmulées à celle époque assez éloignée.

be délire alcoolique n'est pas septicémique, il peut exister sans plaie.

(Soc. de chirurgie 1905,

PATHOLOGIE GÉNÉRALE

A propos des psychoses post-opératoires.

(Soc. dechirurgie, 1901, p. 257.)

Observation d’un malade qui portait une fistulette consécutive à une néphrotomie pour suppuration aiguë du rein et qui a présenté ultérieurement des troubles mentaux manifestes guéris plus tard par une néphrectomie secondaire faite par M. Picqué.

Production fibreuse, pseudo-fibromes autour des foyers d’irritation.

(Soc. de chirurgie, 1901, p. 845.)

Je cite deux cas de pseudo-tumeurs fibreuses développées : 1° dans la paroi d'une vésicule biliaire; 2° autour des fistules urinaires périnéales.

Transformation d’une tumeur bénigne en tumeur maligne.

(Soc. de chirurgie, 2 mars 1898, p. 201.)

Cancer du sein chez une femme, chez qui Broca le père, puis Gosselin avaient diagnostiqué vingt ans auparavant un adénome kystique; Gosselin avait même fait une ponction et une injection iodée.

A propos des améliorations du cancer par les injections de quinine.

Je cite un tait de cancer secondaire de la colonne vertébrale dans lequel la paraplégie, qui en était, avec une légère saillie, le principal symptôme, disparut temporairement, et cela sans qu’on ait fait la moindre médication. Ces améliorations peuvent exister aussi quand on emploie une médication : on est alors tenté de lui attribuer cet heureux résultat, alors qu’il s’agit d’une coïncidence : il faut se méfier des cas rares.

PATHOLOGIE GÉNÉRALE

A propos de la phonendoscopie.

(Soc. de chirurgie, 1899, p. 839.)

Je cite un fait où l’auteur de la phonendoscopie a commis une erreur grossière, ce qui expliquait les erreurs que l’instrument m’eût fait commettre, si j’y avais eu une confiance aveugle.

Sur les phlegmons septiques graves du cou.

(Soc. de chirurgie, 1892, p. 497.)

A propos d’un rapport do Charles Nélaton, je rapporte deux cas de phlegmons septiques graves du cou terminés très rapidement par la mort.

Rapport sur des observations d’abcès périostiques dont deux éberthiens, par M. Dardignac.

(Soc. de chirurgie, 1893, p. 420.

Dn cas grave d’anthrax de la lèvre supérieure et de phlegmon de la face guéri par le sérum de Marmorek, par le D' Dupraz.

(Soc. de chirurgie, 1901, p. 934.)

Dans le rapport que j’ai eu à faire sur cette observation, je fais des réserves sur la nature streptococcique de la lésion qui n’est pas démontrée et sur l’efficacité du sérum qui n’est pas prouvée davantage.

Sur l’ophtalmo-réaction en chirurgie.

C’est la première application à la chirurgie des travaux et recherches de M. Calmctte sur la tuberculine qu’il a préparée.

IOLOGIE. GÉNÉRALE 41

e quelques laparotomies exploratrices.

la Soc. de chirurgie , 1891, p. 860.)

APPAREIL LOCOMOTEUR

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